Islamophobie, antisémitisme, injures racistes, discriminations, loi Pleven, affaire Zemmour… Répression des sites internet (Fdesouche est cité à 22′). Divers intervenants (Robert Ménard, Badinter…). Testing de SOS Racisme : «Tu t’appelles Mammadou Gassamba et je m’appelle Benjamin Marchand »
C’est le cas de ces deux sites… Fdesouche et Ligue 732
Exiger d’un candidat qu’il maîtrise l’islandais, le portugais ou l’anglais est permis, par contre exiger qu’il parle l’alsacien, le corse, le breton, soit des langues non-officielles, peut être considéré comme discriminatoire. Pas évident alors d’embaucher un employé parlant le dialecte.
Bientôt l’OLCA, office pour la langue et culture d’Alsace demandera à l’Etat de supprimer cette notion de critère discriminatoire à propos des langues régionales. Services aux personnes âgées, commerces de proximité, centre de soins … Dans nombre de métiers et dans la vie quotidienne, l’alsacien est nécessaire.
« Il ne suffit pas de se balader avec des livres sur l’esclavage, des lunettes et un chapeau pour devenir Malcom X » Patrick Evra (> Relire)
Lilian Thuram dit avoir été « marqué au fer » par les camarades de classe qui l’appelaient « la Noiraude », dans son enfance, « à cause du dessin animé qui représentait une vache noire qui ne disait que des bêtises et une vache blanche qui avait évidemment toujours raison » > Relire
Pour Claire Jollain, organisatrice du G-Day, «le premier salon du mariage gay», il était important que ce salon voie le jour car les salons existants ne répondent pas à la demande des couples homos. Mais uniquement des couples homos masculins puisque ce salon ne s’adresse pas aux couples de femmes.
Le baromètre annuel de la diversité du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a été rendu public. Les personnes perçues comme «non blanches», les personnes en situation de handicap et les ouvriers sont peu visibles dans les programmes de télévision. La diversité peine à trouver sa place à la télé.
Il reste donc à espérer que ce fameux «plan d’action» soit efficace et prouve que la télé est capable de donner une image de la France qui lui ressemble.
Devant les petits écrans, les téléspectateurs sont à la recherche d’un miroir du monde. Les programmateurs de télévision ne semblent pas de cet avis. Le reflet de la société est totalement faussé. Le baromètre de la diversité publié par le CSA en témoigne. Cette étude, menée pendant deux semaines en septembre 2012, repose sur l’observation des programmes de 16 chaînes gratuites et de Canal +. Elle montre que la visibilité de la diversité à la télévision n’a que très peu évoluée en une année. Les enquêteurs se sont penchés sur trois thèmes : l’origine ethnique perçue, les catégories socio-professionnelles et le handicap. […]
Seules 14 % de personnes perçues comme «non blanches» sont présentes à l’écran. Un pourcentage en baisse par rapport à l’an dernier (15%) que déplore Mémona Hintermann, présidente du groupe de travail sur la diversité au CSA.
«Il y a quelque chose à changer dans notre système mental, selon Mémona Hintermann. Derrière ça, il est question d’intégration>».
«Il y a un lien très fort entre la conscience de la diversité et le refus de la discrimination», rebondit le président du CSA, Olivier Schrameck. […]
Editorial de Nicolas Demorand, directeur de Libération.
Par-delà les divisions manifestes et manifestées, voilà un texte de rassemblement qu’aucune future majorité républicaine n’aura le courage d’abroger.
Parce que cette loi, que l’Assemblée s’apprête à adopter, redit précisément l’un des fondements de la République : l’égalité est un principe vivant, actif, par définition ouvert.
Elle est à ce titre en attente d’une partie de son contenu, qui lui est inconnu et reste perpétuellement à écrire ; elle s’étend à des personnes qui en étaient exclues et, de ce fait, accèdent un jour, après bien des combats, au même régime de citoyenneté que les autres.
