Un Nigérian interpellé avec un kilo de drogue dans le ventre

Le 12 mai dernier, dans le train Paris-Milan, les douaniers contrôlent un homme de nationalité nigériane.

Devant son comportement nerveux, les agents le conduisent au poste où un examen radiologique décèle dans son estomac près de 100 corps étrangers.

Sous l’effet d’un laxatif, il expulse 96 ovules renfermant 860 grammes de cocaïne et 100 grammes d’héroïne.

« Ils viennent en Europe pour travailler et quand il n’y a plus de travail, ils commettent l’acte radical pour continuer à aider leur famille restée au Nigeria. Mon client n’a même pas touché de l’argent pour le transport mais juste la belle promesse d’un travail et d’un logement », a plaidé l’avocate de la défense M e Caroline Collomb. [...]

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Mielrubis)

Saint-Denis (93) Un dealer se jette dans le vide à l’arrivée de la police

Un homme de 28 ans s’est jeté par une fenêtre, située au 2 e étage d’un immeuble à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), ce mardi 14 mai, au petit matin, alors que la police était venue l’interpeller.

Recherché dans le cadre d’une condamnation à une peine de trois ans de prison pour trafic de stupéfiants, le suspect n’a pas hésité avant de se jeter dans le vide pour échapper à la police.

Sérieusement blessé aux jambes, il a été évacué vers l’hôpital le plus proche. Ses jours ne sont pas en danger. [...]

Le Parisien

Saint-Ouen : un homme poignardé chez lui

Un homme a été grièvement blessé d’un coup de couteau jeudi après-midi dans son appartement du boulevard Victor Hugo à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). La victime, âgée de 42 ans, a été touchée à l’abdomen. Elle a été transportée à l’hôpital Bichat à Paris.
Les policiers ont trouvé dans son appartement « de la résine de cannabis et de nombreux sacs de conditionnement, le matériel parfait du petit dealer », a confié une source proche du dossier, évoquant une affaire « directement liée au trafic de drogue ».

(…) Le Parisien

Rennes. Il gérait son débit de boisson depuis la cellule de sa prison

Une mère de famille de 35 ans a été condamnée, ce lundi après-midi, a 6 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Rennes pour blanchiment d’argent provenant de la vente de stupéfiants.

Son compagnon a été incarcéré a plusieurs reprises pour trafic de stups. Voulant acquérir un bar à Rennes en janvier 2008, il avait utilisé une gérante de paille à qui sa compagne avait remis deux enveloppes contenant 19 000 €, en billets de 20 €.

Les faits ont été révélés quelques mois plus tard. Le trafiquant a été condamné à 18 mois de prison ferme en mai 2008, suite à une saisie d’1 kg de cocaïne dans sa voiture.

Il a continué a gérer son débit de boisson depuis la cellule de sa prison, par l’intermédiaire de sa femme.

Rennes Maville

Mamal, Ibrahim et Kévin jouent dans «Plus belle la vie» version banlieue

Mamal, Ibrahim et Kévin, trois habitants de Garges-lès-Gonesse (Seine-Saint-Denis) ont participé au tournage d’«Un café à Pantin», filmé à la manière de la série de France 3.

« Un café à Pantin » raconte l’histoire de deux frères qui souhaitent sauver le bar de leurs parents au bord de la faillite, l’un par le trafic de drogue, l’autre par des actions culturelles…

«Au début, je devais être figurant, finalement, j’ai joué des scènes», raconte Mamal, non sans fierté. Et puis, il manquait deux «acteurs», alors Mamal a proposé les noms de ses amis, et voilà Kévin et Ib qui s’embarquent dans cette belle aventure. «J’ai trouvé ça intéressant, confie Ib. Mais c’est quand même un monde bizarre. On voit l’envers du décor. » Lui a joué le rôle de Thomas, un jeune qui devait braquer quelqu’un. «Ça va, ce n’était pas dur à faire», avoue-t-il. Mamal et Kévin ont interprété plusieurs rôles. «On devait aussi faire les acheteurs de cocaïne, on n’a pas du tout aimé», lancent-ils en chœur. «Après, moi, je devais gifler une personne», raconte Mamal.

