Lyon : un militaire arrêté pour un projet d’attaque contre une mosquée. Màj : Manif devant la mosquée

Addendum 12 août : Le recteur de la mosquée de Lyon , Kamel Kabtane qui avait dénoncé dans la matinée le climat d’islamophobie régnant en France, a déclaré vouloir ainsi adresser un signal d’alarme à l’intention des pouvoirs publics et de l’opinion publique. Il réclame la création d’une commission d’enquête parlementaire chargée de juguler le phénomène. En ajoutant : « En 1933, c’est ainsi que cela a commencé. »

(…) France 3 Rhône Alpes

—————————————

Un militaire de 23 ans, « proche des idées de l’extrême droite radicale », a été arrêté près de Lyon pour un projet d’attaque contre une mosquée, a indiqué dimanche le ministère de l’Intérieur. Le ministère précise que le jeune homme, qui a été interpellé sur la base aérienne de Lyon Mont Verdun, « avait projeté de tirer à l’arme à feu contre une mosquée de la région lyonnaise ».

Le Figaro

Il n’y a pas qu’en Grèce que ça grince

Depuis huit semaines, la crise de l’État grec domine la discussion publique avec l’ar­rière-pensée que celle-ci risque d’entraîner une crise de l’euro. Les deux sont exagérés.

Le produit social brut de la Grèce n’est pas plus élevé que celui du Land de Basse-Saxe, elle est donc marginale pour l’espace euro. Et la Grèce ne mettra en danger l’euro que si les eurocrates ne laissent pas la Grèce s’assainir elle-même et se précipitent au secours de la Grèce en toute hâte et avec trop de zèle. Dans ce cas, la Grèce deviendrait un modèle pour d’autres pays faibles, tels l’Espagne, le Portugal, la Lettonie, l’Italie et la France et constituerait en fait un danger substantiel pour l’euro.

Ce n’est pas par hasard que les USA crient que la Grèce représente une menace pour l’euro. Cela pourrait être une manœuvre de diversion pour que les investisseurs de fonds du monde entier cessent de fuir le dollar, qui est en déclin, pour aller vers l’euro parce que celui-ci leur semble plus stable.

Le cas de la Grèce représente quand même un tournant pour l’Europe : l’excès d’argent qui est parti des États-Unis par le raz-de-marée financier de la FED et l’augmentation de placements toxiques, auraient dû entraîner l’effondrement des banques fautives, mais l’agent principal Paulson, ancien directeur de banque et ministre des finances américain, a provoqué la crise des fi­nances d’État en injectant aux banques la plus grande somme de tous les temps.

Tout ceci est dissimulé et caché actuellement, rien que parce que la FED submerge le marché d’argent bon marché à 1% et maintient ainsi la liquidité des banques et des États risquant la faillite.

Suite et commentaires sur Fortune