Symboles nationaux et culturels : «A quoi faut-il s’attendre après cette affaire de l’école de Montargis ?»

Kabyles.net réagit à la tentative de suppression de la visite du Père Noël dans une école de Montargis (Loiret).

Au rythme ou vont tous ces changements voulus sous les poussée de ces islamistes avec leur peste verte qui envahi peut a peu la France et toute l’Europe, que faire donc avec le nombre croissant des autres musulmans qui eux se laissent faire sans ne rien dire, qui après avoir fait tant d’histoires sur le port du voile pour la femme, sur le fait de pouvoir manger pour ne pas dire imposer le rite halal pour leur viande, aller jusqu’à imposer des prières dans les rues tous les vendredis et qui viennent maintenant s’immiscer dans une fête de Noël bien connue pour être si spéciale d’ailleurs pour les enfants du monde… et en plus qui se déroule dans une école laïque ?

N’est-il pas temps de se demander où tout cela aboutira et commencer a poser certaines questions a tous ces citoyens de l’hexagone … sur le futur et devenir de leurs symboles nationaux tels le coq ou le drapeau tricolore et de devoir les transformer un jour sous ces mêmes pressions et en arriver à des modifications … comme dans cette version de l’hymne national … spécialement conçue pour les muzz-muzz ?

La Marseillaise version islamiste

Allons enfants de la partie
Allah Akbar qu’il soit loué
Sous ce minaret tout blanchi
Entrons tous dans cette petite mosquée (bis)
Pour écouter tous ces grands muftis
Avec sur la tête un turban
Chanter leurs versets du Coran
Pour voiler vos filles et vos compagnes…

… a ne pas suivre …. surtout !

kabyles.net

Saint-Riquier (80) : Le coq en bronze du monument aux morts a été volé

Oeuvre d’Emmanuel Fontaine, inauguré en 1920 avec le monument aux morts, le coq de Saint-Riquier (Somme) a été, à son tour, la cible des voleurs de bronze.

Depuis samedi matin, à Saint-Riquier, l’émoi a envahi le bourg. Le coq, le vieux coq de bronze qui surmontait fièrement le monument aux morts, l’un des plus beaux du département sous sa frondaison de platanes, a disparu. Arraché, avec le casque de Poilu qui lui servait de promontoire. Comme ses «congénères» du Pas-de-Calais, disparus en grand nombre ces dernières années, le gallinacé n’a pas survécu à l’appétit des voleurs de métaux. Il datait de 1920 […]

Il y a fort à penser que si l’objet n’est pas retrouvé dans les jours qui viennent, il sera fondu. Ce n’est pas l’œuvre qui intéresse les voleurs : c’est le prix du métal. Et qu’importent, pour eux, le prix du symbole et l’émotion d’un village.

Le Courrier picard (Merci à 9MM)