« Ce n’est pas notre faute si 75% des personnes responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération » [document]

[Attention : ce document date de 1998]

Extrait de lmmigration et médias régionaux, la vision maghrébine.
Cahiers du Journalisme n°4 , janvier 1998

« C’est vrai que l’on parle des immigrés essentiellement dans les faits divers. Nous disposons d’une source régulière : la police. Mais ce n’est pas notre faute si environ 75% des personnes présumées responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération ou des Français enfants d’immigrés. Nous sommes obligés de nous en tenir aux faits. »

PDF complet et Capture page ci-dessous (cliquer pour agrandir) – merci flanelle

Suisse : cinq demandeurs d’asile arrêtés après avoir saccagé un centre d’ accueil

[ce fait divers est placé dans la rubrique d'information générale car il fait directement écho à la campagne actuelle d'Amnesty International. Cette campagne intitulée «Pas de panique»  dénonce le « mythe d’une Suisse envahie par une vague de réfugiés » (voir la vidéo)

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Cinq demandeurs d’asile hébergés dans un centre d’accueil de Bellinzone ont été arrêtés après avoir provoqué d’importants dégâts.

Les cinq hommes, âgés de 18 à 28 ans, ont commencé par tourmenter l’agent de sécurité qui se trouvait sur les lieux, précise la police. Ils ont ensuite endommagé les bâtiments de la Fondation Madonna di Rea.

Il a fallu quatre patrouilles des polices cantonale et communale pour les maîtriser alors qu’ils brisaient les vitres en jetant le mobilier par les fenêtres. Le foyer a subi des dommages tels qu’il est actuellement inhabitable.

arcinfo.ch

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Complément : depuis quelques mois, la presse suisse regorge d’articles sur les troubles, délits et crimes divers commis par des demandeurs d’asile. Nous en listons quelques-uns ci-dessous (tous publiés sur FDS) :

Le délit de harcèlement religieux pour aider les « filles en jupe » ?

Et si le « harcèlement religieux » devenait un délit ? La sénatrice centriste Sylvie Goy-Chavent, a déposé, le 22 octobre dernier, une proposition de loi allant dans ce sens. Son texte a été cosigné par deux sénateurs de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), parti présidé par Jean-Louis Borloo, et cinq élus UMP.

Le but de cette loi, qui instaurerait ce délit, serait de « condamner un comportement qui contraindrait des citoyens à se convertir ou à avoir dans la vie de tous les jours un comportement qu’ils n’auraient pas eu de manière naturelle », explique la sénatrice de l’Ain (Rhône-Alpes).

En ligne de mire le prosélytisme exacerbé que pourraient avoir certains citoyens voulant à tout prix convertir leur concitoyens, peut-on penser. Mais c’est bien une nouvelle fois l’islam qui est visé par ce projet de loi, le « harcèlement religieux » n’étant pas défini correctement.

« On voit des filles en jupe et le lendemain on les voit vêtues de la tête au pied. Est-ce le poids de la société ou de la religion ? Est-ce une avancée ou une régression ? », s’interroge ainsi Sylvie Go-Chavent, également maire de la ville de Cerdon. (…)

Saphirnews

Maroc : homosexuels, starlettes et mannequins font scandale dans les mosquées

Selon le site d’information E-Marrakech, ce sont «2.100 gays et lesbiennes qui http://img26.imageshack.us/img26/2340/ajihadforloveafilmbypar.jpgviendront dans le cadre d’un voyage maritime estival, fouler le sol du royaume et arpenter les allées de la mosquée Hassan II à Casablanca».

Les organisateurs de cette croisière touristique promettent à leurs passagers des instants magiques à la plage, au marché de la médina de Casablanca et à la grande mosquée Hassan II, le plus grand édifice religieux musulman, après ceux de La Mecque et Médine. Il leur est proposé un petit détour par Marrakech, avant de lever l’ancre pour Cadix en Espagne.

«L’arrivée de 2.100 touristes gays dans la capitale économique du royaume chérifien a déclenché une vive polémique au Maroc, pays musulman dirigé par un Commandeur des croyants», commente pour sa part Demain qui rappelle la saillie récente du ministre de la Justice et des Libertés, l’islamiste Mustapha Ramid, qui avait qualifié Marrakech de «ville de pêchés».

Le journal arabophone Al Khabar s’étonne que l’Etat ait accordé son feu vert «à ces touristes d’un genre particulier (…) alors que l’homosexualité est un délit puni par la prison».

Et d’ajouter, non sans malice:

«Bien que l’homosexualité soit interdite par l’Islam, le pays du Commandeur des croyants est l’un des rares pays arabes qui peut s’enorgueillir d’avoir une association et un magazine pour les gays.»

