Théorème de Sarkozy : Plus + Plus = Moins …

 La France a réduit son déficit public plus que prévu à 5,2% en 2011, mais la dette monte…

La France a réduit son déficit public davantage que prévu en 2011, en le ramenant de 7,1% du PIB en 2010 à 5,2%, mais la dette publique a continué d’augmenter, davantage qu’attendu, atteignant le niveau record de 85,8% du PIB (contre 84,9% prévu), a annoncé vendredi l’Insee.

Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations…) grimpent à 43,8% du PIB, soit un peu plus que prévu, mais les dépenses publiques baissent davantage qu’escompté, à 55,9% du PIB.

La consommation des ménages français a nettement augmenté en février en raison de la vague de froid, gagnant 3,0% par rapport à celle de janvier, a également annoncé l’Insee.

Les dépenses de consommation des ménages avaient reculé de 0,4% en janvier. « Le net rebond est pour les deux tiers imputable à la forte hausse des dépenses en énergie », a précisé l’Insee.

FN Infos 80

La crise entre dans la phase de décote généralisée des dettes occidentales

LEAP – Crise systémique globale : 30.000 milliards de dollars d’actifs fantômes vont disparaître d’ici début 2013. Nous arrivons vers la fin du second semestre 2011 et 15.000 milliards d’actifs-fantômes se sont bien envolés en fumée depuis juillet dernier. Ce processus va se poursuivre au même rythme tout au long de l’année en venir.

Avec la mise en place de la décote de 50% sur les dettes publiques grecques, la crise systémique globale entre dans une nouvelle phase : celle de la décote généralisée des dettes publiques occidentales et de son corollaire, la fragmentation du marché financier mondial. 2012 va voir une décote moyenne de 30% de l’ensemble des dettes publiques occidentales auquel s’ajoutera un montant équivalent de disparition d’actifs des bilans des établissements financiers mondiaux.

Concrètement, le LEAP anticipe donc la disparition de 30.000 milliards d’actifs-fantômes d’ici le début 2013 et l’accélération courant 2012 du processus de partition du marché financier mondial en trois grandes zones monétaires de plus en plus déconnectées : dollar, euro, yuan. Ces deux phénomènes se nourrissent l’un l’autre.»

Ils vont notamment être à l’origine de la baisse de 30% de la devise US en 2012, sur fond de forte réduction de la demande de dollars US et d’aggravation de la crise de dette publique US. La fin 2011 va donc voir, comme prévu, le détonateur des dettes publiques européennes déclencher l’explosion de la bombe US.

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Explosion de la bulle des dettes publiques occidentales

Communiqué public du Laboratoire Européen d’Anticipation Politique (LEAP), du 15 décembre 2010

Le second semestre 2011 marquera le moment où l’ensemble des opérateurs financiers de la planète va finalement comprendre que l’Occident ne remboursera pas une partie importante des prêts réalisés au cours des deux dernières décennies.

Pour le LEAP, c’est en effet vers octobre 2011, du fait du plongeon d’un grand nombre de villes et d’Etats américains dans des situations financières inextricables suite à la fin du financement fédéral de leurs déficits, tandis que l’Europe fera face à un besoin très important de refinancement de ses dettes, que cette situation explosive se dévoilera dans toute son ampleur.

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Après Dubaï, à qui le tour?

La quasi faillite de Dubaï n’a pas créé de panique sur la planète financière. Mais l’euphorie des derniers mois concernant la « reprise » laisse place à un sérieux doute.

Quel pays va mettre les clés sous la porte comme l’Émirat vient de le faire? La Grèce, l’Irlande? L’Espagne, L’Italie? Les pays de l’Est-européen? L’examen se fait précis: il s’agit non pas seulement de savoir si ces pays ont les capacités financières de rembourser. Mais de savoir si leur gouvernement a les moyens politiques d’imposer à sa population les mesures d’austérité qui en découleront.

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