Toulouse : le maire se fait voler son scooter !

Pierre Cohen, le député-maire de Toulouse, s’est fait voler son scooter, vendredi soir, dans la cité d’Empalot alors qu’il participait à une fête de quartier. Des documents et données personnelles , comme des numéros confidentiels, contenues dans son portable auraient disparu avec.

La Dépêche

Paris : Grande mobilisation contre les petits voleurs «souvent originaires des pays de l’Est»

Alors que la préfecture de police s’apprête à lancer une opération de prévention à destination des touristes, Myriam el- Khomri, l’adjointe (PS) de Bertrand Delanoë chargée de la sécurité, a proposé la mise en place d’une vaste coopération entre la Ville, les services de l’Etat et les responsables des lieux publics les plus touchés par ce type de délinquance : SNCF, RATP et les musées. Une initiative bien évidemment soutenue par la première adjointe au maire de Paris et candidate (PS) à l’élection municipale, Anne Hidalgo

Butte Montmartre (XVIIIe), hier. Un groupe de jeunes roumaines part à l’assaut des touristes, armés de fausses pétitions. Un phénomène contre lequel la préfecture de police vient de lancer une campagne de sensibilisation. Les sites touristiques sont leur terrain de jeu favori. Le lieu de toutes les arnaques.

Les bandes de jeunes garçons et filles, parfois mineurs, souvent originaires des pays de l’Est, sont désormais incontournables dans au moins cinq grands secteurs parisiens et les transports en commun les desservant : Notre-Dame (IVe) et le musée du Louvre (Ier), le quartier de l’Opéra et les grands magasins (IXe), la butte Montmartre (XVIIIe), les Champs-Elysées (VIIIe), le Champ-de-Mars (VIIe) et le Trocadéro (XVIe).

Faux sourds, faux muets, faux pétitionnaires, faux représentants d’associations caritatives : l’arnaque est à tous les coins de rue. Les papiers tendus aux touristes pour qu’ils y apposent leur signature et donnent quelques euros au passage ne sont bien souvent que le prétexte à une fouille en règle des poches et des sacs.

« C’est effrayant de les voir débarquer en bande, comme cela, confie une mère de famille, habituée du jardin de la butte Montmartre. Ce sont souvent des jeunes filles, par équipe de cinq ou six, parfois plus. Elles encerclent les touristes pour les dépouiller et repartent à toute vitesse. J’ai l’impression qu’elles sont de plus en plus nombreuses dans le quartier… » Le mois dernier, les agents du Louvre ont même débrayé pour protester contre l’invasion des pickpockets dans le plus grand musée du monde.
[…]

Le Parisien

20 kilos de cannabis saisis à Vénissieux

Interpellé dans le cadre d’une enquête portant sur un trafic de drogue, l’homme a d’abord été trouvé en possession de 15 grammes de résine. La perquisition de son domicile qui a eu lieu dans le prolongement de son interpellation a permis de découvrir les réserves dont il disposait. D’après les premiers éléments de l’enquête, il revendait la drogue, dans différents quartiers de Vénissieux.

Lyon Capitale

«L’insécurité est un instrument de contrôle so­cial» (rediff)

[Précédente diffusion : juin 2009]
« On croit que l’insécurité est toujours et néces­sai­re­ment une calamité. C’est là une vue trop étroi­te du problème. L’insécurité joue un rôle important dans le maintien de la stabilité du système.

L’insécurité concourt par exemple à dé­mo­raliser les populations, et à les convaincre de la va­nité qu’il y aurait à vouloir s’opposer au « sens de l’histoire»  (tel que le définissent les autorités).

Elle a une fonc­tion rééducative : elle réduit les individus à l’impuissance et  les met dans l’incapacité de rien entreprendre contre la no­menklatura en place.

Bref, c’est un instrument efficace de contrôle so­cial. On lui est redevable de soustraire les autorités aux désa­gré­ments liés à une contestation ve­nue de la base.

On comprend dès lors le soin tout particulier que les autorités mett­ent à laisser se développer l’insécurité. Elles ne disent na­turellement pas qu’elles sont pour, mais elles s’emploient à la favoriser discrètement.

L’in­sécurité a une autre fonction péda­go­gi­que : celle d’habituer progressivement les populations à l’ab­sence de droit.

La croyance en l’existence du droit n’a de sens que dans un Etat de droit.

Dans un Etat qui n’est pas de droit, ou l’est de moins en moins, la croyance dans le droit perd évidemment tou­te raison d’être. A la limite même, elle passe pour sub­versive.»