L’Etat et la société marocaine sont profondément homophobes, Abdallah Taïa, premier écrivain marocain à avoir fait son coming out en a récemment fait les frais. Le tabou du sexe associé à des lieux de culte a d’ailleurs récemment provoqué d’autres polémiques. (…)

Slate Afrique

Genève : la Suisse frappée de plein fouet par la criminalité en provenance de Lampedusa

Lorsque des milliers de jeunes hommes venus d’Afrique ont commencé à débarquer sur l’île de Lampedusa, de bons esprits ont assuré que nous ne devions pas en redouter les effets en Suisse. C’est raté. A Genève, les jeunes Maghrébins en situation irrégulière sont en tête des délits commis.

Les statistiques, publiées par « Le Temps » samedi 27 août, montrent l’ampleur de ce que le quotidien appelle la « criminalité arabe » à Genève: pour le premier semestre 2011, 560 infractions contre le patrimoine ont été commises par des Algériens, des Marocains, des Tunisiens, des Palestiniens et des Irakiens. Qui se diversifient dans le trafic de stupéfiants et les cambriolages.

Les responsables de la mosquée du Grand-Saconnex confirment un afflux de jeunes Tunisiens « qui se tiennent mal ». Et rien n’indique que les choses vont s’améliorer, puisque l’afflux d’immigrants en Italie et en Grèce se poursuit. La Suisse est pour ces jeunes hommes, souvent illettrés, un fantasme où, leur a-t-on assuré, ils trouveraient logement, nourriture, travail et papiers. Ils y ont cru, poussés aussi par l’impossibilité de s’établir en Italie, où diverses mafias (italiennes, roumaines, albanaises…) « s’occupent » des nouveaux venus, tandis que la France s’efforce, sans succès, de contenir l’explosion de la criminalité maghrébine, notamment à Marseille, où certaines cités sont passées sous le contrôle des caïds.[...]

Et on aurait tort de ne voir là qu’un problème genevois: [...] Mais que faire? Le drame est qu’on ne peut pas faire grand chose. Nos lois ne changeront pas avant plusieurs années, et donc les juges devront prononcer longtemps encore des peines sans effets, tandis que les policiers passeront leurs journées à remplir des formulaires, plutôt qu’à agir sur le terrain.

Pour ne rien arranger, les expulsions d’étrangers deviennent quasiment impossibles, grâce au combat des milieux humanitaires: [...].

Le Nouvelliste.ch

«L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit» (Vidéo)

Mohamed Marwane est porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF). A l’occasion de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France organisée par l’Union des Organisations islamiques de France il est intervenu lors d’une table ronde sur la situation de l’islam en France.

Ce qu’on a vu dans les années 30 et 40 peut se reproduire en France.

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ajib.fr

Albi : en garde à vue pour délit routier, « un jeune de 33 ans »reconnaît sept cambriolages

En relevant une alcoolémie sur un automobiliste, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers albigeois ne pensaient pas résoudre toute une série de cambriolages. Placé en garde à vue pour ce délit routier, mardi à 1 h 35 du matin, cet Albigeois âgé de 33 ans a vite retenu l’attention des fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine.

En effet, l’intéressé était recherché dans une affaire de recel de vol remontant à plusieurs mois : la puce électronique placée dans un téléphone portable volé était enregistrée à son nom.[...]

Pour le moment, les enquêteurs de la BSU ont réussi à élucider 7 cambriolages, mais l’enquête se poursuit dans le but d’identifier d’autres victimes. Le cambrioleur présumé a été laissé libre hier en fin de matinée, à l’issue d’une prolongation de garde à vue.

La Dépêche

Délinquance : Mettre à l’écart les multirécidivistes et arrêter l’immigration

Tribune libre de Paysan Savoyard

Nous concluons cette série de cinq articles consacrée à la question de la délinquance par l’exposé de différentes propositions dont l’application permettrait nous semble-t-il d’améliorer la situation.

1.  Les récidivistes devraient être mis à l’écart

Il nous semble que la loi pénale devrait être fortement durcie à l’encontre des récidivistes.

- La loi devrait tout d’abord être modifiée afin d’introduire une distinction systématique entre récidivistes et primo délinquants à tous les stades du processus judiciaire. Cette distinction existe certes dans la législation actuellement en vigueur (par exemple comme nous l’avons vu précédemment le niveau des peines encourues est plus élevé pour les récidivistes) : elle est cependant très insuffisante.

Il est tout à fait souhaitable que la loi se montre protectrice vis-à-vis des personnes mises en cause pour la première fois : celles-ci doivent disposer de toutes les garanties qui s’attachent à la présomption d’innocence. En revanche il n’y a pas lieu, selon nous, de faire bénéficier les délinquants récidivistes des mêmes protections. »

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Belgique : Un délit est commis toutes les 31 secondes

Un délit est commis toutes les 31 secondes en Belgique, toutes les 62 secondes en Flandre et toutes les 91 secondes en Wallonie. Quelque 32.970 délits avaient été commis au premier semestre 2010 dans l’arrondissement judiciaire de Charleroi, ce qui représente un fait par 17,3 personnes. A Liège, cette proportion est de un pour 14,7, la pire de Wallonie. Bruxelles se situe au milieu du classement avec une moyenne de 20, tout près de Tournai (21), de Mons (19,9) et de Marche-en-Famenne (20,8).

