Nantes. Gravement blessé en sautant menotté du fourgon de police

Vendredi, alors qu’ils étaient transférés au palais de justice de Nantes, dans l’attente de leur jugement pour vol et séquestration, dès lundi, en comparution immédiate, deux jeunes gens ont sauté d’un fourgon de police. Ils espéraient s’échapper, menottes aux poignets. Les deux fuyards, 18 et 19 ans, ont été rattrapés instantanément. L’un d’eux, en sautant du fourgon, est tombé sur la tête. Il a été très gravement blessé et aurait même été plongé dans le coma.

Ouest FranceMerci à Antibarbare

De la prison au Palais Omnisport de Bercy : le 4e Challenge National de Basket Pénitentiaire

Pour la quatrième année consécutive, dans le cadre de l’opération  » Les 10 jours de Basket de Paris » organisée du 1er au 05 mai, par la Fédération Française de Basket Ball, la plus grande salle de sport Française ( le Palais Omnisports de Bercy) accueille des tournois de basket-ball entre détenus. Objectif: préparer les détenus à la liberté par l’apprentissage du collectif.

(…) France 3 Champagne Ardenne

Gironde : un détenu s’évade

Un homme de 26 ans, détenu à la maison d’arrêt de Gradignan (Gironde), s’est évadé ce matin à l’occasion d’une permission de sortie à Bordeaux, a indiqué l’Administration pénitentiaire.

C’est à l’occasion d’une sortie au sein du club de Bordeaux-Lac que ce détenu a réussi à déjouer la surveillance des gardiens, selon une source proche de l’enquête. Aucune information n’était disponible sur son profil. [...]

Le Figaro

Belgique : la directrice suspectée de relations intimes avec un détenu

Carine Cartelle est sous le coup d’une enquête qui, si les faits sont avérés, pourrait lui coûter sa place

Hebergeur d'image

C’est une affaire qui, sans nul doute, va faire grand bruit. Carine Cartelle, une des directrices de la prison de Lantin, a été écartée, suspectée d’entretenir une liaison avec Ekrem Serdar, un des détenus de sa prison. [...]

DH

Merci à Vent du Nord

Brest : une surveillante amoureuse d’un détenu

Selon les informations du Télégramme, une femme surveillante à la prison de Brest a été placée en garde à vue hier. Celle-ci aurait noué une relation amoureuse avec un détenu, et l’aurait aidé à se fournir en canabis, en alcool et lui aurait fait passer un téléphone portable venu de l’extérieur.

Le Figaro

Les propos d’un détenu suite à la tuerie de Toulouse sèment le trouble en prison

Un détenu jurassien a réagi « positivement » à la tuerie de Toulouse. Les surveillants de prison, choqués, ont demandé son isolement. Le directeur tempère les faits.

Jeudi à midi, après la mort de Mohamed Merah, qui se réclamait d’Al-Qaïda, chacun y est allé de son commentaire. Mais à la maison d’arrêt de Lons-le-Saunier, en plein repas, un détenu a tenu des propos qui ont semé le trouble.

Ce Jurassien de 30 ans, présenté comme « non dangereux » et sans antécédent en la matière, purge à Lons une peine d’un an de prison ferme pour conduite en état d’alcoolémie sans permis et a été une nouvelle fois condamné hier matin à huit mois supplémentaires.

Musulman de nationalité française, il aurait « applaudi » l’action de Mohamed Merah, un « héros » et aurait fait part de son désir d’en faire autant à sa sortie.

Le débat s’est vite engagé avec les gardiens, que le détenu aurait ensuite insultés. Il aurait réitéré ses propos hier et loué Ben Laden auprès d’un codétenu. (…)

Le Progrés

Un détenu de Fresnes s’évade de l’hôpital du Kremlin Bicêtre

Ce mercredi matin, un détenu de la prison de Fresnes s’est échappé de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre où il était arrivé sous escorte pour passer un examen. Menotté mais non entravé, l’homme, qui se plaignait de problèmes aux genoux, aurait d’abord donné un coup à l’infirmière qui le prenait en charge avant de menacer le personnel de l’hôpital et de prendre la fuite en courant dans les couloirs de l’hôpital.

Incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes depuis quelques semaines pour des violences et vol avec violences, le fugitif était suivi pour ses problèmes de santé à l’EPSNS (établissement public de santé national de Fresnes). Une enquête est en cours pour tenter de le retrouver.

Le Parisien

La Talaudière (42) : Fructueuse fouille au parloir de la maison d’arrêt

Les douanes et les services de police ont procédé mardi à la fouille des visiteurs à la maison d’arrêt de la Talaudière (Loire). Sur quarante-cinq personnes contrôlées, vingt et une avaient quelque chose à cacher. Deux avaient un peu de cannabis sur elles. Une d’entre elles avait une carte SIM, ce qui laisse imaginer la présence d’un téléphone à l’intérieur, ou la volonté d’en faire parvenir un plus tard.

(…) La plupart du temps, ce sont des femmes qui tentent de jouer les passeuses, en utilisant comme cachettes leurs sous-vêtements. Certaines, notamment des mères de détenus, n’admettent pas la fouille au corps et préfèrent parfois renoncer à la visite. L’an dernier, en septembre, un contrôle de ce type avait démasqué douze visiteurs, ou plutôt visiteuses, sur quarante, qui tentaient de faire passer de la drogue. (…)

Le Progrès

De Saint-Didier-au-Mont d’Or à Perrache, la folle course de l’évadé

Un refus d’obtempérer dans l’Ouest Lyonnais et une fuite qui se solde par un accident matériel quai Rambaud, tout près de Perrache : l’auteur des faits, un homme alcoolisé et en fuite après avoir « oublié » de réintégrer la prison après une permission, n’a reculé devant rien pour échapper aux gendarmes, puis à la police.

