Dijon : l’enquête se poursuit après un tir à la carabine sur un chauffeur de bus

Le trafic des bus du réseau Divia a été suspendu vendredi 7 juin 2013 après l’agression d’un chauffeur. Une enquête de police est toujours en cours pour retrouver les auteurs des faits.

(…) Le conducteur a entendu un bruit sec – « un clac », dit-il – mais il n’y a pas prêté attention. C’est quelques secondes plus tard qu’il s’est rendu compte qu’il avait été touché au bras. Il a alors trouvé dans sa cabine un plomb tiré par une arme à air comprimé. Le coup aurait été tiré par deux jeunes qui circulaient sur un scooter, indique le chauffeur. Ce dernier a été blessé superficiellement, mais il est très choqué car cet incident aurait pû avoir des conséquences beaucoup plus graves.

(…) France 3 Bourgogne

Longvic (21). un employé municipal tue un de ses collègues

Un employé municipal de Longvic (Côte-d’Or) a tiré sur un de ses collègues, qui est décédé, vendredi vers midi.

Cet employé municipal de 49 ans, qui ne travaillait pas vendredi, s’est rendu vers 12h30 dans la salle de repos des services techniques de la mairie de Longvic. Il a alors tiré avec une arme à feu sur son collègue de 37 ans, «le touchant mortellement»

[...] En début d’après-midi, alors que les équipes de police et le procureur de la République étaient encore sur place, le motif de l’homicide était inconnu.

D’après une source proche de l’enquête, les faits se sont déroulés dans un local technique de la mairie.

Le Bien Public

La cour de Bar du Palais Ducal de Dijon, victime d’Yves Lion

Le Musée des Beaux-Arts de Dijon, qui depuis 2008 est en travaux pour rénovation (mais qui a eu l’excellente idée de ne pas fermer au public en menant ce chantier par tranche), ouvrira le 7 septembre un nouveau parcours pour ses collections médiévales et renaissance.

Nous reviendrons en temps utile sur cet événement. Si ce que nous en avons vu lors d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Paris laisse espérer une muséographie de bonne facture et surtout une augmentation du nombre d’œuvres exposées, un point nous a pourtant choqué : la construction, au dessus d’une aile de la cour de Bar, d’une adjonction contemporaine. Cette cour est formée de bâtiments composites, entre le XIVe et le XIXe siècle. S’il fallait réellement créer une adjonction pour organiser de manière cohérente le circuit muséographique en rehaussant le bâtiment du XIXe qui n’a pas en lui même de caractère exceptionnel, cela aurai dû être fait de manière respectueuse et modeste.

Hélas, il fallait (c’est souvent le cas) faire un « geste architectural » et ce geste a été confié à Yves Lion, l’un architectes français les plus médiocres, l’un de ceux dont les interventions sur les monuments historiques sont les plus traumatisantes. Dans les années 90, il a sévi sur l’Hotel Hénault de Cantobre dans le Marais – devenu la maison de la photographie – notamment en supprimant toutes ses menuiseries et ses planchers anciens, et en démolissant, sur la rue de Fourcy, le bâtiment de remise des carrosses qui fermait la cour1. C’était avant la naissance de La Tribune de l’Art mais nous avons déjà dans ces pages parlé d’exploits plus récents, qu’il s’agisse de s’attaquer au château de Blérancourt ou au square de la République à Poitiers.

(…) La Tribune de l’art

Dijon : tabassé par cinq personnes pour une cigarette

Ivres, cinq jeunes Côte-d’Oriens, âgés de 15 à 20 ans, ont passé à tabac un jeune de 23 ans ce dimanche matin. La victime n’avait pas pu, ou voulu, leur fournir une cigarette.

Sans la présence de caméras de vidéosurveillance, un Dijonnais de 23 ans aurait peut-être pu perdre la vie. Dimanche matin, vers 3 h 40, un opérateur du Centre de supervision urbain (CSU) de Dijon a constaté qu’une agression se déroulait au niveau de la place Grangier, à proximité de l’espace Divia. Des coups « d’une violence inouïe », selon les autorités, ont été donnés par cinq jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans, pendant plusieurs minutes, sur le jeune homme qui n’a pas pu, ou pas voulu, leur donner une cigarette. A côté de la victime, sa compagne s’était écartée pour ne pas, elle aussi, subir de violences. (…)

Le JSL

Une exposition contre le racisme

Après avoir récemment participé à la Journée internationale de lutte contre la discrimination raciale, le MRAP Côte-d’Or a proposé une exposition éducative.

Les affiches précisaient ce qu’est le racisme, la discrimination, en rappelant l’unicité du génome humain (cette découverte récente confirme l’inanité de la notion de race appliquée à l’espèce humaine), la permanence des migrations dans l’histoire de l’humanité, le ­glissement, opéré par l’ethnocentrisme, de la ­diversité aux préjugés, les théorisations raciales qui ont ­conduit aux pires pratiques d’exploitation ou d’extermination, la nécessité d’exercer, à son propre niveau, une veille citoyenne contre les préjugés, les discriminations, les propos ou les actes racistes et de faire connaître la loi qui permet à tout un chacun de se défendre face à de telles atteintes à la ­dignité et à l’égalité.
Bien Public

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Complément : ETHNIE

Selon Max Weber, l’ethnicité est le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l’histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d’identité. Source

Hollande en visite aux Grésilles à Dijon : climat tendu (MàJ vidéo)

Les deux personnes qui ont interpellé le président Hollande sont bien deux électeurs socialistes déçus :

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Ce n’est pas exactement le scénario qu’il espérait. François Hollande, en déplacement deux jours à Dijon pour renouer avec le terrain, a été interpellé dès son arrivée dans le quartier populaire des Grésilles, par des personnes mécontentes de sa politique. (…)

l’arrivée sur place du président de la République, la tension monte d’un cran. Des syndicalistes de Solidaires se sont notamment réunis « pour lui rappeler qu’il est socialiste ».