A la mi-2010, 172.868 délits avaient été comptabilisés en Wallonie, soit un peu moins de la moitié de l’ensemble de 2009 (351.320). Des différences existent néanmoins selon les types de délits. Si le nombre de coups et blessures continue à stagner, voire à grimper, les vols avec circonstances aggravantes seraient plutôt en recul.

Par ailleurs, selon un sondage mené par la RTBF auprès de 4.390 internautes, 83% des répondants se disent préoccupés par l’insécurité. Pour lutter contre celle-ci, 70% internautes sont pour l’abaissement de la majorité pénale à 16 ans. Pour 75% des répondants, les parents doivent être considérés comme co-responsables des actes commis par leurs enfants délinquants. Enfin, 75% estiment encore que les partis politiques ne se préoccupent pas suffisamment des problèmes d’insécurité dans leurs programmes.

7 Sur 7

(Merci à Catuvolcus)

La plupart des délinquants sont… en liberté

Tribune libre de Paysan Savoyard

Nous terminons avec cette tribune l’examen des différentes formes que prend le laxisme des pouvoirs publics en matière de délinquance.

Il n’y a aucun suivi de la plupart des condamnés

L’appareil pénal a pour fonction de condamner les auteurs d’actes délictueux. On pourrait considérer qu’il lui incombe également, pour éviter la récidive, de se préoccuper des délinquants une fois les peines effectuées. Or il n’en est rien dans la grande majorité des cas : il n’y a pas de suivi de la plupart des condamnés.

La loi prévoit, depuis 1998, la mise en place d’un suivi socio-judiciaire. Réservé d’abord aux condamnés ayant commis des délits ou des crimes à caractère sexuel, il peut être appliqué également, depuis une loi de 2005, aux auteurs de meurtres et d’enlèvement et séquestration.

Le suivi peut consister, à l’appréciation du juge, en différentes mesures dont les principales sont les suivantes : obligation de soin (pour les délinquants sexuels) ; obligation de trouver un travail ; interdiction de se rendre dans certains lieux ; obligation de se présenter régulièrement dans un commissariat ; obligation de justifier régulièrement ses revenus. La durée du suivi peut aller jusqu’à 10 ans pour un délit, jusqu’à 30 ans pour un crime (et même être sans limitation de durée pour les personnes condamnées à perpétuité).

En pratique les juges décident la mise en place de ce suivi pour environ un millier de condamnés par an.

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Les cambrioleurs de la crise

Il y a quelques temps, une habitante de banlieue parisienne s’est fait cambrioler pour un maigre butin : quelques paquets de pâtes… Depuis un an, ces vols par effraction ont connu une hausse de plus de 10% et on assiste à l’éclosion d’un nouveau genre de cambrioleurs : des « citoyens lambda » qui volent pour survivre.

Ils ne s’attaquent pas aux belles villas mais aux modestes logements de leurs voisins, voire à des Mobil-homes. Enquête sur les nouveaux cambrioleurs de la crise.

Vidéo et commentaires sur Fortune

« J’hébergerai encore des sans-papiers clandestins »

Soutenu par une cohorte de cinéastes, producteurs, associations et élus politiques, le documentariste José Chidlovsky a été entendu par la Police aux frontières. Il lui est reproché d’ avoir hébergé une jeune fille algérienne, immigrée clandestine et protagoniste du film « Journal de Sans-papiers » qu’il tourne actuellement.

Le documentariste est sorti en revendiquant ses positions, se disant notamment « prêt à le refaire » : « J’ai reconnu ce qu’ils considèrent comme un délit. J’ai précisé que j’ai hébergé dans le passé et j’hébergerai encore des personnes sans-papiers. » Dans le hall de la PAF, des dizaines de personnes ont alors répondu « nous aussi ».

Désormais, il appartient au procureur de la République de classer l’affaire sans suite ou de mettre José Chidlovsky en examen. Ce dernier espère que l’on fera disparaître « une loi qui ne correspond pas à la devise de la République française, seule identité nationale pour nous : Liberté, Égalité, Fraternité ».

José Chidlovsky a reçu l’appui d’une quinzaine de producteurs, dont Félicie Roblin, Paul Rozenberg, Yves Jeuland, Robert Guédiguian…, ainsi que de José Bové et d’associations telles que Europe Ecologie, RESF 31 ou la Ligue des droits de l’Homme de Toulouse.

De son côté, la députée socialiste de Toulouse Catherine Lemorton a apppelé dans un communiqué « le gouvernement et ses services (…) à arrêter le harcèlement des militants qui viennent en aide aux sans-papiers » . (source 12)