Saint-Denis, Nanterre, Argenteuil ou Roubaix ont plus de 30% d’adjoints « non blancs »

Onze des cinquante plus grandes villes de France, dont Lyon et Bordeaux, ne comptent aucun adjoint issu de la diversité.

Lyon, Bordeaux, Toulon, Nîmes ou encore Rennes n’ont aucun adjoint issu de la diversité.

Selon deux associations, 11 des 50 plus grandes villes de France n’ont aucun adjoint issu des minorités visibles. Dans ces grandes villes, les personnes de type « non européen » occupent 9% des postes d’adjoints. 7% sont d’origine maghrébine, 2% noires et 0,11% d’origine asiatique, selon un décompte du think tank République et diversité et du Conseil des associations noires de France (Cran).

Derrière cette moyenne se cachent de très grandes disparités géographiques. Saint-Denis, Nanterre, Argenteuil ou Roubaix ont plus de 30% d’adjoints « non blancs ».

Paris et Grenoble sont dans la moyenne. Et onze villes, dont, n’en ont aucun. Ces dernières sont dirigées par la gauche comme par la droite. Mais en moyenne des différences existent entre partis: le PC a 16% d’ajoints « non blancs », le PS et les écologistes 10%, l’UMP 4% et l’UDI-Modem 5%.

En l’absence de statistiques ethniques, les auteurs du décompte se sont fondés sur les photos des adjoints, leur patronyme et leur pays de naissance.

Par ailleurs, à la faveur des lois sur la parité, les femmes se sont fait une place au sein des exécutifs municipaux, avec 49% des postes d’adjoints au maire, selon ce recensement. Mais seules cinq femmes sont maires (à Lille, Montpellier, Aix-en-Provence, Montreuil, Reims) contre 45 hommes. Ces associations espèrent voir des avancées lors des prochaines municipales.

RTL.fr

Insécurité, l’enjeu oublié des municipales ?

Tribune de Xavier Raufer, criminologue

Alors que l’insécurité est une préoccupation majeure des Français, la droite française ne semble pas en faire un enjeu capital des municipales. La faute, selon le criminologue Xavier Raufer, à un «gauchisme culturel» encore hégémonique, qui complexe notamment l’UMP.

Hebergeur d'imageA chaque sondage, la population le martèle : juste après le chômage et la pauvreté, la seconde grave préoccupation des français est et reste la sécurité. [...]

Une obsession française mal venue et fictive ? Non, car en même temps, les infractions les plus traumatisantes pour la population augmentent – parfois, explosent. Vols de tous ordres, cambriolages en ville (+ 6,4% en zone police) ou à la campagne (+ 17,7%, résidences secondaires en zone gendarmerie). Les vols avec violence augmentent encore. Même désormais les vols de voiture, qui; du fait de progrès techniques, baissaient depuis deux décennies. Quant aux inquiétantes attaques à l’explosif de distributeurs automatiques de billets – entre néo-braquages et terrorisme périurbain – elles ont augmenté de 50% en 2013 !

L’origine de cette vague criminelle ? Le laxisme de la justice, les méfaits dépeints ci-dessus étant typiquement ceux que Mme Taubira et son entourage libertaire ont ordonné de réprimer toujours moins. [...]

Pourquoi cette timidité de l’UMP devant les affaires de sécurité ? Une bonne part de ses chefs vit dans la terreur d’un gauchisme culturel qu’elle est aujourd’hui à peu près la seule à craindre – ledit gauchisme étant désormais dénoncé, et par d’authentiques intellectuels, dans les colonnes du Monde lui-même ! [...]

