Un rapport accuse le renseignement intérieur d’entraver la justice

Un rapport que La Croix a pu consulter dénonce des dysfonctionnements de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Rédigé par des officiers du renseignement intérieur, il a été remis confidentiellement aux députés du groupe de travail parlementaire sur l’exil fiscal constitué en janvier 2013.

(…) La Croix

(Merci à Wiston)

Marignane (13) : Deux interpellations pour terrorisme islamiste. Un attentat était «imminent» (MàJ)

Addendum 12/03/13

Les voisins de Y.M, le présumé apprenti terroriste de Marignane, avaient signalé à la police des agissements inquiétants de la part du jeune homme àgé de 21 ans. Pas moins de 14 plaintes avaient été déposées.

Tirs de coups de feux, exhibitions de drapeaux « jihadistes », port de vêtement avec des inscriptions insultantes envers la France, Y.M. était loin de se faire discret dans le quartier. Le procureur de la république de Paris a d’ailleurs précisé qu’Y.M n’avait pas le profil-type du « jhihadiste » radicalisé qui en général applique ce qu’on appelle la « Takkia » qui consiste à dissimuler la pratique d’une religion.

(…) France 3 Provence-Alpes

Les trois hommes arrêtés jeudi et vendredi à Marignane, tous trois de nationalité française, ont été mis en examen lundi pour leur participation à un groupe djihadiste présumé qui était en mesure de commettre un attentat, a-t-on indiqué mardi de source judiciaire.

Si le premier a été écroué, le débat sur le placement en détention provisoire du deuxième a été différé à jeudi. Le juge des libertés et de la détention a cependant décidé de libérer sous contrôle judiciaire le troisième suspect, un prothésiste dentaire né en 1986 qui avait été présenté par le parquet comme le « chimiste » de la bande.

Le parquet, qui demandait la détention pour les trois, a fait appel de ce contrôle judiciaire.

Le Monde


11/03/13

Deux jeunes gens de 18 et 20 ans au profil incertain mais qualifiés de « potentiellement dangereux » ont été interpellés ce matin à Marignane (Bouches-du-Rhône) par la police antiterroriste. Ils étaient « prêts à passer à l’action et à se procurer et fabriquer des explosifs« .

Addendum 11 03 : Le groupuscule islamiste démantelé à Marignane (Bouches-du-Rhône), jeudi dernier, s’apprêtait à frapper la France de manière imminente.

Lors d’une conférence de presse tenue lundi au palais de justice de Paris, le procureur de la République, François Molins, a révélé que les individus interpellés allaient «commettre, à très court terme, probablement dans les jours à venir, un attentat à la bombe sur le sol français».

Lors de leur garde à vue, les suspects n’ont livré aucune précision, expliquant juste avoir acquis un tel arsenal explosif en raison de leur «intérêt pour la chimie».

«Un véritable laboratoire de confection d’engins explosifs improvisé», a résumé François Molins. Les artificiers du laboratoire central de la police de Marseille ont estimé que 150 kilos de ce mélange «auraient pu conduire à des dégâts considérables, sur un rayon de plusieurs centaines de mètres».

Le Figaro (Merci à Zatch et Stormisbrewing)

La police avait été alertée la semaine dernière car un des deux hommes avait installé un drapeau supposé islamiste au-dessus de sa maison

Les suspects qui ont été placés en garde à vue, et chez qui des perquisitions ont été menées toute la matinée, ont été arrêtés à l’aube par les policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), qui les avait repérés sur Internet.

Mises en scène djihadistes sur Facebook

Leur « dangerosité » a amené les policiers de la DCRI à « intervenir rapidement », a dit la source, aidés du Raid, l’unité délite de la police, en raison de ces éléments et de la possibilité qu’il y ait des explosifs chez eux.

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(Merci à Pythéas)

Mosquée occupée/Poitiers: la DCRI savait (RTL)

RTL matin 10/12/2012

Selon une information de RTL, la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) savait que des militants de Génération identitaire s’apprêtaient à occuper le chantier de la mosquée de Poitiers le 20 octobre dernier. L’opération médiatique contre « l’islamisation de la France » qui avait déclenché une vague d’indignation dans la classe politique aurait ainsi pu être empêchée.

La DCRI avait en effet averti plusieurs services de la possibilité d’une opération des militants d’extrême droite à Paris. La Direction du renseignement de la Préfecture de police (DRPP) avait alors identifié un groupe de neuf personnes et commencé une filature. Faute de moyens, les agents ont dû l’interrompre dans la nuit du 19 octobre, sans avoir pu demander à un autre service de prendre la relève.

Le Figaro

(Merci à Antibarbare)

Sarcelles : qui a jeté la grenade ?

Les policiers n’ont toujours pas identifié les principaux responsables de l’attentat contre une épicerie casher de Sarcelles commis en septembre dernier. Même s’ils semblent avoir mis la main sur les leaders, ils ne savent toujours pas qui sont les deux hommes qui ont jeté la grenade! C’est pourquoi l’enquête est loin d’être terminée. D’ailleurs un suspect vient d’être déféré au Parquet antiterroriste pour être mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Il vient de terminer quatre jours de garde à vue dans les locaux de la Direction centrale du renseignement (DCRI). Cet islamiste de 25 ans a le même profil que les autres membres du groupe interpellés en octobre: Il s’est récemment converti à l’islam et s’est rapidement radicalisé. Jusque là connu des services de police pour des faits mineurs (conduite sans permis…), lui aussi appartiendrait à la cellule terroriste.