Il était environ 2 h 30 lorsque cet individu, à bord d’une Ford Fiesta, se retrouve face aux gendarmes de la brigade motorisée de Dardilly, qui ont mis en place un contrôle d’alcoolémie sur la commune de Saint-Didier-au-Mont-d’Or. Le conducteur décide alors de prendre la fuite en direction de Lyon. [...]

L’auteur des faits était hier en garde à vue et de lourdes charges pèsent sur lui. L’homme était en effet alcoolisé au moment des faits et faisait par ailleurs l’objet d‘une fiche de recherches.Après avoir bénéficié d’une permission, il n’avait pas réintégré l’établissement pénitentiaire dans lequel il était détenu.

Le progrès

Un surveillant de la prison de Lyon-Corbas grièvement blessé par un détenu

Un surveillant de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas a été grièvement blessé à coups de lame de rasoir par un détenu qui avait déjà tué son codétenu le 3 octobre à Valence, a-t-on appris lundi auprès de la CGT.

Lors de la distribution des repas en fin d’après-midi vendredi, cet homme de 20 ans, «fortement perturbé psychologiquement», a agressé un surveillant dans le quartier d’isolement. «Il lui a porté deux coups de lame de rasoir jetable, au niveau de l’oeil et de la carotide», a indiqué à l’AFP André Chamma, secrétaire local du syndicat.

Le surveillant, qui a dû recevoir «21 points de suture», s’est vu prescrire 20 jours d’interruption temporaire de travail (ITT), a-t-il dit. Le forcené a été maîtrisé grâce à l’intervention d’une surveillante-stagiaire.

Le 3 octobre, cet homme détenu pour des faits de violence avait tenté d’étouffer son codétenu dans sa cellule de la maison d’arrêt de Valence. La victime, âgée de 33 ans, avait succombé à ses blessures trois jours plus tard. L’agresseur, qui dans les deux cas a reconnu les faits, sans pouvoir expliquer son geste, a été transféré à l’Unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA), la première unité d’ »hôpital-prison » de France, créée à Lyon. Jointe par l’AFP, l’administration pénitentiaire s’est refusée à tout commentaire, invoquant l’enquête en cours.

Libération

Urgos (64) : un détenu s’échappe pendant une randonnée en montagne

Un détenu de la maison d’arrêt de Pau est activement recherché depuis hier, fin d’après-midi. Il a profité d’une randonnée en montagne pour prendre la fuite.

L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, participait à une sortie en montagne en vallée d’Aspe avec d’autres détenus lorsqu’il a disparu du côté des cabanes de Gouetsoule, à 1700 mètres d’altitude, sur la commune d’Urdos. L’alerte a été donnée vers 17heures et d’importants moyens de recherche ont aussitôt été déclenchés.

Sud Ouest

Le détenu dirigeait ses escroqueries depuis sa cellule

Un détenu du centre pénitencier de Vezin, près de Rennes, a été interpellé. Avec un téléphone portable, il donnait des ordres à un complice qui a escroqué une quarantaine de commerçants.

Février dernier, à la maison d’arrêt Jacques Cartier située au coeur de Rennes. Deux détenus, âgés de 25 et 26 ans, font connaissance. L’un d’eux doit sortir prochainement. Celui qui reste incarcéré lui propose de gagner facilement de l’argent une fois dehors.

Comment ? En ouvrant un compte en banque avec de faux papiers. Il lui donne d’ailleurs les contacts qui lui procureront le « kit » de faux documents contre de l’argent.

23 000 € de préjudice

Une fois chéquiers et carte bleue en main, celui qui est libre va s’en servir auprès de commerçants. Avec des chèques en bois, il achète différents biens qu’il revend ensuite. Il garde une partie de l’argent et en reverse l’autre à son « mentor ». Entre-temps, ce dernier a été transféré de l’ancienne prison Jacques- Cartier au tout nouveau centre pénitencier de Vezin-le-Coquet, en périphérie de Rennes. Les deux hommes restent toujours en contact grâce à un téléphone portable que le détenu cache dans sa cellule.

C’est lui qui indique quoi acheter, à qui revendre… Selon des sources judiciaires, une quarantaine de commerçants rennais auraient été victimes des agissements du duo, pour un préjudice d’environ 23 000 €. Les plaintes des commerçants ont permis à la police de remonter la filière et d’interpeller six personnes : le détenu, son ex-compagnon de cellule qui a été de nouveau écroué, et quatre complices, placés sous contrôle judiciaire. Reste que le problème des téléphones portables dans les centres de détention n’est pas nouveau.

En 2001, dans un rapport, Jean-Marc Chauvet, inspecteur de l’administration pénitentiaire, concluait « sur la quasi-impossibilité de lutter efficacement contre l’introduction de téléphones portables au sein des établissements pénitentiaires. » Difficiles à détecter et à brouiller pour empêcher les émissions. « Les téléphones portables nous posent un véritable problème dans les prisons », assure un représentant de FO pénitentiaire d’Ille-et-Vilaine. « Il y a des modèles qui sont indétectables aux portiques de sécurité et les détenus peuvent s’en servir aussi bien pour des tentatives d’évasion que pour organiser des trafics. Ils peuvent être introduits par des visiteurs et souvent lancés par-dessus les murs, protégés dans des balles de tennis. »

Ouest France