Autre domaine où l’UMP gagnerait à revenir à la raison : l’aveugle enthousiasme dont elle fait preuve en matière de «diversité», piège dans laquelle elle a sauté à pieds joints. Car «diversité» est le nom poli de la société hétérogène, elle-même tragiquement et follement criminogène. Le Brésil, paradis de la «diversité» – mais aussi, N°1 au monde pour les homicides par armes à feu. Une «diversité» que d’ailleurs les Français rejettent énergiquement ; Ipsos-Steria, janvier 2014: méfiance de l’autre: oui à 77% ; oui à 84% pour les électeurs de l’UMP – et oui à 39% encore, chez ceux du PS.

Le Figaro

Municipalité/grande ville : un manque de diversité

Malgré une progression de la diversité en politique, 11 des 50 plus grandes villes, dont Lyon et Bordeaux, n’ont aucun adjoint issu des minorités visibles, ont relevé aujourd’hui deux associations, en espérant des avancées lors des prochaines municipales.

Hebergeur d'image

Dans ces grandes villes, les personnes de type « non européen » occupent 9% des postes d’adjoints, 7% sont d’origine maghrébine, 2% noires et 0,11% d’origine asiatique, selon un décompte du think tank République et diversité et du Conseil des associations noires de France (Cran). [...]

En l’absence de statistiques ethniques, les auteurs du décompte se sont fondés sur les photos des adjoints, leur patronyme et leur pays de naissance. [...]

Le Figaro

Les banques parient sur la diversité : «Si on partage la même culture, les mêmes origines, le lien est plus facile et plus durable »

Former des chômeurs issus de l’immigration au secteur de la banque et des assurances et le pari osé du cabinet Alardine.Implanté dans la banlieue parisienne , ce cabinet de recrutement mise sur l’adéquation entre clients et conseillers bancaires et forme des chômeurs aux métiers de la banque et des assurances.

« Quand ils vont dans leur banque, les clients de ces quartiers doivent établir une relation de confiance avec leur conseiller. Si on partage la même culture, les mêmes origines et les mêmes valeurs ce lien est plus facile et plus durable ».

Convaincu de la nécessité d’adapter les profils des conseillers à ceux des clients, il propose une formation en 2 mois, sanctionnée à la sortie par la certification professionnelle des acteurs de marché.

France info – merci jeanmarie89000

Municipales : «La prise de pouvoir des habitants de banlieues n’en est qu’à ses débuts»

A quelques jours du premier du tour des élections municipales, les candidats à ce scrutin local s’activent. Selon le site musulman saphirnews, les listes «citoyennes» prennent de l’essor dans les « quartiers populaires».

La prise de pouvoir des habitants de banlieues n’en est qu’à ses débuts, juge Nadir Kahia de Banlieue Plus, qui pense que leur renforcement passe par la constitution d’un « lobby » pour un impact au niveau national. « Il faut un réseau ou de l’argent », lance-t-il.

Election présidentielle à Clichy-sous-Bois (2007)

«De plus en plus de jeunes et de moins jeunes s’intéressent à la politique», fait remarquer Nadir Kahia. Pour le président de l’association Banlieue Plus, dont l’objectif est de lutter contre les préjugés et les clichés véhiculés sur la banlieue, «l’effervescence dans les quartiers et les villes populaires» est indéniable. Cet attrait pour la politique a « toujours» été présent mais, «aujourd’hui, les listes citoyennes se multiplient», constate le militant.

Quand les partis traditionnels intègrent les habitants issus de la diversité dans leur liste, c’est surtout «en termes d’image ou de représentativité» et ces derniers n’ont pas la «possibilité d’évoluer», dénonce Nadir Kahia. «Les grands partis sont fermés. Il y a du racisme dans les partis politiques< >/em>», fustige-t-il.

«Lors de meetings dans des salles de quartier avec un public composé de personnes d’origine africaine et nord-africaine, on nous laisse nous exprimer mais, lors de meetings avec un public majoritairement composé de Français de souche, on est boycottés», raconte Akim Mimoun président fondateur de la Fédération de la mixité de France, qui vise à lutter contre les inégalités.