Les enquêteurs de la DCRI l’ont arrêté lundi chez lui à Torcy en Seine et Marne. Tout comme son propre frère l’a été en octobre dernier avec plusieurs de ses camarades. A son domicile, les enquêteurs n’ont découvert que de la documentation radicale, mais ils sont convaincus que le jeune homme ne leurs a pas tout dit de ce qu’il savait des activités de son groupe. (…)

FranceTV info

Neuf mois ferme pour violences sur policier avant les émeutes d’Amiens (MàJ Vidéo)

France 3 Régions – 31 octobre 2012

« Les suites des émeutes de l’été à Amiens nord..Un jeune homme [ndlr:Malik] de 21 ans a été condamné cet après-midi à 9 mois de prison [ndlr:sous régime de semi-liberté, sort de prison vendredi]. Il a été reconnu coupable d’avoir frappé des policiers, après une marche blanche.La marche était organisée pour son cousin, mort accidentellement quelques jours plus tôt. »

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Un jeune homme de 21 ans a été condamné mercredi à Amiens (Somme) à neuf mois de prison ferme, avec une peine de semi-liberté, pour avoir exercé des violences sur un policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a-t-on appris auprès du parquet.

La cour a requalifié les chefs d’inculpation en « violence volontaire en réunion » à la place de « violence commise à l’encontre dépositaire de la loi » en raison de la marche blanche organisée en août dernier après la mort de son cousin et de l’émotion suscitée.

Le jeune homme originaire des quartiers nord d’Amiens était jugé pour avoir donné des coups de poing à un policier lors de cette marche organisée pour dénoncer un contrôle de police à l’issue duquel son cousin était mort à scooter. (…)

Challenges

La DCRI téléphone à Merah 2 heures après la tuerie d’Ozar-Hatorah

Le renseignement intérieur était bien en contact avec le tueur de Toulouse au point de l’appeler régulièrement.

Les fadettes de Mohamed Merah ont parlé. Les factures détaillées de son numéro de portable apportent leurs lots de révélations.

On y apprend que la DCRI a eu huit contacts téléphoniques avec le tueur de Toulouse et Montauban entre le 22 octobre 2011 et le 19 mars 2012, jour où le djihadiste a assassiné quatre personnes, dont trois enfants, à l’école confessionnelle Ozar-Hatorah à Toulouse.

Le Point

(Merci à Antibarbare)

Des extraits de discussions entre Mohamed Merah et des policiers diffusés

Addendum du 09/07/12

Affaire Merah: qui a livré les extraits audio?

S’appuyant sur le fait que « cet enregistrement (…) n’est actuellement physiquement sur son support détenu que par la police scientifique (…) et par les services en charge de l’enquête » (la DCRI et la Sous-direction antiterroriste, nldr), Me Jean Tamalet pose la question : « est-ce qu’on ne peut pas légitimement, en tout cas c’est le cas pour les familles des victimes, s’interroger et se demander si c’est la DCRI, la SDAT ou le laboratoire de police scientifique qui a eu à un moment ou un autre intérêt (…) à transmettre la copie à la presse ».

(…)

Un « timing » qui étonne d’ailleurs Me Zahia Mokhtari, l’avocate algérienne du père de Mohamed Merah. « Pourquoi les vidéos ne sont pas apparues plus tôt et pourquoi attendre la semaine où je dois me rendre en France pour les remettre à la justice pour diffuser cette vidéo ?  » s’interroge l’avocate.

Me Zahia Mokhtari en est convaincue : la vidéo diffusée dimanche par TF1 « est une pièce de théâtre pour attirer l’attention et orienter l’opinion publique ».

« Il y a une totale contradiction entre ce qui est dit dans la vidéo diffusée par TF1 et les vidéos en notre possession », avance-t-elle.

L’avocate doit se rendre le 12 juillet en France pour remettre à la justice française des preuves en sa possession, dont des vidéos qui auraient été filmées par le tueur.

Europe1

 

08/07/12

Pour la première fois, des extraits audio des discussions entre Mohamed Merah et les policiers pendant les 32 heures du siège de son appartement toulousain ont été diffusés, dimanche 8 juillet. (…)

Le Monde

Vidéo avec du son :

Cheminade : «Un vivier islamiste se créé dans les banlieues»

Le candidat de Solidarité et Progrès à l’élection présidentielle a expliqué sur Europe 1 mercredi qu’un «vivier islamiste se créait dans les banlieues», à cause de «l’emploi» notamment.

Des armes circulent, de la drogue, et peu à peu, petite et grande délinquance communiquent. Les islamistes sont là, et ça créé un milieu

«La DCRI a sûrement une approche trop politique de la chose», poursuit le candidat à l’élection présidentielle. Selon lui, il faudrait mettre en place «une commission d’enquête administrative avec la participation de la délégation parlementaire aux renseignements. Il faut examiner comment le danger se créé. Il y a un véritable danger et il faut en prendre la mesure».

Europe 1