Une descendante d’esclave porte plainte contre l’Etat français

Rosita Destival, une Française d’origine guadeloupéenne, descendante d’esclave, assigne ce mardi l’Etat pour crime contre l’humanité. Elle est soutenue par le Conseil représentatif des associations noires de France qui estime que le gouvernement n’a pas tenu les promesses faîtes en matière de réparations.

Depuis la loi Taubira adoptée en mai 2001, l’esclavage a été reconnu comme crime contre l’humanité. C’est donc pour crime contre l’humanité que Rosita Destival va assigner l’Etat français.

Si le CRAN a décidé de se joindre cette action civile, et s’il menace le gouvernement d’une « pluie de procès« , c’est parce qu’il estime qu’il n’y a pas eu d’avancée sur la question des « réparations » depuis des réunions en mai et en octobre à Matignon. [...]

France Info

Merci à natacha3

Autriche : Des singes de labo libérés après 30 ans (vidéo)

Imaginez que vous soyez resté 30 ans enfermés dans une cage, 30 ans avec pour seule lumière celle des néons, 30 ans de piqûres pour servir la science. Et là, enfin: la libération! Un groupe de chimpanzés d’un laboratoire autrichien vient en tout cas de découvrir l’air pur et la liberté de mouvement. Pour la première fois de leur vie, ils ont découvert le soleil, les arbres et l’herbe fraîche.

Un peu craintifs au début, lorsque la porte s’ouvre, les premiers singes semblent halluciner devant tant de verdure. C’est trop beau, trop intense… De bonheur, les signes se congratulent avant de partir à la découverte de ce monde qui leur était inconnu. Durant 14 ans, une association s’est démenée pour les libérer et permettre à ces 38 chimpanzés de retrouver un environnement naturel. Arrachés à leurs mères peu après leur naissance, ils vivaient depuis dans un laboratoire autrichien.

Le gardien du parc, Renate Foidl, était ravi: « Les chimpanzés sont incroyablement heureux. C’est incroyable, j’attendais ce moment depuis si longtemps« . Au vu des images, on ne peut effectivement que sourire de joie. (7sur7Sydney/ca)

7sur7.be

Mandat d’arrêt de la CPI contre Kadhafi

Le président du Conseil national de transition (CNT), organe politique des rebelles libyens, Moustapha Abdeljalil, a salué lundi l’émission par la CPI d’un mandat d’arrêt contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Justice a été rendue avec le mandat d’arrêt contre le colonel Kadhafi pour crimes contre l’humanité, a dit M. Abdeljalil au cours d’une conférence de presse à Benghazi, deuxième ville de Libye et siège de la rébellion.

Nous ferons tout ce que nous pourrons pour amener Kadhafi devant la justice, a-t-il dit. Toute personne qui tenterait de le cacher sera traquée et présentée à la justice. (…) Les Libyens sont capables d’appliquer cette décision.

La Cour pénale internationale a annoncé lundi la délivrance d’un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre le colonel Mouammar Kadhafi, le second chef d’Etat poursuivi par la CPI, après le président soudanais Omar el-Béchir.

Les juges ont également lancé des mandats d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre le fils du colonel Kadhafi, Seif Al-Islam, et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, comme l’avait demandé le procureur Luis Moreno-Ocampo.

Les Etats parties au Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, et la Libye ont le devoir d’exécuter le mandat d’arrêt émis lundi contre le colonel Kadhafi, a estimé Christian Wenaweser, le président de l’Assemblée des Etats parties. [...]

Romandie News

Libye : L’ONU ouvre une enquête pour crimes contre l’humanité

La Cour pénale internationale a annoncé, hier, qu’elle ouvrait une enquête pour crimes contre l’humanité en Libye. L’enquête vise directement Mouammar El Gueddafi et son clan, notamment trois de ses fils.

«Il n’y aura pas d’impunité pour les dirigeants impliqués dans des crimes.» Le procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo, a annoncé, hier, l’ouverture d’une enquête pour crimes contre l’humanité en Libye, visant le colonel Mouammar El Gueddafi, ses fils et plusieurs hauts responsables libyens. «Nous avons identifié certains individus qui jouissent d’une autorité de facto», a-t-il annoncé en citant «El Gueddafi, son cercle rapproché, y compris ses fils». Le procureur a également cité «le ministre des Affaires étrangères, le chef de la sécurité du régime et du renseignement militaire, le chef de la sécurité personnelle de M. Gueddafi et le chef de l’organisation de la sécurité interne», sans donner de noms.

Une équipe a déjà pris des contacts avec des responsables libyens et des officiers de l’armée pour comprendre la structure de commandement en Libye, ce qui pourrait permettre de désigner les personnes susceptibles d’être poursuivies. La CPI ne dispose pas d’enquêteurs sur place mais il a assuré que des investigations pourraient être menées sans envoyer de personnel en Libye. «Nous voulons saisir cette occasion pour notifier que si les forces dont ils ont le commandement commettent des crimes, ils pourraient être tenus pour responsables pénalement.» [...]

El Watan