Eric Werner – De l’extermination, Editions Thael – 1993.
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Éric Werner  est un philosophe suisse, docteur ès Lettres et ancien professeur de philosophie politique. Il a écrit plusieurs essais sur le système politique contemporain et la religion. Vidéo d’interview ici

Sur le même thème, lire :
Anarcho-tyrannie
Le billet de Father Mac : insécurité et contrôle des masses

« Pourquoi les Français éprouvent-ils un irrationnel sentiment d’insécurité ? »

Un mensonge d’État. L’imposture sécuritaire

Pourquoi les Français éprouvent-ils un irrationnel sentiment d’insécurité, alors qu’on compte 670 000 délits de moins depuis 2002 et un taux d’élucidation des infractions en hausse de 12 points ? Irrationnel ? Et si les chiffres affichés étaient faux ? Et si l’appareil statistique avait été dévoyé au service d’un message politique illusoire ?

Avec une précision chirurgicale, un ancien Colonel de gendarmerie, Jean-François Impini, révèle comment les statistiques ont été impunément dévoyées. Il dévoile la dictature des chiffres et les tricheries utilisées pour produire de « bons » résultats, et détaille les pratiques qui ont permis d’éluder des délits par centaines de milliers tout en élucidant des infractions imaginaires.

À l’heure où « nul n’est censé ignorer la réalité », Jean-François Impini, chiffres à l’appui, jette une lumière crue sur la réalité d’une police détournée de sa mission, et d’une politique de sécurité devenue simple entreprise de communication au profit d’un discours politique vide d’action.

Publié sur le site de Laurent MUCCHIELLI le 12 mai 2013

 

Michel.D : «J’ai retrouvé ma caravane volée dans un camp de Roms»

C’est la mésaventure arrivée à Michel Duchene, un habitant du quartier villeneuvois du Triolo. Celui qui est aussi conseiller de quartier a rejoint un collectif d’habitants qui dénoncent la hausse de la délinquance au Triolo, qu’ils lient aux Roms.

La grogne monte chez les riverains tandis que les usagers du campus pointent un sentiment d’insécurité dans les stations de métro Cité scientifique et 4 Cantons.

« Mon voisin m’a appelé vers 7 h mercredi dernier pour me dire que ma caravane n’était plus dans l’allée ». Michel Duchene est en colère : dans la nuit du 23 au 24 avril, on a cisaillé le cadenas de son portail en fer forgé de l’allée du Troubadour, et emporté sa caravane, stationnée sur vérins. [...]

Un voisin leur a dit avoir aperçu trois jeunes Roms faire le tour du quartier, la veille.

Les Duchene ont alors fait le tour des camps de la métropole. « Je l’ai retrouvée le vendredi, porte d’Arras à Lille. Je l’ai reconnue de loin grâce aux pressions que j’avais rajoutées sur les flancs. J’ai aussitôt composé le 17 et la police est arrivée » [...]

La Voix du Nord
(Merci à Vae victis)

Saint-Ouen (93) : kalachnikov et cannabis trouvés pendant l’expulsion

Ce jeudi matin, à 8 heures, les forces de l’ordre qui intervenaient pour une expulsion pour impayé de loyer à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), au cœur des puces, ont fait une découverte surprenante : dans cet appartement HLM se trouvaient quatre armes de poing et une kalachnikov, laquelle était cachée sous la baignoire. Il y avait aussi plusieurs chargeurs approvisionnés.
En progressant dans le logement, les policiers sont tombés sur un kilo de cannabis, un gilet pare-balles, une trieuse à billet et 1 000€ en liquide.

Le Parisien

Belgique : des délinquants envoyés en Afrique pour les « déconnecter » de leur milieu

Un arrêté sera présenté au gouvernement dans quelques jours. Objectif : financer des stages de rupture. En quatre ans, près de 500 mineurs sont ainsi partis plusieurs semaines au Maroc, au Bénin et au Burkina

On les appelle les stages de rupture. Ce sont ces séjours en Afrique, organisés pour les mineurs en danger. Parmi eux, de jeunes délinquants sur qui d’autres mesures de protection de la jeunesse ont été tentées, sans succès.

En phase pilote depuis cinq ans, cette mesure sera prochainement officialisée. Le projet a déjà permis à 500 jeunes de s’envoler, pour plusieurs semaines, vers l’Afrique. Au Bénin, au Maroc ou encore au Burkina, ces jeunes délinquants sont totalement déconnectés de leur milieu de vie.

NouvelleGazette.be

Photo : un délinquant belge
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