Ramadan : il force le verrou d’un commerçant pour fumer une cigarette à l’abri des regards

S’il n’a pas perdu la foi, un jeune Romanais a perdu un peu de sa volonté vendredi soir. Vers 19 heures, il a forcé le verrou de l’arrière-boutique d’un commerçant, rue Mathieu-de-la-Drôme à Romans.

Contrairement à ce qu’a cru le commerçant en appelant la police, l’individu n’avait nullement l’intention de le voler mais souhaitait fumer une cigarette à l’abri des regards pendant le ramadan, rompant ainsi son jeûne.

Placé en garde à vue à la suite de son interpellation, il a été remis en liberté samedi, en fin de matinée.

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Mielrubis/Natacha3)

Exception culturelle : Obama menace la France de représailles massives

L’exception culturelle française ne fait pas rire Obama. Lors d’une visioconférence le 14 juin, le président américain a menacé François Hollande de « représailles massives » s’il maintenait sa position.

La France a enregistré une victoire symbolique le 14 juin dernier en obtenant de l’Union européenne que l’audiovisuel soit au moins provisoirement exclu des discussions commerciales avec les États-Unis, au nom de l’exception culturelle.

Les négociations promettent de durer des mois. Mais Barack Obama a saisi l’occasion d’une visioconférence préparatoire au G8 pour exposer son mécontentement au président français.

D’après un participant, le président américain a menacé la France de « représailles massives  » si « l’exception culturelle  » était étendue aux nouvelles technologies.

« Le président américain a affirmé qu’il ‘ne plaisantait pas’ et précisé qu’une liste de contre-mesures pouvait être transmise à Paris pour que François Hollande ‘se rende bien compte de ce que cela veut dire’ ».

Dans la foulée de l’accord, la presse américaine a moqué l’attitude hexagonale. « La Gaule a encore frappé », a ainsi écrit le Washington Post.

Le Point - merci metrom + Panoramix

Peu avant, Manuel Barroso a qualifié la France de «réactionnaire» en raison de sa défense de l’exception culturelle. Le président de la Commission européenne a critiqué violemment la volonté française d’exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales de la Commission avec les Etats-Unis. Le Figaro

Château-Thierry (02). deux « jeunes » attaquent un commerce du centre-ville

Hier, les deux jeunes ayant attaqué une supérette du centre-ville ont été condamnés par le tribunal de Soissons

À l’intérieur du supermarché castel se trouvait alors Fahd Alahyane. Ce grand garçon de 19 ans aux traits juvéniles piochait tant bien que mal 485 euros dans la caisse. Son complice, Hamid Siraj, âgé de 20 ans était près de l’entrée, un pistolet factice dans la main droite.

[...] Sans hésiter, les policiers castels ont pointé leurs armes dans sa direction. Hamid Siraj tend alors les mains pour se rendre. Fahd Alahyane a pu s’échapper. Il a néanmoins été retrouvé quelques jours après, au domicile de ses parents en région parisienne. Hier, le duo a dû s’expliquer devant le tribunal de Soissons. Les deux garçons ont été filés tout droit en prison à l’issue de leur procès.

[...]  « Il s’agit de deux gamins, complètement désorganisé », décrit l’un des avocats de la défense, Maître Carole Mille.

L’Union
(Merci à Manu1379)

Sur un stupéfiant reportage de France 2

Communiqué du parti de l’In-nocence

Le parti de l’In-nocence se félicite que France 2, à en croire un stupéfiant reportage diffusé au cours du journal de 20 heures, hier mercredi 6 février 2013, ait en quelque sorte résolu à elle toute seule la question du Grand Remplacement et des diverses nocences [=nuisances][ndlr] qui y sont liées.

Était évoquée tout d’abord, dans ce bref documentaire, l’impressionnante série de violences et d’agressions qui avaient abouti, dans un quartier dit sensible, à une non moins impressionnante série de fermetures de magasins de toute sorte, centres commerciaux, pharmacies, bureaux de tabac, épiceries, boucheries et grandes surfaces.

Puis venait l’admirable solution observée par le reportage et implicitement vantée par lui, sur l’exemple d’une grande surface fondée, possédée et dirigée par un jeune entrepreneur turc : plus d’agressions, cette entreprise-là n’est, elle, nullement menacée et elle prospère pacifiquement.