Ainsi du mariage, qui ne regarde en France que l’état civil et donc la République. L’ouvrir à tous, faire en sorte que les époux, quels qu’ils soient, jouissent des mêmes droits et acceptent les mêmes devoirs, revient à étendre et approfondir l’expérience de la citoyenneté. A vérifier que le progrès n’est pas mort, contrairement à une idée qui fait jouir même à gauche. Plus prosaïquement : à dissoudre une inégalité et une discrimination incompréhensibles au regard du droit républicain et européen, les seuls qui s’appliquent à nous, quels que soient nos opinions, les murmures de nos consciences ou le dialogue secret que nous entretenons, ou pas, avec les dieux. […]
L’Association Kirikou Evènement (AKE) organise Festi’couleurs, le festival de la mixité, avec le soutien, entre autres, de la Mairie de Toulouse.
Le collectif de jeunes AKE met sur le devant de la scène régionale la diversité culturelle ainsi que la riche mixité sociale des quartiers dits « sensibles ».
Pour lutter contre les discriminations, ils ont décidé d’organiser des rencontres citoyennes intitulées : «Opinions croisées, comment vivez-vous la diversité au quotidien ?».
Ils donnent ainsi la parole à différents acteurs : citoyens, sociologues, écrivains, chefs d’entreprise, politiques, représentants associatifs…, pour croiser leurs opinions et trouver des solutions.
Une filiale de la SNCF a opéré une sélection discriminatoire lors de l’arrivée de Shimon Peres en gare du Nord le 8 mars. Explications embarrassées…
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Une enquête menée par le CHSCT est actuellement diligentée au sein de l’entreprise afin d’établir les responsabilités dans l’organisation de cette mission jugée discriminatoire à la gare du Nord lors de l’accueil du chef de l’État. Yacine Chaoui, membre de cette commission d’enquête, est encore plus précis : « Quelques jours avant le 8 mars, on disait pas de Noirs et pas d’Arabes. Ensuite, au plus près de l’échéance, c’est devenu pas de musulmans. »
Selon nos informations, le management de la filiale de la SNCF a opéré dès le 6 mars un changement de planning afin qu’aucun salarié musulman ne se retrouve au contact de la délégation israélienne en provenance de Bruxelles à 10 h 35. En revanche, personne ne connaît avec certitude la chaîne des responsabilités qui a abouti à cette décision. D’après le Daily Mail dimanche, la SNCF avait d’abord évoqué une consigne du ministère de l’Intérieur, puis de la délégation israélienne.
Contactée par Le Point.fr, l’ambassade d’Israël a réfuté catégoriquement avoir effectué une telle demande auprès de la SNCF.
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Si les investigations internes se poursuivent – l’enquête devrait être terminée lundi 15 avril -, les représentants des personnels se plaignent du manque de coopération de la direction d’Itiremia et de la SNCF. Plusieurs demandes de documents ont en effet été transmises sans résultat, plus d’un mois après le déroulement des faits. En effet, lorsque la SNCF recourt aux services de sa filiale, un bon de commande est établi avec les détails de la prestation. « Si nous n’obtenons pas les documents relatifs à cette mission, la justice sera saisie », prévient Zachée Lapée. (représentant du personnel au conseil d’administration d’Itiremia, une filiale de la SNCF, chargée des voyages collectifs, du transport des bagages et de la sécurisation des voies.)
12/04/2013 Les salariés musulmans ont été priés par la SCNF de ne pas accueillir Shimon Pérès à la Gare du Nord. Telles auraient été les conditions de la venue du chef d’Etat israélien à Paris le 8 mars dernier, venu parler de « paix » avec le président français, François Hollande, mais aussi avec Hassen Chalghoumi.
Un scandale mêlant racisme et discriminations que met à jour la fédération Sud Rail dans un communiqué daté du mercredi 10 avril. Le syndicat s’explique en ces termes : « Pour son arrivée en Gare du Nord, la SNCF a commandé 3 porteurs à sa filiale ITIREMIA afin de s’occuper des bagages de la délégation israélienne. La veille, le responsable de site s’était lancé dans un étrange « marché » au sein du personnel, excluant les « Noirs et Arabes », car il ne fallait « pas de salariés musulmans pour accueillir le chef d’Etat israélien » ! »