Kalachnikov, fusils à pompe : Le trafic d’armes en France (Vidéo)

Braquages au fusil à pompe à Paris, règlements de compte à l’arme de guerre à Marseille, manifestement l’armurerie des malfaiteurs connaît une évolution radicale. Et la célèbre Kalachnikov semble de plus en plus prisée chez les truands, ce qui inquiète les policiers.

Rencontre avec des dealers, adeptes de ce type d’armes, mais aussi avec des trafiquants afin de comprendre comment ces armes passent les frontières et à quel prix il est possible de s’en procurer. Internet permettrait également de se procurer des armes à feu en quelques clics.

Partie 1:

Partie 2:

BAC contre quartiers sensibles : Un quotidien sous haute tension (Vidéo)

Rencontre avec deux Brigades anti-criminalité, à Lyon et à Sarcelles, pour savoir ce qui se cache vraiment derrière ces hommes et ces femmes qui fascinent autant qu’ils dérangent. Pour la première fois, au-delà de l’action au quotidien, ces flics de rue nous livrent aussi leur intimité et leurs états d’âme. Les femmes qui partagent leur vie témoignent.

Certains de ces policiers sont élevés au rang de héros pour avoir sauvé des vies ou empêché des braquages. Mais d’autres sont qualifiés par certains citoyens de cowboys.

Dans ce documentaire, le réalisateur donne également la parole aux jeunes qui vivent dans des quartiers difficiles. Ils s’estiment harcelés par ces policiers de la BAC et dénoncent des contrôles trop fréquents et musclés.

Alors qui sont vraiment ces policiers ? Protègent-ils réellement la population ? Servent-ils de garde-fou ? Pourquoi le dialogue entre jeunes et policiers de la BAC est-il aussi difficile ?

Partie 1:

Partie 2:

Paris (75) : La famille de dealers expulsée de son HLM

C’est une première. Un bailleur a fait expulser une fratrie qui faisait régner la terreur dans un immeuble de Belleville (XXe).

Depuis l’expulsion, les policiers font des passages réguliers dans la résidence HLM où vivaient les dealeurs et leur mère, mais la tension dans le quartier est encore palpable.

Leurs trois fils avaient transformé le hall de la résidence en véritable supermarché du cannabis. Un point de vente niché sous le porche du 27-29, rue Bisson (XXe) où les clients défilaient en continu et où les habitants étaient contraints de faire profil…

Parisien – merci jojo2

Seine-Saint-Denis : un instituteur interpellé pour revente de cannabis

Laurent, 48 ans, instituteur dans une maternelle de Seine-Saint-Denis depuis 15 ans, a été arrêté à Paris après plusieurs transactions avec des consommateurs de cannabis sur la voie publique. Il écoulait près de 2 000 euros de marchandise par mois. Prudent, il se limitait à quatre ou cinq clients par semaine, les mercredis et les samedis, les jours où il n’avait pas école.

Il entreposait sa drogue ainsi que sa balance et son couteau – qui servent à conditionner le cannabis – dans sa classe ou dans le bureau du directeur de la maternelle.

Ce dernier ne semblait pas au courant des activités de l’enseignant. Laurent avait en effet accès à l’établissement 24 heures sur 24, car il s’était investi dans la création d’un jardin pour les enfants. Pas pour y faire pousser de l’herbe qui se fume, mais dans le but de familiariser les petits citadins de la maternelle avec les fruits et les légumes.

Avec un salaire de 2 200 euros par mois, un loyer de 500 euros, sans enfant à charge, il avait du mal à boucler ses fins de mois. Il n’arrivait plus à faire face à ses dépenses : il consomme du cannabis depuis 30 ans à raison de trois à quatre joints par jour.

Le Point

Les dealers aussi revendent leur fichier client

La carte SIM du téléphone portable d’un revendeur de drogue est une denrée qui se monnaie plusieurs milliers d’euros sous le manteau pour le « portefeuille de clients » qu’elle contient.

