Marseille : des affrontement sur la Canebière devant le commissariat Noailles

A Marseille, des affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des participants au carnaval « Charivari » qui se tenait dans l’après-midi entre la Plaine, le cours Julien et Noailles. La fête a dégénéré en début de soirée avec des violences entre plusieurs individus et des CRS appelés sur les lieux après des dégradations.

Plusieurs interpellations ont eu lieu.

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La Provence


Heurts entre policiers et carnavaliers à Marseille: six interpellations

Six personnes ont été interpellées et six policiers légèrement blessés dimanche soir à Marseille lors de heurts entre force de l’ordre et participants à un carnaval, a-t-on appris de source policière.

Deux interpellations ont eu lieu en fin d’après-midi lors d’échauffourées dans le quartier de La Plaine, dans le centre-ville, lorsque les policiers ont tenté en vain d’ouvrir un corridor permettant aux pompiers d’éteindre le feu à un char du carnaval « Charivari », sur la place principale de ce quartier.

Les quatre autres ont eu lieu en fin de soirée devant le commissariat du centre-ville, sur la Canebière, où s’étaient rendus environ 120 participants de cette fête pour protester contre ces deux premières interpellations.

Après avoir mis le feu à une poubelle, les carnavaliers auraient jeté canettes et bouteilles sur le commissariat, devant lequel avaient pris place en renfort des CRS qui auraient alors procédé à des « bonds offensifs », des courtes percées pour interpeller les fauteurs de troubles présumés.

Six policiers ont été légèrement blessés, touchés par des jets de projectiles.

Orange

Fossieux : le maire jugé pour avoir tiré au fusil de chasse sur des jeunes relaxé

[...] Le maire de la commune de Fossieux (Moselle), jugé pour avoir tiré au fusil de chasse sur deux jeunes dans la nuit du 13 au 14 juillet, a été relaxé mardi par le tribunal correctionnel de Metz.

Agés de 20 et 24 ans, les deux frères qui avaient fait exploser cette nuit-là des pétards puis commis des dégradations matérielles devant le domicile du maire Alain Tharon, ont été tous deux condamnés à 3 mois de prison, dont 2 avec sursis. L’un d’entre eux avait été blessé à la jambe par le ricochet d’un des deux coups de feu de M. Tharon, qui avait été pris de panique. Son avocate, Me Françoise Héron, avait plaidé la légitime défense face « à des gens agressifs », fortement alcoolisés et « incontrôlables » et assuré que son client ne voulait faire qu’un « tir de sommation ». Les deux jeunes gens sont en outre condamnés à payer des dommages et intérêts au maire de près de 2.600 euros pour préjudice matériel et 300 euros pour préjudice moral. [...]

Interrogé mardi par l’AFP, Me Pascal Foughali, l’avocat des frères, s’est dit « étonné » de leur condamnation à une peine d’emprisonnement et surtout de la relaxe de M. Tharon, puisque ce dernier n’était « pas en état de légitime défense », selon lui. Ses clients vont « très probablement » faire appel contre leur peine d’emprisonnement, a-t-il ajouté.

Ils « ne voulaient que s’amuser, peut-être un peu embêter le maire (…) mais ce n’était pas une expédition punitive » ni une tentative d’intrusion dans son domicile, avait-il déclaré à l’audience le mois dernier.

TF1 News

Deux-Sèvres : Dégradations sur 40 tombes au cimetière catholique «sans véritablement le désir de profaner»

Des mains anonymes ont projeté des pierres sur les objets funéraires figurant sur 40 tombes du cimetière catholique de La Mothe-Saint-Héray.

Une personne a fait la triste découverte mercredi en fin de journée. Des plaques et des vases ont ainsi été brisés ou endommagés sur des sépultures situées dans la partie ancienne du cimetière, route de Pamproux, à la sortie nord-est du bourg. Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Maixent ont ouvert une enquête.

Ils ont déjà pu constater l’absence de vol, d’inscription et de revendication, qui donne à penser que les auteurs ont dégradé sans véritablement le désir de profaner. Alain Delage, le maire, s’est rendu mercredi soir sur place. Il compte demander aux familles victimes de ces agissements de déposer plainte. A sa connaissance, le cimetière n’avait jamais été le théâtre de faits analogues.

La Nouvelle République (Merci à Lilib)

Aurillac (15) dégradations et impacts de balles sur une école primaire

Des dégradations ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi à l’école des Dinandiers où la porte a été dégradée. Selon Jacques Mézard, président de la CABA : « des impacts de balles ont été relevés. Ces délits inadmissibles ont fait l’objet d’une plainte« .

