Villepin : « La réconcialition avec l’Algérie est la clé »

Le Moyen-Orient change vite. Ne manquons pas cette transformation comme nos pays ont tardé à prendre conscience de l’élan de liberté des révolutions arabes. Il faut continuer à alerter tant sur la nécessité de soutenir ce souffle démocratique qui unit nos deux rives de la Méditerranée que sur celle d’éviter le basculement dans une tempête identitaire. [...]

Cela signifie des instances de coopération régionales, telles qu’une Union pour la Méditerranée réformée et revivifiée autour de la promotion de la démocratie et des droits humains. [...]

Dominique de Villepin dans Le Monde

Ziad Takieddine : « Le système Sarkozy est en train de tomber »

L’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, au cœur du volet financier de l’affaire Karachi, fait à nouveau la une de l’actualité judiciaire française. Le mardi 24 avril, il a été mis une troisième fois en examen, toujours dans le même dossier, pour « blanchiment et recel d’abus de biens sociaux aggravés ». (…)

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L’homme de 61 ans, qui dénonce un « acharnement ridicule », riposte et n’hésite pas à mettre en cause le chef de l’État, Nicolas Sarkozy. Entretien.

Il ne faut pas chauffer Ziad Takieddine. Ce Libanais druze âgé de 61 ans, vivant en France depuis 1979, se définit comme un « homme de l’ombre » (1). Mais depuis sa mise en examen, en 2001, pour abus de biens sociaux dans le volet financier de l’affaire Karachi – enquête portant sur un éventuel détournement de commissions légales, à hauteur de 284 millions d’euros, convenues en marge de contrats de vente de sous-marins au Pakistan et de frégates à l’Arabie saoudite dans les années 1990 – il est en pleine lumière.

Via ces deux contrats d’armement, la justice française soupçonne cet intermédiaire de haut-vol d’avoir participé à la mise en place d’un système de financement illégal de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995. Outre qu’il réfute toutes ces accusations, Takieddine attaque, et met en cause Nicolas Sarkozy.

Sur deux sujets qui sentent le souffre et l’argent : la Libye avec un éventuel financement de sa campagne en 2007 et le Qatar. (…)

Vous accusez le secrétaire général de l’Élysée, Dominique de Villepin, d’avoir mis en place un système de rétro-commissions dans le cadre de la vente de frégates à l’Arabie Saoudite. Avez-vous des preuves ? 

S’il l’a fait, il n’a qu’à se défendre. S’il ne l’a pas fait, il sera acquitté. Ce que je sais, c’est que les deux sociétés (Esta et Rabor, NDLR) appartenaient au groupe saoudien, Al Bughshan, un client du cabinet Villepin. Peut-être, y’a-t-il un lien ?

J’ajoute que cet argent détourné a transité via trois plateformes bancaires, les trois filiales du Crédit Agricole aux Bahamas, à Genève et au Qatar.

Sont-ce ces éléments qui vous permettent de dire que « vous pouvez tous les faire tomber », en  visant nommément Nicolas Sarkozy ? 

Oui et surtout Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, il est en train de tomber, lui et son système. (…)

Jeune Afrique

Villepin avait ses signatures

Dominique de Villepin avait assez de signatures pour se présenter à l’élection présidentielle, indique aujourd’hui le Canard enchaîné, qui tient cette information d’un proche de l’ancien premier ministre.

« Contrairement à ce qu’il affirmait le 15 mars sur France 2, il ne disposait pas de 460 parrainages, mais… d’environ 600″, précise l’hebdomadaire satirique.

Selon le Canard, Dominique de Villepin, dont la candidature ne décollait pas dans les sondages, « aurait préféré jeter l’éponge avant le début de la campagne officielle plutôt que de subir au premier tour un score humiliant ». Et risquer de ne pas se faire rembourser les frais engagés pour sa campagne, s’il ne dépassait pas 5% des votes.

