Seine-Saint-Denis, le département où les médecins subissent le plus d’agressions

Reportage où l’on se rend compte que la situation réelle des banlieues est de plus en plus difficile : départs de médecins, agressions de personnel médical lors des visites à domicile, propagation de la tuberculose,etc :

Overdose : La prochaine crise financière

(Traduction et sous-titrage : exclusivité Fortune)

En temps de crise, les sociétés cherchent des dirigeants forts et des solutions simples, mais que se passe-t’il si les solutions envisagées constituent les mêmes erreurs que celles qui ont provoqué cette crise ? Ce document relate l’origine de la plus grande crise économique de notre temps, la crise à venir.

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Allocations familiales : +15% de fraudes

Les traqueurs de la Caisse nationale d’allocation familiale (CNAF) ont détecté 15% de fraudes en plus en 2011, par rapport à 2010, selon les derniers chiffres publiés mardi par l’organisme de la Sécurité sociale. Un peu plus de 15.000 fraudeurs ont ainsi été repérés, contre 13.000 en 2010.
[...]

Quelles fraudes sont les plus fréquentes ? Les minimas sociaux (29%) et les prestations familiales (23%) sont les plus concernés. Dans le détail, le Revenu de Solidarité Active (RSA) et l’allocation de logement à caractère social (ALS) sont les plus « détournés. » La grande majorité des fraudes (67%) résultent de déclarations d’activité ou de ressources « non à jour », tandis que 27% sont des dissimulations de concubinage (pour toucher par exemple le RSA majoré destiné aux parents isolés) et 6% des escroqueries, faux et usages de faux documents. Le montant des indus détectés, c’est-à-dire des prestations versées à des allocataires qui n’auraient pas dû les toucher, sans qu’il y ait eu pour autant de leur part intention de frauder, s’est élevé au total à 2,13 milliards d’euros.

Europe 1

Crise : Les Marocains d’Italie au chômage émigrent en France ou rentrent au Maroc

La crise économique qui touche actuellement l’Europe s’attarde en Italie. Les Marocains qui y habitent appartiennent aux couches les plus fragiles de la population. Face au chômage, certains décident de partir en France ou en Belgique, d’autres de renvoyer leurs familles au Maroc.

En Italie, entre le 15 septembre et le 15 octobre 2012, une loi de régularisation a autorisé les entreprises employant des travailleurs étrangers en situation irrégulière à demander leur régularisation.

L’Italie est-elle en train de connaître une vague d’émigration d’un genre nouveau ? Certains immigrés marocains en Italie touchés par le chômage en ces temps de crise économique partent, lorsqu’ils le peuvent, vers la France et la Belgique, révèle Bichri Hamid, président de l’association marocaine en Italie, Organizzazione Marocchina per lo Sviluppo la Solidarietà e i Diritti in Italia, OMSSDI. […]

De la même façon, que les Italiens quittaient leur pays pour la France, dans les années 30, poussés par le chômage, «les Marocains qui ont pu obtenir la nationalité Italienne au terme d’au moins 10 ans de séjour en Italie, ou d’un mariage – car le droit du sol n’existe pas en Italie – partent vers la France ou la Belgique, en fonction des attaches, de la famille, des connaissances qu’ils y ont», raconte Bachri Hamid. Beaucoup, comme au premier temps de l’émigration, laissent leur famille en Italie, le temps de trouver un travail au nord, avant de la faire venir.

Confrontés au chômage de la même façon voir plus que ceux qui ont obtenu la nationalité, les Marocains qui restent des étrangers, que ce soit en situation régulière ou non, en Italie optent pour le chemin inverse. «Certains pères de familles qui sont au chômage décident de renvoyer leur famille, femme et enfants, au Maroc, parce que leur situation financière devient intenable», souligne Bachri Hamid. La décision n’est pas sans conséquences sur la famille, d’autant que sa situation financière ne se résout pas comme par miracle à l’arrivée dans le royaume. […]

yabiladi

La sécurité, un secteur en pleine expansion

Depuis la fin des années 1990, le secteur des enquêtes et de la sécurité (agents de sécurité, transporteurs de fonds, détectives…) est en forte croissance, du fait notamment du dynamisme de grands groupes. De 1998 à 2010, le volume de chiffre d’affaires progresse en moyenne de 5,5 % par an et les effectifs salariés de 6,6 % par an. Même la crise de 2009 a peu ralenti l’activité.

En douze ans, le nombre de sociétés a doublé

En 2010, le secteur des enquêtes et de la sécurité (sources) rassemble 9 000 sociétés (sources) et emploie 131 000 salariés en équivalent temps plein. Il se développe fortement depuis la fin des années 1990 : de 1998 à 2010, le nombre de sociétés croît en moyenne de 6,4 % par an, contre 4,0 % par an pour l’ensemble des services marchands (sources), entendu ici hors secteur financier. Sur la même période, l’effectif salarié du secteur progresse de 6,6 % par an (graphique 1).

L’instauration en décembre 2011 du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps) illustre la place significative acquise par le secteur : cette instance sous la tutelle du ministère de l’Intérieur est entièrement consacrée à la régulation de son activité.

Graphique 1 – Évolution du nombre de sociétés, du chiffre d’affaires et des effectifs salariés du secteur « Enquêtes et sécurité »

INSEE