DSK, ex favori aux primaires du PS, cherche 2 milliards de dollars pour son Hedge fund au Luxembourg

Devenu banquier d’affaires en septembre dernier, Dominique Strauss-Kahn veut poursuivre sa carrière dans la finance. Selon Les Echos, jeudi 20 mars, l’ancien directeur du Fonds monétaire international a entamé une tournée en Chine pour convaincre des investisseurs de participer à son hedge fund, un fonds spéculatif.

LSK & Partners, la société qu’il préside, a annoncé que l’ancien patron du FMI devrait gérer ce fonds de concert avec sa fille, Vanessa Strauss-Kahn, elle aussi économiste. Ils espèrent lever deux milliards de dollars, soit 1,4 milliard d’euros pour ce fonds spéculatif dédié à la macro-économie. Avec ses institutionnels ou ses particuliers fortunés, « la Chine joue et jouera un rôle de premier plan dans ce fonds », explique Mohamad Zaida, directeur général de LSK & Partners.

Depuis le scandale du Sofitel de New York et sa démission du FMI en 2011, DSK conseille plusieurs gouvernements étrangers et entreprises. Le 26 septembre 2013, il a pris la tête du conseil d’administration de Anatevka, une société financière luxembourgeoise qui a été rebaptisée Leyne, Strauss-Kahn & Partners.

France TV info

Relire :

Sondage : DSK écrase ses concurrents à la primaire PS

Et l’homme providentiel aux yeux des Français est… DSK

Il y a des sondages qui ne paraîtront jamais : ceux dont le résultat est à ce point inattendu que ses commanditaires ne savent pas quoi en faire. Exemple : quand les Français élisent Dominique Strauss-Kahn comme la personnalité politique qui ferait mieux que François Hollande…

«L’économie est devenue une préoccupation centrale pour les Français», nous affirme Bruno Jeanbart d’OpinionWay, qui ne se dit « qu’à moitié surpris » par ce résultat.

 

C’est l’histoire d’un triomphe sur lequel personne n’aurait parié un kopeck. Un champion déchu que l’on réinvite pour la première fois à une course, et qui l’emporte au nez et à la barbe des grands favoris. Cet outsider s’appelle Dominique Strauss-Kahn.

L’ »affaire » aurait pu rester secrète : un sondage, réalisé par l’institut BVA pour Le Parisien magazine, a été balayé sous le tapis le week-end dernier. Son résultat fut si surprenant que ses commanditaires ont décidé de ne pas le publier. La question portait sur les personnalités politiques qui feraient mieux que François Hollande. Quatorze noms étaient proposés, dont, pour la première fois, celui de Dominique Strauss-Kahn. Un honneur dû au fait qu’il était souvent cité par les sondés lors de précédentes enquêtes.

Sauf qu’à l’arrivée, c’est un triomphe : 56% des sondés estiment qu’il ferait plutôt mieux que François Hollande. Même Alain Juppé, récemment auréolé du titre de personnalité politique préférée des Français, ne fait pas mieux, avec 53%. Suivent Nicolas Sarkozy et Manuel Valls, loin derrière, à 49 et 48%. […]

Le Figaro

DSK va publier un livre intitulé « La mondialisation, c’est la guerre »

Dominique Strauss-Kahn prépare son retour. L’ancien ministre et directeur du FMI, pas encore tout à fait débarassé des poursuites judiciaires (l’affaire dite du « Carlton de Lille » a été envoyée devant le tribunal correctionnel), va publier un livre prévu pour mi-octobre, nous informe RTL.

Pas de révèlations scabreuses sur le Sofitel ou sur les « carnages » (mot utilisé par les juges d’instruction) du Carlton prévues. En revanche, un retour sur l’expérience de l’ex-homme politique à la tête du FMI, le tout enrobé d’anecdotes politiques et de développement économiques théoriques.

Le Dauphiné

 

Le livre, qui devrait s’intituler « La mondialisation, c’est la guerre », paraîtra aux éditions Descartes.

Pour les juges, DSK était le « pivot » d’un système de « consommation sexuelle » Màj vidéo

Addendum vidéo :

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Pour les juges d’instruction de l’ »affaire du Carlton » de Lille, Dominique Strauss-Kahn était bien le « pivot central » d’un système de « consommation sexuelle » dans lequel « il n’était nullement question de libertinage mais d’ »abattage » et de commande de prestation ». L’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel pour « proxénétisme aggravé en réunion » de l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) et de douze autres personnes, rendue publique par Le Figaro mercredi 7 août, est particulièrement sévère pour M. Strauss-Kahn.

(…) Le Monde

(Merci à Hofer)

DSK renvoyé en correctionnelle pour «proxénétisme aggravé en réunion»

L’ancien directeur général du FMI et douze autres personnes seront jugés pour «proxénétisme aggravé en réunion», dans l’affaire du Carlton de Lille.

Il avait échappé à un procès dans l’affaire du Sofitel en 2011, mais se retrouvera quand même devant les juges. L’ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn et douze autres personnes sont renvoyés en correctionnelle pour «proxénétisme aggravé en réunion» dans l’affaire dite du Carlton de Lille, a annoncé ce vendredi le procureur de Lille. Les juges d’instruction ont toutefois abandonné la circonstance aggravante de «bande organisée», ce qui en fait un délit et non un crime, et donc jugé en correctionnelle.

Le procureur de Lille, Frédéric Fèvre, avait pourtant requis un non-lieu, estimant que les faits pour lesquels il est mis en examen depuis mars 2012 n’étaient pas constitués. Les enquêteurs ont cherché à déterminer s’il savait que les femmes rencontrées en Belgique, à Paris et à Washington étaient des prostituées, et s’il a pu être l’un des organisateurs des rendez-vous, ce qu’il a toujours démenti.

