
L’apothéose de Napoléon III (Guillaume Alphonse Cabasson, 1864).
En haut à gauche, deux putti tiennent l’urne du suffrage universel, celui de gauche brandit le parchemin où est inscrit le résultat : Napoléon III Empereur.
« L’Empereur peut attendre avec confiance le jugement de la postérité.
Son règne restera comme l’un des plus glorieux de notre histoire. »
Louis Pasteur, le 5 septembre 1870.
Ennemi personnel de Victor Hugo, dénigré par les républicains de la fin du XIXe siècle, éclipsé par la légende dorée de son oncle, Napoléon III reste perçu comme un empereur faible, hésitant et rêveur, portrait que lui ont brossé ses adversaires. Pourtant, son règne coïncide avec un essor économique sans précédent et marque une amélioration significative de la condition des classes laborieuses. Et au contraire de son illustre oncle, il laissa la France plus puissante qu’il ne l’a trouvé.




