Policier tué à Cannes : Le chauffard condamné pour drogue en prison

Incarcéré à la maison d’arrêt de Grasse dans l’attente de son procès pour homicide involontaire, le chauffard qui avait causé la mort d’une jeune femme et d’Amaury Marcel, policier du commissariat de Cannes, le 22 septembre 2012, alors qu’il était ivre et sous l’emprise de stupéfiants, a de nouveau fait parler de lui.

Poursuivi pour avoir fait entrer du cannabis en prison, il a été condamné, hier, à dix-huit mois de prison par le tribunal correctionnel de Grasse. Sa compagne, à six mois de prison.

Le 14 février dernier, Angélique, 23 ans, vient lui rendre visite à la maison d’arrêt. En passant devant le parloir, le surveillant surprend Adel Briki pantalon baissé. La jeune femme, placée derrière lui, semble l’aider à dissimuler un objet enveloppé dans un mouchoir. Avant de remonter dans sa cellule, Briki fait l’objet d’une fouille. Un morceau de résine de cannabis de 28,3 g, emballé dans du papier cellophane, est extrait de son anus. [...]

Nice Matin

Le président mauritanien attaque Noël Mamère en diffamation

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a décidé de poursuivre en diffamation en France le député Noël Mamère qui l’avait présenté sur Arte en janvier comme « le parrain d’un trafic de drogue », a annoncé aujourd’hui Me Eric Diamantis, l’un des avocats du chef de l’Etat mauritanien.

L’avocat a adressé mercredi à l’élu écologiste une citation directe devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui n’est pas encore définie. Les propos dénoncés comme diffamatoires par le président mauritanien avaient été prononcés par M. Mamère lors d’un débat dans l’émission « 28 Minutes », diffusée par Arte le 21 janvier, qui avait pour thématique le terrorisme et l’Algérie, selon Me Diamantis. [...]

Le Figaro

Nanterre : ils délogent des dealers de leur immeuble

Avec sa vue dégagée sur les alentours, ses multiples recoins, ses 4 sorties et ses rez-de-chaussée entièrement vitrés, la résidence du 2, avenue Félix-Faure était devenue un paradis pour le trafic de drogue.

Dans cet immeuble HLM de 149 logements, 3 dealeurs et 3 guetteurs menaient leur petit business depuis deux semaines lorsque les locataires ont lancé un appel à la mairie et l’office HLM.
N’obtenant pas de réponse satisfaisante, ils ont décidé de prendre la situation en main… et le résultat est inattendu. En quelques jours, voilà une semaine, ils ont réussi à expulser les dealeurs de leur immeuble. Leur seule arme : l’occupation.

« Notre technique est très simple. explique Gérard Dubois, 58 ans, un locataire. Nous nous montrons en investissant cet espace qui est le nôtre. Les dealeurs deviennent alors eux-mêmes visibles, ainsi que les acheteurs. » Cette action, qu’il appelle « occupation citoyenne », il l’a repérée dans un reportage télévisé sur des habitants d’une cité de Lille (Nord) qui avaient pris possession de leur hall d’entrée toute la nuit. Il a alors proposé à l’amicale des locataires de faire comme les Lillois.

Fin février, chaque soir pendant dix jours, à 18 heures précises, une quinzaine de locataires se réunissent dans le hall et conversent jusqu’à 23 heures. « On ne s’adressait pas aux trafiquants. On les laissait faire comme à leur habitude », reprend Gérard. A deux pas du deal, ils rompent la tranquillité et la confidentialité du lieu, et parviennent à dissuader les acheteurs, qui font aussitôt marche arrière en arrivant. D’autres s’arrêtent, attendent et finissent par s’en aller, laissant les vendeurs pantois. [...]

Le Parisien

Narbonne : le Belgo-Marocain interpellé avec 20 kg de cannabis est un gosse de riche

Arrêté le 26 février avec plus de 20 kg de cannabis dans un luxueux 4X4 BMW X5, ce jeune homme de 25 ans est officiellement sans emploi. Il a été condamné à deux ans de prison ferme et 41 120 € d’amende.

Officiellement, Jaouad, Belgo-Marocain de 25 ans, jugé hier par le tribunal correctionnel de Narbonne, est sans emploi et vit chez sa mère en Belgique. Celle-ci ne travaille pas et perçoit une pension d’invalidité. En revanche, le père vit aisément au Maroc où il possède plusieurs boulangeries.

[...] Alors que Jaouad reconnaît lui-même qu’il n’a pas besoin d’argent, ayant une existence de gosse de riches, possédant un appartement à Tanger et un jet-ski, faisant souvent la fête avec les amis en Espagne… « Je ne veux pas vivre tout le temps sur le dos de mes parents », répond le jeune homme. [...]

Le Midi-Libre

France 2 nous explique ce que c’est qu’un « bolos »

France 2, dans un reportage consacré au langage des jeunes, donne un sens très politiquement correct au mot « bolos » en laissant de côté tout le sens de racisme anti-blancs que véhicule ce terme.

A comparer avec cet article que Le Monde a publié (édition du Dimanche 26 décembre 2010 / Lundi 27 décembre 2010) sur l’éthymologie du mot Bolos :

Les premières traces de « bolos » ont pu être identifiées en 2003, en particulier dans le Val-de-Marne, où le terme désigne des acheteurs de cannabis traités de « bolos » par les dealers dans le sens de « pigeons ». Les trois années suivantes, le mot se développe dans les cités difficiles de banlieue parisienne (Le Monde du 16 mars 2005). Les rappeurs commencent à l’utiliser régulièrement. Booba en 2006 : « Hé, prends ton shit et casse-toi ! Bolloss ! » Seyfu la même année : « Pour toi, dans le ghetto, les faces de babtou [Blancs] sont des indics ou bollos parce que leur peau est trop rose. » Le groupe de rap 113 à son tour : « On a notre propre langue et codes, bollos ! »

Le sens du mot évolue selon les utilisateurs et selon les périodes : du simple « pigeon », on passe à un « bourgeois » ou un « blanc » méprisé parce qu’il vient de se faire voler ou « victimiser ». A partir de 2008, le terme sort progressivement du « ghetto » et commence à toucher les centres urbains des grandes métropoles. Les linguistes soulignent que sa signification évolue vers une définition plus large : bolos devient synonyme de « bouffon » et désigne ceux que l’on considère comme des abrutis, des naïfs.

Trois ans de prison ferme pour Hakim Kocak qui a traîné un policier avec sa voiture. A 20 ans, il a déjà 20 condamnations.

Vingt ans… et 20 condamnations à son actif. La plupart prononcées par les tribunaux pour mineurs de Mâcon et Annecy. Avec un tel passif, le jeune homme qui comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Annecy, pour avoir pris la fuite en voiture en entraînant un policier sur une vingtaine de mètres, pouvait difficilement plaider l’innocence.

Arrêté alors qu’il venait de procéder à une transaction de stupéfiants, sous l’œil des caméras de vidéosurveillance , il ne semblait pas, non plus, particulièrement inquiet de ce qui pouvait lui arriver.

Quelques heures plus tôt, pourtant, un policier de la brigade anticriminalité avait manqué de passer sous les roues de sa voiture…

« Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez fait ça ? » demande la présidente au prévenu : « J’ai paniqué, répond-il sans rien nier.

Le parcours chaotique du jeune homme, le décès précoce de son père ou son parcours scolaire conclu à l’issue de l’école primaire n’aura pas ému les juges.

La présidente Vernay condamne Hakim Kocak à trois ans de prison ferme assortis d’une interdiction de séjour de trois ans en Haute-Savoie.

Source – Merci Mielrubis