Ce mois-ci, une association, Equipes d’action contre le proxénétisme, partie civile dans l’affaire, avait fait pression sur les juges chargés d’instruire ce dossier. Dans un mémoire transmis à ces derniers et auquel soutenait que DSK devait être jugé non seulement pour «proxénétisme» mais aussi pour «recel de proxénétisme». Pour son avocat Me Lepidi, DSK «ne pouvait pas ne pas savoir» que les participantes aux parties fines étaient des prostituées, ce que conteste la défense de l’ex-patron du FMI. Les termes utilisés par DSK dans des SMS adressés à d’autres personnes mises en cause, «comme ‘matériel’ ou ‘marchandise’, sont des mots utilisés dans différentes affaires pour désigner des prostituées (…), dans le cas où on serait sur écoutes», avait notamment expliqué Me Lepidi. […]

Le Figaro

DSK : « Je ne pense pas avoir de problème particulier avec les femmes »

Dominique Strauss-Kahn revient longuement sur l’affaire du Sofitel de New York dans l’entretien exclusif qu’il a accordé à CNN, dont la deuxième partie a été diffusée mercredi. L’ancien patron du FMI accordait là son premier entretien en anglais, enregistré à Paris, depuis sa démission forcée à la suite des accusations de viol lancées contre lui le 14 mai 2011 par la femme de chambre guinéenne Nafissatou Diallo.

L’ancien responsable admet qu’il a « certainement un problème pour n’avoir pas compris que ce que l’on attend d’un homme politique de très haut niveau est différent de ce que peut faire Monsieur Tout-le-Monde ». « Quelque chose est arrivé qui relevait de la vie privée et je pense toujours que ce qui s’est passé dans la chambre relève de la vie privée, à moins qu’un procureur vous dise que vous allez être inculpé pour avoir fait quelque chose et qu’il en a les preuves », poursuit-il. « Mais quand le procureur vous dit OK, finalement, nous n’avons pas de quoi vous inculper, cela veut dire que c’est une affaire privée, et personne n’a rien à dire là-dessus », avance DSK.

L’ancien patron du FMI indique également qu’il était « prêt à aller au procès (civil) », mais que ses avocats lui ont conseillé de ne pas le faire. « Mes avocats m’ont dit , ça va prendre quatre ans et ça va vous coûter plus cher en frais de justice que vous aurez à payer, même si vous gagnez. J’ai donc décidé d’un accord financier et de continuer ma vie », explique-t-il.

(…) le Parisien

Carlton : le parquet requiert un non-lieu total pour DSK

Hebergeur d'image

Le parquet de Lille requiert un non-lieu total pour DSK dans l’affaire du Carlton. Il a transmis ce matin son réquisitoire aux juges d’instruction de l’affaire, a-t-il indiqué au Figaro. [...]

Il exonère DSK de toute responsabilité pénale dans cette affaire où treize autres personnes sont mises en examen.

Le Figaro

Dominique Strauss-Kahn en proie à un nouveau scandale sexuel ?

 Dominique Strauss-Kahn est aujourd’hui impliqué dans un nouveau scandale sexuel, . Il aurait essayé de violer une journaliste de la télévision italienne dans les années 1990.

Myrta Merlino aurait été forcée de repousser l’ancien patron du FMI dans une chambre d’hôtel à Davos.

Daily Mail

DSK sur le tapis rouge à Cannes (vidéo)

L’ex-président du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a monté les marches samedi soir au festival de Cannes en compagnie d’une amie.

Arrivé vers 21H15 (19H15 GMT), l’ancien ministre français était accompagné sur le tapis rouge de Myriam L’Aouffir, présentée par la presse people comme sa nouvelle compagne.

(…) Libération

Welcome to New-York : premier trailer cru et sulfureux (màj vidéo)

Initialement attendu en exclusivité pendant le Festival de Cannes, la bande-annonce du film sur l’affaire DSK avec Gérard Depardieu, a été partagée par le chef-opérateur d’Abel Ferrara sur la Toile.

Les premières images du film Welcome to New-York d’Abel Ferrara, dévoilées par le chef-opérateur Ken Kelsch, annoncent un drame rythmé par des scènes de sexe et de violence. [...]

Un personnage demande en anglais à DSK, interprété par Gérard Depardieu : «Et ça valait le coup ?». Celui-ci, avec un regard franc et goguenard, lui répond en français : «Oui, ça valait quand même la peine». D’autres traits d’humour grinçant émaillent de la bande-annonce, comme quand on lui demande : «Pourquoi baisez autant ? » et que le personnage répond : «Qu’est ce que tu préfères, jouer au golf ?». La vidéo s’achève quand la femme de ménage Nafissatou Diallo entre dans la chambre du Sofitel au moment où DSK, serviette autour de la taille, sort de la salle de bain et lui demande : «Tu sais qui je suis ?» [...]

Le Figaro

L’agence Havas arrête le conseil politique

Affaire DSK, affaire Cahuzac : c’en est trop pour l’agence de communication Havas Worldwide (ex- Euro RSCG), qui gérait l’image de ces personnalités. La vice-présidence du groupe, spécialisée dans la communication d’entreprise, a donc décidé de mettre fin à ses activités de conseil politique, qui ne représentait que 1% du chiffre d’affaire d’Havas, « mais 99% de ses emmerdes », explique Stéphane Fouks au Monde, qui révèle cette information.

Havas était liée à Bercy, avec qui elle avait signé un contrat afin d’harmoniser les prises de parole des ministres, et les préparer à divers débats télévisés. Stéphane Fouks continuera par contre à conseiller à titre gracieux le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, dont il est un proche.

Le Figaro