Etre dealer de drogue est une profession illégale mais, pareillement aux entreprises, le métier nécessite des documents commerciaux tels que les fichiers clients pour prospecter, conquérir de nouveaux marchés et surtout réaliser le chiffre d’affaire le plus élevé possible. La puce téléphonique d’un dealer contenant les coordonnées de nombreux consommateurs peut ainsi valoir plusieurs milliers d’euros. La justice belge, comme le rapporte le site RTL.be, précise aussi que cette pratique a été relevée dans plusieurs affaires judiciaires liées aux stupéfiants. Grâce à la carte SIM, le dealer est certain de posséder une clientèle et d’élargir rapidement cette dernière. Et si elle affectionne une drogue comme la cocaïne, la petite affaire peut vite devenir rentable et même très juteuse.

(…) S’il n’existe pas de Sup de Co version trafic de drogue, le milieu possède ses propres méthodes d’enseignement et se réapproprie les notions qu’on retrouve dans l’économie réelle (parts de marché, offre et demande, fonds de commerce).

(…) Première

Xavier Raufer : «La surdélinquance des jeunes issus de l’immigration ne doit plus être occultée»

Xavier Raufer Docteur en géopolitique et criminologue revient sur le drame de de Marignane et surdélinquance des «jeunes issus de l’immigration».

Partons du drame de Marignane. Comment expliquer ce crime : butin nul, passant abattu – et toutes les chances d’être interpellé en fin de compte ? Le branquignol, on peut comprendre. Mais qu’est-ce qui pousse des gamins à tuer pour une cigarette ou un mauvais regard, sous des caméras de surveillance ?

Marignane, donc : des voyous ordinaires usant du braquage de voisinage comme source basique de financement. Ils proviennent de quartiers où les jeunes ne font plus le lien entre «gagner de l’argent» et «travailler». L’argent vient du deal, du braquage, des marchés aux voleurs, du racket, voilà tout.

L’islam est la première religion carcérale de France et les enfants de l’immigration islamo-maghrébine représentent de gros bataillons de la délinquance. Pourquoi ? Déterminisme social, ethnique, religieux ? Car ces «gens» sont souvent bien plus sages chez eux…

Les statistiques ethniques n’étant pas collectées en France, on en est réduit à l’estimation. Mais même des socialistes comme Malek Boutih (ex-président de SOS Racisme) en viennent à déclarer en public (On n’est pas couché, 10/11/2010) : «Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis [...], je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnel par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française.»

Sur le site Rue 89, le 11/01/2013, figure une longue étude intitulée : « Aborder de front la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration », écrite par Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’immigration. « … Ces violences et cette délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne… Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que plus personne n’a vraiment envie d’y habiter… » […]

Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration, dérangeante pour beaucoup d’acteurs hantés par le remord post-colonial, gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance…

Boulevard Voltaire

Grenoble/trafic : un mineur interpellé

Les policiers ont interpellé un adolescent de 15 ans dans le quartier Paul-Mistral à Grenoble et récupéré un sac contenant 210 grammes de résine de cannabis conditionnée en barrettes, 73 grammes d’herbe de cannabis ainsi qu’une somme de 1900 € en liquide, selon une information du Dauphiné.com. [...]

Le Figaro

Grigny : elle voulait arrêter de vendre de la drogue, il tente de l’enlever à deux reprises

Le dealer était mécontent que l’une de ses « vendeuses » souhaite arrêter de vendre de la drogue à Grigny (Essonne). Il a été condamné à deux ans de prison ferme pour une double tentative d’enlèvement.

Le trafic était très rentable. En revendant de la drogue à Grigny (Essonne), cette jeune femme de 20 ans avait touché entre 5000 et 6000 euros en trois mois. Son « boss », lui aurait récolté 69.000 et 82.000 euros.

Mais la  »vendeuse » a voulu se retirer du trafic. Pas question pour son « dealer en chef ». Mécontent des projets de la jeune femme de 20 ans, l’homme a tenté de l’enlever à deux reprises, la violentant avant d’essayer de l’enfermer dans le coffre de sa voiture. [...]

TF1 News

Jarville (54) : 18 mois de prison pour le dealer au casier judiciaire chargé

Interpellé lundi dernier à Jarville, Désiré comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy, pour trafic de stupéfiants.