Le jeune entrepreneur expliquait lui-même, avec une louable candeur, que dans la mesure où les divers magasins et locaux commerciaux seraient possédés, gérés et tenus par des personnes de même origine (ou de même religion ?, puisque lui-même était turc) que la population majoritaire dans ces quartiers, il n’y aurait plus de violence et le risque de fermeture serait écarté :

« On a regardé tous les braquages, les vols les agressions qui sont effectués, c’est là que je me suis dit que si c’était moi qui l’avais, on n’aurait jamais eu tous ces problèmes. »

Lire la suite

Aubagne : l’hôtel Souleia a « peur » selon son directeur

J’ai peur pour mes clients et mes équipes. » Gérald Krajecki, le directeur de l’hôtel Souleia, situé sur le cours Voltaire, en centre-ville dénonce depuis le début du mois de septembre « des problèmes d’insécurité »sur la place du 14-Juillet qui jouxte son établissement.

Dans des courriers adressés le 1er octobre au préfet, au commissaire et au maire, le chef d’entreprise s’inquiète « de bandes de jeunes » qui s’installent « la nuit autour de notre hôtel, sur notre terrasse » et provoquent « de nombreuses nuisances ».

« Un soir, un client a ouvert ses fenêtres pour se plaindre du bruit, ils lui ont jeté des bouteilles, des pierres… »

, dénonce l’hôtelier.

Ces nuisances ont pris une tournure plus grave encore le 26 septembre dernier « lorsqu’une violente rixe a eu lieu sur la place, faisant un blessé » et entraînant l’intervention de la police nationale et des pompiers.

« Ce que je veux aujourd’hui, même si la situation s’est un peu calmée depuis cet incident, explique Gérald Krajecki, c’est que la Ville nous apporte des solutions pour sécuriser cette place.

Ces nuisances nous ont fait perdre de la clientèle« , poursuit-il en montrant les commentaires laissés par des touristes sur le site booking.com, « et nous ont obligés à fermer le bar à 19 heures le week-end au lieu de 23 heures.

Je comprends que la police nationale n’a pas assez d’effectifs la nuit pour répondre rapidement à nos appels quand il s’agit de nuisances sonores. Mais dans ce cas-là, pourquoi ne pas renforcer les effectifs de la police municipale. Elle pourrait être présente, au moins dans le coeur de la ville, 24 h/24″.

Questionné lundi, Daniel Fontaine, le maire s’est refusé à tout « commentaire » sur l’ »histoire » du 26 septembre, « n’ayant pas eu d’informations officielles des services de sécurité de la ville » que ce soit « la police municipale ou la police nationale ». Mais il a rappelé qu’en matière de problèmes de nuisances, « il y a deux possibilités : tout d’abord travailler en amont avec le service Prévention de la ville. Si ce sont des jeunes qui font du bruit, les connaissons-nous ? Comment peut-on intervenir auprès d’eux pour que la chose ne se reproduise pas ? Si la chose se reproduit et que ces bruits sont délictueux, à ce moment-là, cela relève de la police municipale qui intervient jusqu’à 20h, et au-delà de la police nationale. » Quant à avoir une police municipale présente 24 h/24, le maire rappelle « qu’elle ne peut pas être partout » mais concède « qu’il nous revient et nous y travaillons avec Mme la commissaire à faire en sorte que nous puissions être encore plus présents sur le territoire en nous partageant plus les responsabilités. On a besoin d’avoir une réflexion approfondie et de savoir si avec les effectifs que nous avons, la PM et la PN couvrent l’ensemble du territoire. Si les effectifs sont insuffisants, à ce moment-là, nous regarderons comment faire pour les augmenter », rappelant qu’en ce qui concerne la police municipale, « les effectifs seront augmentés substantiellement d’ici à la fin de l’année 2012″.

La Provence

Les boucheries halal font désormais partie du décor

En ville a l’instar des autres petits commerces les boucheries traditionnelles disparaissent des quartiers mais les boucheries rituelles comblent en partie la demande.

[...] «En 1974, lorsque je me suis installé aux Minimes nous étions treize ou quatorze, se souvient Louis Besnier, président du syndicat de la boucherie et de la chambre des métiers de la Haute-Garonne, maintenant ils ne sont plus que trois, et quatre si on compte le point viande de la supérette.»

[...] Mais la viande continue pourtant de se vendre à Toulouse.

Rares et confinés dans les quartiers d’immigration il y a encore une dizaine d’années, les boucheries Hallal font désormais partie du décor.

Et leur clientèle attirée par des prix exotiques est de plus en plus mélangée.