Selon nos informations, ce sont des impacts de bouteilles qui ont été retrouvés sur la porte dégradée. Des traces d’ADN ont été répertoriées sur des goulots de bouteilles, les analyses sont en cours.

Parallèlement, alors que l’aire des Dinandiers (affichant complet) a été réinvestie par des gens du voyage, d’autres se sont installés à Baradel, sur un ancien terrain de football près de Pôle Emploi.

La Voix du Cantal

Profanation de 68 tombes au cimetière de Livry-Gargan (93)

Soixante-huit tombes du cimetière communal de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) ont été retrouvées profanées mardi matin par les employés municipaux.

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Des stèles ont été renversées et des ornements brisés selon la mairie qui précise que les profanations ne revêtiraient « pas de caractère communautaire ».

La municipalité a annoncé son intention de porter plainte et a demandé à ses agents de ramasser les débris pour les rendre aux familles.

Le Parisien
(Merci à Europa Nostra)

Gironde : une salle de prière taguée

Une petite salle de prière musulmane de Lesparre-Médoc, en Gironde, a été la cible dans la nuit de vendredi à samedi de tags de croix gammées, pour la deuxième fois en quatre jours, selon une source proche de l’enquête.

Des croix gammées ont été peintes sur la façade de la maison, utilisée depuis plus de dix ans comme salle de prière, et d’une capacité d’une trentaine de personnes maximum, selon la même source, confirmant une information de sudouest.fr.

Dans la nuit de mardi à mercredi, ce lieu de prière avait déjà fait l’objet d’un début d’incendie et d’un tag de croix gammée. [...]

Le Figaro

Gens du voyage en Haute-Savoie : menaces de mort, propos racistes, un bar dégradé et 150 kg de cuivre volés

Les policiers de la circonscription du Léman ont eu fort à faire dans la nuit de lundi à mardi en raison de l’arrivée des gens du voyage qui se sont installés légalement ou illégalement sur des terrains. Soit au total, 150 caravanes.

Les policiers thononais sont intervenus à Anthy-sur-Léman pour des nuisances sonores.

En effet, un groupe qui se trouvait dans le bar l’Exotisme a renversé du matériel parce que la musique ne lui plaisait pas. L’un des individus a menacé de mort la responsable de l’établissement et a tenu envers elle des propos racistes. Regagnant sa voiture, il a alors ouvert le coffre et s’est saisi d’un objet long ressemblant à un fusil.

L’homme et sa compagne ont ensuite rejoint leur campement improvisé le long de la route Impériale. Le lendemain, policiers et CRS ont perquisitionné leur caravane sans rien retrouver. Toutefois, les fonctionnaires ont saisi leur voiture et l’ont mise en fourrière. Sachant que le propriétaire sera bien obligé de se rendre au commissariat pour récupérer son bien.

Dans la même nuit, les fonctionnaires de la Bac (Brigade anticriminalité), ont surpris plusieurs individus qui faisaient un feu tout à côté de leur campement. Les suspects sont alors rentrés dans leur caravane. Considéré comme un domicile privé, les policiers n’ont pas pu pénétrer, l’heure légale étant fixée à 6 heures du matin.

Du feu, les policiers ont tout de même retiré 150 kg de cuivre dont les gaines en plastique avaient brûlé. Grâce à un code-barres, ils ont découvert que le butin provenait d’un vol dans la même nuit dans la zone industrielle de Vongy

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Papy Mougeot)

Le sous-préfet de Grasse poursuivi pour dégradations et un non-paiement de loyer

Sensation dans la préfectorale. L’actuel sous-préfet de Grasse est poursuivi par son ancienne logeuse girondine pour des dégradations et un non-paiement de loyer.

Âgé de 43 ans, Rachid Bouabane-Schmitt dispose de solides attaches dans le Sud-Ouest. Cet énarque passé par Sciences Po Bordeaux a notamment été, de 2002 à 2004, le directeur de cabinet du préfet d’Aquitaine, avant d’être appelé quelques années plus tard par Alain Rousset, au sein de la direction générale des services du Conseil régional d’Aquitaine.

Il n’y fera qu’un court mais remarqué passage. Après une incursion dans le privé, il a réintégré la préfectorale au printemps dernier dans la foulée du retour de la gauche au pouvoir.

[...] Rachid Bouabane-Schmitt, le sous-préfet de Grasse, est en effet cité à comparaître au mois de septembre, dans le cadre d’une audience en référé, devant le tribunal d’instance de Bordeaux. [...]

