La crise du logement affecte 10 millions de Français

La France compte 3,5 millions de mal-logés et dix millions de ses habitants sont affectés de près ou de loin par une crise du logement qui ne cesse de s’aggraver, prévient la Fondation Abbé Pierre. Dans son 15e rapport annuel publié lundi, l’organisation souligne que « l’aggravation progressive de la crise du logement aboutit à un vrai problème de société » dont les autorités ne semblent pas avoir mesuré l’ampleur.

Aux 3,5 millions de mal-logés s’ajoutent 6,5 millions de personnes fragiles susceptibles de basculer à tout moment dans cette première catégorie en cas d’éclatement de la famille ou de perte d’emploi, par exemple. « Le fait d’être logé ne signifie pas qu’on est à l’abri des difficultés« .

La crise du logement est bien antérieure à la crise financière puis économique qui a submergé le monde à partir de l’été 2008, alors que ni ses manifestations ni ses causes n’ont été traitées.

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Menaces sur la reprise économique

La montée des déficits budgétaires et de l’endettement public fait peser un risque sur nombre d’économies avancées. Une menace qui était dans le passé celle des pays émergents.

L’abaissement de notations, l’accroissement des différentiels de taux d’intérêt et la contre-performance d’enchères de bons du Trésor de pays tels que le Royaume-Uni, la Grèce, l’Irlande et l’Espagne montrent bien que les investisseurs, les autorités de surveillance des marchés obligataires et les agences de notation pourraient encore durcir leur position. A moins qu’ils n’assainissent leurs finances publiques.

Les conséquences de la sévère récession et de la crise financière ont été plus lourdes pour les pays qui n’ont pas pris de mesures visant à corriger leur déficit budgétaire structurel pendant les années de croissance. En outre, une faible reprise économique combinée à un vieillissement de la population menacent d’alourdir le fardeau de la dette dans de nombreux pays industrialisés : États-Unis, Royaume-Uni, Japon et certains pays de la zone euro.

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La crise financière est-elle finie ? Crédible ou pas ?

Les autorités monétaires et politiques de nombreux pays sont formelles : la crise est finie et il va falloir reconstruire et remonter la pente. Voici les raisons pour lesquelles Charles Dereeper « n’avale pas » cette version officielle…

Avant de démarrer la démonstration, je précise que depuis début octobre 2009, j’ai abandonné la baisse et j’ai retourné ma veste sur la tendance du CAC 40 : aujourd’hui, j’anticipe toujours la poursuite du marché haussier, avec un top pour le début du mois de mars 2010 autour de 4300 points.

J’anticipe également un premier semestre en croissance faible, au niveau du PIB français. De nombreuses raisons militent pour ces deux événements. Mais de là à penser que la crise est finie, à long terme, il y a un pas que je ne franchirai jamais.

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Crise financière : comment éviter l’explosion ?

Peut-on soigner une gueule de bois avec un double whisky? Peut-on sortir de la crise de la dette en accumulant plus de dette encore?

Dans tous nos pays, beaucoup s’alarment aujourd’hui de la fuite en avant des finances publiques mais tous savent que, dans l’état actuel de nos économies, stopper les déficits amènerait à replonger dans une récession profonde.

« Il y a une bombe sous la reprise actuelle, c’est l’endettement public », affirmait récemment Pascal Lamy, le directeur général de l’OMC, mais il ne conseillait pas pour autant de stopper les déficits.

Que choisir ? Sombrer dans le gouffre de la récession (tout de suite) ou foncer dans le mur de la dette (dans quelques années) ? En quinze mois, la dette publique des États-Unis a augmenté de 2.000 milliards, soit 14 % du PIB américain. Pour éviter un effondrement complet de leur économie, les États-Unis ont « brûlé », en quinze mois, l’équivalent de toutes les réserves accumulées par la Chine en vingt ans.

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Un ancien cadre du FMI prédit une catastrophe

Tout est en place pour une nouvelle catastrophe économique mondiale, a estimé jeudi Simon Johnson, ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI).

Aux États-Unis, « nous avons désormais un système financier qui repose entièrement » sur la croyance que l’État lui sauvera indéfiniment la mise, comme il l’a fait en septembre 2008 et dans les mois qui ont suivi.

« Une idée reçue veut que deux crises financières majeures ne peuvent pas se suivre de près, mais je pense que nous allons avoir la preuve du contraire, les douze mois à venir pourraient être vraiment passionnants, les gens pourraient être très positifs pendant que nous nous préparons à une catastrophe énorme. »

« Toutes les grosses banques qui sont encore là pensent qu’elles sont à l’abri d’une future faillite parce que c’est ce qui s’est passé l’année dernière, et c’est ce que leur ont vendu » le secrétaire au Trésor américain et Larry Summers, conseiller économique du président américain.
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Goldman Sachs ou le « terrorisme financier »

Un débat sur France 24 entre Max Keiser et Moncef Cheikh Rouhou le 14 juillet 2009.

L’ancien analyste financier Max Keiser n’y va pas de main morte : il traite de « fumiers » et de « terroristes » les dirigeants de Goldman Sachs et les accuse de contrôler le Gouvernement américain…
http://www.dailymotion.com/video/xah8uu Lire la suite