Plusieurs personnes lui lancent des reproches, l’accusant de « faire la politique du patronat », et de se soucier davantage de la guerre au Mali et du mariage pour tous que des problèmes quotidiens des Français. L’un d’entre eux crie : « M. Hollande, elles sont où vos promesses ? » L’homme est immédiatement évacué, manu militari, par les services de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) ».

Le Monde


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Invité ce matin sur LCI, Bernard Kouchner ne semblait pas très convaincu par cette tentative de reconquête :

Préfecture de Dijon :  «L’interminable attente des migrants»


A la Préfecture de Dijon, une société de sécurité privée surveille l’entrée du public, de plus en plus nombreux, au service des titres de séjour.

7 heures et demie. Une cinquantaine de personnes attendent déjà devant la préfecture de Côte-d’Or, à Dijon, pour obtenir leur ticket d’entrée. «D’habitude, la file d’attente va jusqu’au trottoir opposé. Entre ceux qui doublent, ceux qui trichent en gardant la place à d’autres, installés au chaud, au café d’en face… Le ton peut monter très vite ».

8 heures et demie, les portes s’ouvrent. (…) « Renouvellement », « récépissé », « séjour », sont les sésames pour accéder à l’un des trois guichets. Un homme, seul, en veut deux, de ces tickets : « Non », répond l’un des deux agents à l’accueil, absolument submergé.(…) Une vingtaine de sièges sont disposés dans une pièce de 17 m², noire de monde. Dans le couloir, un alignement de poussettes…

Source

Squat des halls d’immeubles à Dijon : le cauchemar des locataires

Excédés. Le mot est faible pour décrire le sentiment de certains habitants dont le quotidien est rythmé par des dégradations, des agressions physiques, parfois des menaces de mort. [...]

« Il y a des problèmes dans l’immeuble depuis deux ou trois ans. Ça a empiré il y a six mois, maintenant c’est la catastrophe ! », raconte un locataire de l’avenue Général-Canzio, dans le quartier du Belvédère à Talant. Cela fait 26 ans qu’il réside dans les parages. Aujourd’hui, sa voix laisse filtrer son exaspération. « Jour et nuit, ils squattent. Ils sont trois, quatre, dix, vingt selon les moments. Ce sont des jeunes du quartier, qui se retrouvent dans les escaliers, souvent vers la plateforme pour accéder au toit. »

Les nuisances ? « Ils font du bruit, des dégradations. Ils écrivent partout, cassent tout. Ils mangent, boivent, laissent traîner leurs détritus. Ils pissent, chient et c’est même un vrai baisodrome », décrit le locataire. Qui ajoute :

« Maintenant, on en vient aux agressions physiques et aux menaces de mort. La semaine dernière, ils se sont introduits dans un appartement pour tabasser son occupant handicapé. » [...]

Bien Public

Merci à Melusine

Dijon vend ses grands crus pour financer son aide sociale

Signe de la crise économique, la municipalité socialiste de Dijon a récolté 151.620 euros en vendant aux enchères la moitié de sa cave à vins, soit 3.500 bouteilles de Bourgogne, pour financer le service d’action sociale de la ville.

Le sénateur-maire socialiste de Dijon, François Rebsamen, a expliqué que 10% du produit de la vente réalisée dimanche permettrait de renouveler la cave, qui était bien pleine.

« Nous avons cette année un bon budget global, mais celui du service d’action sociale de la ville est en constante augmentation, il y a de plus en plus de concitoyens qui font appel à l’aide sociale », a-t-il dit. [...]

Le Point

Merci à Garath

Dijon : une ancienne charcuterie squattée

Sur la façade délavée d’une ancienne charcuterie industrielle de Dijon, un palmier est dessiné à côté des mots « Hotel Refuges ». C’est là que vivent une centaine de demandeurs d’asile, faute de place dans un Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada).

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« Voilà le lieu de villégiature », ironise Guy Jacob, militant associatif, devant le bâtiment délabré qui fait face aux anciens abattoirs. L’ensemble est voué à la démolition, pour la construction d’un écoquartier de 1.500 logements.

En attendant la fin de la trêve hivernale et l’arrivée des pelleteuses, ils sont une centaine, en majorité des hommes seuls, à squatter l’ancienne usine spécialisée dans la transformation de la viande.

Pays d’origine: République démocratique du Congo, Angola, Mali, Tchad, Guinée, Géorgie, Albanie… Tous ont fait une demande d’asile, certains ont épuisé les recours, d’autres attendent que leur cas soit réexaminé.

Aucun n’a accès aux Centres d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), surchargés. Il y avait 1.352 demandes d’asile en Côte d’Or en 2011 pour 490 places en Cada. Sur la même période, à l’échelle nationale, plus de 57.000 dossiers de demande d’asile avaient été déposés, pour 22.000 places. (…)

Direct Matin