Akim Mimoun en a fait l’amère expérience. Lors des élections municipales de 2008, le Marseillais décide de prendre part à la liste de rassemblement de la gauche unitaire, regroupant notamment le PS et Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Déterminé à s’impliquer dans le renouveau de la deuxième ville de France, il déchante rapidement quand il constate que les personnalités issues de la diversité sont intégrées non «pas pour leur compétences» mais dans l’optique de récupérer un certain électorat. […]

A ceux qui taxent la liste à laquelle il appartient de «communautariste» il répond que c’est une «wem>liste communautariste des quartiers populaires». Les 46 personnes issues de diverses origines qui la composent représentent «la population marseillaise», ajoute-t-il. […]

.saphirnews

Union Démocratique de la Diversité : la liste de Villefranche-sur-Saône

1 M. OZ Yusuf
2 Mme FARAH Jamilla
3 M. LAZREG Benheni
4 Mme GÜVERÇIN Gülay
5 M. HECHAICHI Nasser
6 Mme CALIS Imran
7 M. DEMIRCI Emre
8 Mme BAS Hayriye
9 M. MEYSONNET Frédéric
10 Mme BOUDOUH Louisa
11 M. YAPICI Selcuk
12 Mme BAKAR Sumeyra
13 M. SOUILAH Nordine
14 Mme ALBAYRAK Nazmiye
15 M. OMEZZINE Mouez
16 Mme HECHAICHI Zeyneb
17 M. BOYUKKORBUZ Adilenes
18 Mme OZ Ayse
19 M. ACHOURI Abdellah
20 Mme CHOUDAR Khedidja
21 M. GULEL Mehmet
22 Mme REZGUI EP OMEZZINE Maissa
23 M. OZ Mehmet
24 Mme JABER Najette
25 M. DASSI Fathi
26 Mme PINAR Sema
27 M. OYMAK Ibrahim
28 Mme KARABULUT Seyma
29 M. AKCA Bilal
30 Mme OZ Nazli
31 M. KARACA Ahmet
32 Mme GUNERHAN Hulya
33 M. DEMIRCI Ibrahim
34 Mme YAPICI Hacer
35 M. ERDOGAN Abdoulah
36 Mme CHERIFI Khedidja
37 M. ARDICLIK Mukahil
38 Mme YILMAZ Betul Sultan
39 M. ARDICLIK Ali-Osman

Lyonpeople.com – Voir liste n°4

France/municipales : Dur d’être candidat «issu de l’immigration» (El Watan)

Le quotidien algérien El Watan tente de dénombrer les candidats aux municipales françaises «issus de l’immigration». Son dénombrement se limite en fait à une certaine catégorie : Kamel Hamza, Rachida Dati, Razzy Hammadi, Abdelhak Kachouri à Neuilly-sur-Marne, Karim Bouamrane, Sonia Dahou, Samir Maïzatn, Fayçal Menia, Azzedine Taïbi, Haouaria Hadj Chikh, Hacen Boukhelifa, Samia Ghali, Farida Boudaoud …

Dans douze jours, les Français vont élire leurs conseils municipaux. Après les décomptes, on scrutera le nombre d’élus issus de l’immigration arabe et africaine l Voici un tour d’horizon non exhaustif.

Au lendemain des élections municipales du 23 et du 30 mars, l’augmentation du nombre de conseillers municipaux issus de la diversité dans les communes françaises sera soulignée. Il se pourrait même que quelques nouveaux maires soient élus. Ce sera la cerise sur le gâteau, un gâteau dont le goût sera cependant amer. Ainsi, on ne pourra pas cacher que de plus en plus de personnes originaires du Maghreb ou d’Afrique ont eu des difficultés à figurer sur les listes cette année plus encore qu’il y a six ans, lors du précédent renouvellement. […]

Alors que les thèses racistes de l’extrême droite progressent dans l’opinion avec la banalisation du Front national de Marine Le Pen, les partis républicains, de droite comme de gauche, ont hésité à faire figurer des «noms étrangers» qui feraient peur à certaines catégories d’électeurs, accentuant ce qu’on nommait il y a quelques années la «lepénisation des esprits». […]

El Watan

Valenciennes : Le docteur belgo-syrien Alsaïd à nouveau condamné à quatre ans de prison en appel pour fraudes. (Màj)

Addendum 06.03.2014 :

Le docteur belgo-syrien Alsaïd à nouveau condamné à quatre ans de prison en appel pour fraudes.

Quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans avec sursis au lieu de dix-huit mois… Hier après-midi, la cour d’appel de Douai a confirmé, dans les grandes lignes, la peine à laquelle avait été condamné, en première instance par le TGI de Valenciennes, le radiologue belgo-syrien Farid Alsaïd l’an passé.

Le docteur belgo-syrien a donc été reconnu coupable d’escroquerie à l’assurance maladie. La condamnation à de la prison ferme n’excédant pas deux ans, une demande d’aménagement de peine pourra être effectuée, comme l’a précisé le président de la cour d’appel de Douai, Jean-Loup Carrière.
«On attend la décision sur papier pour savoir ce qu’il en est, car c’est le point le plus important», explique Me Hisbergues, au nom des CPAM du Hainaut, de Lille – Douai et de l’Aisne.

Et d’évoquer malgré tout «une décision juste et en même temps sévère ! C’est très rare de voir un médecin condamné à une peine de quatre ans d’emprisonnement, même si la cour a ajouté un petit plus de sursis. Il a quand même détourné 1 M€ par an pendant deux ans. C’est énorme !», réagit l’avocat, avant de revenir sur les nombreuses pratiques frauduleuses ou les différents manquements à l’hygiène mis au jour durant les investigations.

La Voix du Nord


Addendum vidéo :

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Un radiologue belgo-syrien comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel de Valenciennes (Nord), notamment pour escroquerie de différents organismes sociaux, ayant entraîné un préjudice de près de 3 millions d’euros.

Les faits reprochés à Farid Alsaïd, 58 ans, s’étalent de 2006 à 2007 et portent aussi sur l’exercice illégal de la télémédecine, l’embauche de salariés non formés à la manipulation radiologique et les manquements à la sécurité dans les cinq cabinets qu’il possédait dans le nord de la France.

Le radiologue s’était rendu à la police française en juin 2009, après avoir fui en Syrie début 2008 lors de l’ouverture de l’enquête pour escroquerie.

Romandie.com

La notion de « diversité » vue par des philosophes de gauche (vidéo)

« c’est pour ridiculiser le Front National ; Les intentions sont nobles »

source : extrait de l’émission Philosophie du 9 mars 2013 sur ARTE
invitée : Sophie Guérard de Latour
Présentateur : Raphaël Enthoven


lien direct de la vidéo sous : VK

«Faire vivre l’Europe plurielle » : le manifeste de Younous Omarjee et Lilian Thuram (+video)

Lors de la conférence du lancement du manifeste « Faire vivre l’Europe plurielle », Younous Omarjee, député européen a reçu le soutien de l’ancien footballeur Lilian Thuram.

Les tables rondes, animées par Françoise Vergès et Marc Chebsun, ont réuni notamment :
- le président de la fondation Éducation contre le racisme Lilian Thuram,
- le député de l’intergroupe LGBT du Parlement Européen Michael Cashman,
- le vice-président d’ENAR Momodou Jallow,
- la journaliste Rokhaya Diallo,
- le fondateur d’Adive Majid El Jarroudi,
- le porte-parole de Stop contrôle au faciès Sihame Assbague,
- Lanna Hollo, Marwan Mohammed, Anna Seiderer, Sinziana Marin, Sophie Ernst et Camille Mauduech.