Sud Ouest
(Merci à Makemyday357/C_pas_vrai)

Les diocèses songent à installer des caméras dans les églises

Les responsables religieux cherchent des solutions contre la recrudescence des dégradations, vols et occupations.

À Lille, l’intendant de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille ne dort plus que d’un œil. Le 16 juillet dernier, son édifice a été victime de dégradations à coups de masse en plein cœur de la crypte. Pour éviter toute récidive, un système de sécurité a été installé en urgence. Sans en dévoiler tous les contours, l’intendant de la cathédrale ajoute que la pose de caméras de surveillance pourrait être «une solution future plus que probable». [...]

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À la préfecture du Loiret, le sous-préfet, Yann Drouet, affirme avoir été sollicité par le diocèse d’Orléans pour évaluer la possibilité d’un système de vidéosurveillance dans l’édifice. «C’est avant tout une réflexion de l’évêque, qui a mandaté le recteur de la cathédrale pour faire une expertise», explique-t-il. Mais, après le suicide d’une personne en plein cœur de Notre-Dame de Paris et en raison de la multiplication des vols d’objets précieux dans les lieux de culte, le sous-préfet souhaite effectivement que les édifices religieux se dotent de caméras de vidéosurveillance. [...]

À l’autre bout de la France, à Perpignan, rien n’a été engagé après le pillage de 2007, durant lequel près de 80 % des objets de l’édifice avaient disparu. «C’était un véritable pillage du trésor liturgique historique et artistique de la cathédrale», se rappelle un bénévole de la paroisse perpignanaise, qui plaide ardemment pour l’installation de nouveaux systèmes de sécurité. [...]

Toutefois, installer des caméras dans les édifices religieux de France pose la question du statut de ces monuments. Les terrains, qui appartiennent à l’État, sont concédés au Diocèse. Problème, «il y a souvent débat pour savoir qui paye… On aimerait bien que ce soit l’État», avance le fidèle du diocèse perpignanais. [...]

Le Figaro

Toulouse : 100 000 € de dégâts après le passage des gens du voyage


Il y a quelques jours, une cinquantaine de caravanes de gens du voyage avaient quitté les lieux. À leur départ, de nombreux dégâts ont été constatés. Certains lampadaires, destinés à éclairer le fond du parking des employés, ont été ouverts et les fils d’alimentation sectionnés. Dans les travées, des tessons de bouteilles mais aussi toute sorte d’objets jonchent le sol. Malgré le placement de blocs de béton destinés à empêcher toute intrusion, les lieux ont été investis et le mobilier urbain endommagé. Selon les estimations, le préjudice s’élèverait à une centaine de milliers d’euros pour la communauté urbaine du Grand Toulouse.

La Dépêche

Transport scolaire à Villeneuve-sur-Lot (47). pluie d’insultes tous les jours, dégradations régulières

Signe d’une évolution des mentalités, l’installation en février dernier d’une caméra de protection dans les cars scolaires reliant Villeneuve-sur-Lot à Fumel s’est faite dans une totale indifférence. Aucune association n’est montée au créneau pour stigmatiser une dérive sociétale ou brandir la menace de Big Brother.

Cette expérience est pourtant unique dans la région. Alors que ce dispositif est courant dans les différents types de transports urbains, aucune liaison scolaire n’en est équipée. La ligne lot-et-garonnaise est pionnière en la matière.

C’est une somme d’incivilités et de petits délits quotidiens qui ont tout déclenché. Le chauffeur travaillant sur cette ligne était confronté tous les jours à une pluie d’insultes, et le car subissait de multiples dégradations des sièges à coups de cutter, de briquet, ou le vol répété du marteau de l’issue de secours.

Alain Peyruchaud, responsable des scolaires chez le transporteur Car Évasion, n’en revenait pas : « Je n’ai jamais connu cela depuis vingt-deux ans que je fais ce métier. [...]

Sud Ouest
(Merci à D’Artagnan)

La Courneuve (93). une centaine de tombes dégradées

Des plaques funéraires arrachées, des ornements disparus… Une centaine de tombes du cimetière intercommunal de la Courneuve (Seine-Saint-Denis), dans le quartier des Six-Routes, ont été dégradées dans la nuit de vendredi à samedi. [...]

[...] Les faits semblent indiquer que le ou les coupables cherchaient uniquement à voler du métal.

La muncipalité (PC) de la Courneuve a condamné dans un communiqué des «actes indignes et inacceptables» et annonce qu’elle va «renforcer la sécurité autour du cimetière».

Le Parisien
(Merci à Pikachou)