Le Figaro

Dominique de Villepin ne sera pas candidat à l’élection présidentielle

Dominique de Villepin a annoncé ce soir qu’il ne sera pas candidat à la présidentielle, faute d’avoir réuni les parrainages nécessaires. « Il reste encore une journée mais sauf miracle je n’aurai pas les 500 parrainages. Il nous en manque environ une trentaine. C’est aujourd’hui difficile mais le miracle républicain existe. »

Le Figaro

Le QG de campagne de Dominique de Villepin a été cambriolé

Un vol avec effraction a été commis dans la nuit de vendredi à samedi au QG de campagne de Dominique de Villepin, dans le VIe arrondissement de Paris. « La porte d’entrée de nos bureaux au deuxième étage a été forcée et tout a été retourné, les armoires ont été vidées, nous ne savons pas si des choses ont été volées car la police est sur place et relève les empreintes sans nous laisser l’accès à nos bureaux, » a déclaré Brigitte Girardin, ancien ministre, directrice de campagne de M. de Villepin. [...]

« S’ils cherchaient des parrainages, ils ne pouvaient pas les trouver car ils ne sont pas dans ces locaux », situés au 91 bis rue du Cherche-Midi, a dit la responsable politique. [...]

RTL

Dominique de Villepin candidat à la présidentielle

Dominique de Villepin a annoncé ce dimanche soir au journal télévisé de TF1 sa candidature à l’élection présidentielle. « Je ressens comme beaucoup de Français que la France souffre quand elle est soumise à la loi des partis. Je n’accepte pas cette situation. C’est pourquoi j’ai décidé d’être candidat » à l’élection présidentielle, a-t-il expliqué.

Hebergeur d'image

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Pierre Péan : « La République des Mallettes » (MàJ)

15/09/11

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Source : BFM TV du 15 septembre 2011

13/09/11

Ce matin sur France Info, Pierre Péant nous parle de son livre, « la République des mallettes », aux éditions Fayard.

Le journaliste publie cette semaine sa nouvelle enquête sur les réseaux de corruption. Dans « La République des mallettes », il recueille de nombreux témoignages sur le financement occulte de la vie politique. Il s’intéresse surtout à Alexandre Djouhri, un homme d’affaires proche de Dominique de Villepin et de l’Elysée. Selon Pierre Péan, Alexandre Djouhri est devenu « un des hommes les plus puissants de la République »


8/09/11
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Fonds occultes : Bourgi accuse Le Pen (vidéo) – MàJ: réponse de Le Pen

«Je le dis aujourd’hui, je n’aime pas faire parler les morts, M. Jean-Marie Le Pen a été reçu par le président Bongo et le président Bongo a financé la campagne électorale de M. Jean-Marie Le Pen en 1988»

« Peu de Français savent que ce raciste, ce xénophobe, était allé à Libreville et à Abidjan. Et le président Bongo m’a dit à moi, et M. Foccart était présent, s’adressant à M. Foccart, il lui à dit : ‘Doyen (comme tout le monde l’appelait), le Le Pen, là, eh bien il a été content de partir avec l’argent d’un nègre’ ».

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Jean-Marie Le Pen : « La source doit être la même que celle qui dit que M. Bourgi fait des passes au Bois de Boulogne ».

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Un ancien proche de Villepin l’accuse d’avoir reçu des valises de billets (Màj vidéo)

Addendum vidéo

Jacques Chirac est aussi incriminé par Robert Bourgi…

Dominique de Villepin a beau qualifier les accusations de «fariboles», a quelques jours du jugement en appel de l’affaire Clearstream, les accusations de l’avocat Robert Bourgi à son encontre son particulièrement graves.

(…)Il raconte avec forces détails les différentes remises d’expèces de chefs d’Etat africains, dans des contenants plus ou moins folkloriques (comme des djembés bourrés de billets «offerts» par le président burkinabé Blaise Compaoré.

Robert Bourgi assure aussi que les versements ont continuer alors même que Dominique de Villepina vait quitté le secrétariat général de l’Elysée: «Au total, après qu’il eut quitté l’Elysée, j’estime avoir remisà Villepin, en direct, une dizaine de millions de dollars.»

20minutes.fr