Plus que la découverte du monde audiovisuel, Mamal et ses amis ont, par ce tournage, trouvé leur voie. «Pour moi, c’est une révélation, je veux travailler dans ce domaine, insiste le jeune homme aujourd’hui au chômage. J’ai fait beaucoup de boulots que je n’aimais pas du tout, et là vraiment je me suis senti bien», sourit-il. […]
Grâce à ce tournage, Ib a quant à lui trouvé la motivation pour reprendre une formation d’électricien «pour me spécialiser dans les alarmes», glisse-t-il. Féru d’écriture, Kévin, dont le parcours scolaire s’est arrêté en 3e a, lui, découvert l’écriture de scénarios. […]

Le Parisien (Merci à domi)

La policière et le dealer (vidéo)

66 minutes – M6 – 21/04/13

Rachida est accusée d’avoir abusé de sa position de policière pour aider son compagnon déjà condamné pour trafic de drogue. On lui reproche également d’avoir profité de cet argent de provenance douteuse. Elle aurait séjourné avec son amant dans des palaces au bout du monde et aurait été couverte de cadeaux luxueux. La jeune femme dément ces accusations et montre en guise de preuve son relevé de compte bancaire ainsi que des vidéos de leurs vacances.

Nancy: soupçonné de trafic de stupéfiants, un homme est interpellé au Maroc

Un Nancéien soupçonné de trafic de stupéfiants a été interpellé à Casablanca.

Que faisait-il au Maroc ? L’enquête le dira. Une chose est certaine, Umit Konak, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international a été arrêté mercredi 17 avril à Casablanca par les autorités marocaines.

La prise avait été record et avait largement défrayé la chronique à l’époque. 90 kg de poudre tranquillement entreposés dans un box du centre-ville. A cette occasion, deux hommes notamment avaient été interpellés, Umit Konak, le gérant d’une entreprise de location de voitures de luxe, et l’un de ses salariés, le locataire du garage dans lequel dormait la drogue. [...]

Protégé en Turquie
Mis en examen pour trafic et blanchiment d’argent, ils avaient tous deux été écroués dans la foulée. Avant de recouvrer la liberté. Très rapidement pour Umit Konak. Ainsi en a décidé la chambre de l’Instruction, pas vraiment convaincue semble-t-il par les arguments de la JIRS.

Umit Konak était remis dehors, quelques jours après son arrestation seulement, placé sous contrôle judiciaire… Avec interdiction de quitter le territoire français.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines. Pays, en outre, qui n’extrade pas ses « enfants ». D’où la difficulté pour la justice française de faire exécuter son mandat d’arrêt international.

Coïncidence du calendrier, le juge d’instruction avait signifié la semaine dernière la clôture judiciaire du dossier. Nul doute que cette péripétie va le relancer. Le fuyard sitôt de retour, cela devrait prendre quelques semaines, sera entendu, notamment sur les raisons de sa cavale. Déjà condamné, à l’âge de 19 ans, à 5 ans ferme pour trafic de stupéfiant, il a toujours farouchement contesté être mêlé de près ou de loin à cette affaire…

Article complet sur L’Est Républicain.

Sevran (93) : des enfants se piquent avec des seringues dans la cour de récré. (màj vidéo JT F2 et interview au Grand Journal C+)

Addendum 17.04.2013: Interview au Grand Journal C+/ BFM / France 2 17.04

01’34 « On est dans une société qui s’effondre globalement [...] Nous on est un peu en avance, on est dans des territoires ou les ruptures ont déjà eu lieu…[...] ce sont des territoires qui ont été delaissés par l’état, par un peu tout le monde…

03’55 Apathie: « Il faut davantage de policiers ? » [...] Gatignon: « Philosophiquement je suis pas un adepte du bleu marine… »

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Plusieurs enfants de l’école Emile-Zola, dans le quartier des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis), ont été dirigés vers l’hôpital après s’être piqués avec une seringue dans la cour de récréation ce mardi, peu après midi. Une réunion de crise a aussitôt été déclenchée à l’école.

Le premier adjoint au maire et une inspectrice de l’éducation nationale se sont rendus sur place, aux côtés des enseignants et des parents extrêmement inquiets. Ces derniers réclament un dépistage de tous les enfants. Des seringues avaient déjà été retrouvées dans le parking des enseignants de cet établissement situé au coeur d’un quartier miné par le trafic de drogue.

(…) Le Parisien