Le jeune homme, âgé de 23 ans, et présentant des condamnations, notamment pour des vols avec violence et en réunion, à son casier judiciaire, devait également répondre de menaces de morts proférées à l’encontre des forces de police, lors de la perquisition qui s’est déroulée dans une atmosphère particulièrement tendue.

Lors de l’audience d’hier, le prévenu est resté droit dans ses baskets, réfutant un à un tous les faits qui lui étaient reprochés. Identifié par plusieurs consommateurs de drogue, Désiré a son explication : « Tous les blacks se ressemblent ! Je n’ai jamais vendu de drogue. » [...] Désiré a été condamné à dix-huit mois de prison.

Est Républicain

Vitry-sur-Seine : le rappeur Six Coups MC incarcéré pour trafic de cocaïne

Les messages appelant à le soutenir affluent sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Le rappeur Six Coups MC bien connu à Vitry est incarcéré à la prison de Fresnes depuis une semaine environ. Le trentenaire qui se fait désormais appelé Six a été placé en détention provisoire. Il est soupçonné de trafic de cocaïne.

La police judiciaire du Val-de-Marne avait détecté des va-et-vient suspects au niveau de la cité Balzac à Vitry-sur-Seine. Le rappeur a été arrêté alors qu’il vendait de la drogue à un client à Paris. Les policiers ont retrouvé environ 30 g de cocaïne et de l’argent liquide sur lui, et 70 autres grammes à son domicile ainsi qu’un pistolet d’alarme.

Le rappeur a expliqué à la police avoir trouvé 400 g de cocaïne dans une cave quelques mois auparavant.

Le rappeur, né à Vitry-sur-Seine a sorti son premier album en 2008. Il a participé à plusieurs projets tels que Talents fâchés et rappé aux côtés de nombreux artistes Rim’K, Rohff et bien d’autres.

Le Parisien
(Merci à Philou)

Six Coups MC Feat Rohff – J’vais t’faire une bosse

A 1 min 30 de la vidéo : Tirs au fusil AK-47 MP-40 (merci à Boucheseiche)

Mantes-la-Jolie (78). un gardé à vue s’évade de l’hôpital

Un homme de 29 ans a réussi à s’échapper lors de sa garde à vue ce dimanche vers 16 heures alors qu’il se trouvait à l’hôpital de Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour un contrôle médical de routine.

Conduit dans l’établissement hospitalier pour la traditionnelle visite médicale inhérente à son placement en garde à vue, l’individu a profité de l’instant où ses menottes lui ont été retirées pour violemment bousculer le médecin et le policier qui le gardait et s’enfuir.

Des recherches ont été entreprises avec le soutien de chiens pisteurs mais elles se sont révélées infructueuses. Elles ont été abandonnées aux alentours de 18 h 30.

L’homme avait été arrêté à midi avec 20 barrettes de cannabis sur lui. Les policiers avaient découvert un kilo du même stupéfiant à son domicile.

Le Parisien

Paris XVIIe : Un dealer arrêté avec 3kg de cocaïne, de nombreux clients venaient en Vélib’ pour s’approvisionner

La cocaïne proviendrait des Antilles et le dealer l’aurait lui-même rapportée dans ses valises.

Mardi matin, un homme a été interpellé devant son domicile du 164, rue de Saussure dans le 17e arrondissement de Paris alors qu’il déchargeait les sacs de voyage de son véhicule.

« Cet habitant de la cité HLM rentrait apparemment d’un séjour dans l’archipel de la mer des Caraïbes. Dans ses sacs, au milieu de vêtements, les forces de l’ordre ont découvert pas moins de 3 kilos de poudre blanche« , [...]

Connu des services de police, ce dealer présumé dont l’âge n’a pas été précisé faisait travailler plusieurs « petites mains dans le quartier ».

« C’est un gros poisson qui est tombé et d’autres interpellations pourraient avoir lieu très prochainement, selon cette source.

Le suspect avait en effet pour habitude de vendre des stupéfiants à de nombreux clients qui venaient jusqu’ici en Vélib’ pour s’approvisionner ». [...]

MetroFrance