Les invités font le constat que l’Europe se pluralise et que ce processus se renforce ces dernières décennies. Ils constatent cependant que cette pluralisation est quasi systématiquement ignorée et que cette omission volontaire ou inconsciente profite aux discours d’extrême droite et xénophobes.

L’info.re

Rama Yade nie avoir imploré Patrick Buisson de ne pas la virer du gouvernement Sarkozy (RMC)

Dans Bourdin & Co, Rama Yade (UDI) tire à boulets rouges sur Patrick Buisson, « un non-républicain » selon elle. Sans surprise, entre un second tour PS – FN aux municipales, l’ex-secrétaire d’Etat votera socialiste.

« La ligne Buisson, l’influence de cet idéologue en mission a conduit à ce que ce soit la fin de l’ouverture, la fin de la diversité, le départ des centristes. » – Rama Yade

L’évolution de la diversité aux élections municipales

Papier de Faïza Zerouala, journaliste au Bondy Blog

Ils ne veulent plus être là juste « pour colorer la photo ». A l’occasion des élections municipales, plusieurs mairies pourraient être remportées par des candidat(e)s issu(e)s de la « diversité », comme sont pudiquement appelés les descendants d’immigrés.

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Razzy Hammadi (PS)

Razzy Hammadi fait campagne à Montreuil, Azzedine Taibi à Stains et Sonia Dahou aux Ulis. Lors des élections municipales en 2008, les élus issus de l’immigration extra-européenne dans les conseils municipaux des villes de plus de 9000 habitants sont passés de 1069 à 2343, selon une étude du Haut conseil à l’Intégration (HCI). Mais ils ne représentent que 6,68% du total des élus. Bien peu accèdent à la fonction de maire -9 en métropole soit 0,4%- comme Mohand Hamoumou à Volvic, Rafika Rezgui à Chilly-Mazarin, Djoudé Merabet à Elbeuf.

Pourtant en 2007 Nicolas Sarkozy avait promu Rama Yade, Rachida Dati ou Fadela Amara, mettant ainsi la question de la diversité au premier plan. Le sociologue Éric Keslassy* considère qu’à droite cette question est devenue marginale. « L’UMP en est revenue. Si la diversité a pu exister c’est grâce à Nicolas Sarkozy qui y attachait de l’importance par calcul politique. Sa logique était plutôt de promouvoir quelques personnes sans créer des structures pour changer la donne. » [...]

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Kamel Hamza (UMP)

Ce sentiment de relégation est partagé par Seïd Ferrat, tête de liste du mouvement citoyen « Ensemble, nous sommes Sevran ». En 2009, il s’engage au Parti socialiste dans l’espoir de « changer les choses de l’intérieur ». Il déchante et refuse d’être « l’Arabe de service ou une porte d’entrée vers les quartiers populaires » de la ville. [...] Haouaria Hadj Chikh, candidate sur la liste citoyenne de Pape Diouf à Marseille a quitté le Front de gauche pour les mêmes raisons, « on ne nous confie aucune responsabilité ». [...]

Ces difficultés ne surprennent pas Abbas Bendali, directeur du cabinet Solis auteur d’une enquête sur les élus de la diversité.

« Le monde politique est dur, souvent les personnes issues de l’immigration se voient répondre « tu n’es pas à ta place » ou « ce n’est pas avec les quartiers populaires qu’on gagne une élection ». Ce n’est pas recevable puisque sur les terrains les gens ont intégré le métissage ». [...]

Kamel Hamza appelle à remplacer « la diversité symbole par la diversité active ». Seid Ferrat va plus loin. Pour lui « les personnes qui ont été les cautions sur les listes, qui se sont reniées ont fait plus de mal à la diversité que les autres. Dans notre ville par exemple, la maire adjointe en période de ramadan fustigeait les demandes des mosquées désireuses d’organiser des activités nocturnes alors qu’elle même avait un nom maghrébin. Elle était plus royaliste que le roi. Nous, on ne veut pas se trahir.« 

Huffington Post