Combien sont-elles dans une ville où la boucherie traditionnelle perd du terrain ? Mystère : «Elles ne sont pas répertoriées à la chambre des métiers, constate son président, mais ce sont des commerces comme les autres.»[...]

La Dépêche

Savoie : Cambriolages et insécurité, le ras-le-bol des commerçants

Les commerçants du Pont-de-Beauvoisin (Savoie) en ont ras-le-bol des cambriolages.

Dans ce bourg savoyard de 2000 habitants, la plupart des propriétaires de commerces et les habitants disent exercer ou vivre dans l’insécurité.

Ils se sentent peu protégés.

Inquiets à l‘approche des fêtes de fin d’année, ils ont décidé d’agir. Une pétition a circulé dans les commerces durant toute la semaine et a recueilli 255 signatures (dont 229 des habitants). Leur revendication : un rendez-vous avec le maire pour “trouver une solution rapide”. Vidéosurveillance, vigiles, les deux à la fois… Chacun a un avis sur la question.

À la tête de la mobilisation : Mathias Martel, dernière victime en date de malfaiteurs. Place Centrale, dans la nuit du 16 au 17 septembre, sa boutique de téléphonie “Phoneo” a été fracturée.

Le commerçant a subi un préjudice de 12 000 € de téléphones volés, auquel il faut ajouter les dégâts causés aux vitrines, au volet métallique déroulant et une porte endommagée.

La goutte d’eau… de trop. Trois cambriolages en trois ans. « J’ai l’impression que les voleurs connaissent le tour de garde des brigades de gendarmerie. » Car, pour lui, ces casses à répétition sont le fait d’un manque de présence des forces de l’ordre sur le secteur. Trois unités exercent un tour de garde au sein d’une communauté de brigades englobant les cantons des Échelles, Le Pont-de-Beauvoisin et Saint-Genix-sur-Guiers.

15 km séparent Les Échelles de Pont, parcouru en 20 minutes environ en voiture. Une distance trop importante pour intervenir rapidement selon les commerçants du Pont-de-Beauvoisin qui déplorent une hausse de la délinquance depuis quatre ans.

Rue de l’Hôtel-de-Ville, les boutiques ont presque toutes été fracturées au moins une fois, deux ou trois fois pour certaines.

Dauphiné Libéré

Roubaix (59). La crise du petit commerce, entre mythe, ressenti et réalités

Le petit commerce est-il moribond ou pire que cela à Roubaix ? Rue de Lannoy, l’une des deux artères commerçantes de la ville, « plusieurs bouchers-charcutiers sont partis, par manque de sécurité. Combien restent à Roubaix ? » Même constat pour les boulangeries artisanales. Il est vrai que dans l’hypercentre de la ville, pour trouver de la viande fraîche ou du pain, il n’y a que Géant Casino et Paul. Le nombre de petits commerces ne diminue pas forcément. Mais il ne s’agit guère que de sandwicheries plus ou moins élaborées. Pour faire ses courses, hors des grandes surfaces, c’est le néant ou presque. Et pas un choix exceptionnel.

Les boucheries « traditionnelles », en clair celles où l’on trouve encore du jambon, ont connu un recul. La raison peut alors tenir à une adaptation du commerce à sa clientèle. Rue de Lannoy ou à l’Épeule, les boucheries ouvertes au halal ne baissent pas le rideau. Voit-on une sorte de pression sur certains commerces ? « Moi je n’en ai jamais eu pour partir. Cela a existé, mais je ne pense pas que ce soit la majorité. On a toujours des échos à ce sujet, mais il faut être prudent. »

Ce à quoi Nathalie Desfrennes, présidente de Commerces et quartiers fait allusion, c’est à cette boulangerie de l’Épeule. Courant 2010, le commerçant faisait régulièrement l’objet d’intimidations. Début 2011, après des menaces, un incendie était sciemment allumé devant le commerce. Écoeuré, le boulanger, installé depuis trente ans dans le quartier, a jeté l’éponge et quitté Roubaix, dénonçant une « mafia locale. Sous prétexte de violences urbaines, certains tentent de chasser des commerçants pour prendre leur place » affirmait-il à l’époque. Lors du procès de l’incendiaire, le parquet de Lille soulignait « un climat dangereux autour de cette boulangerie ». L’incendiaire a depuis été condamné par la justice. Signe d’un malaise, la mairie avait fait valoir son droit de préemption sur le commerce (comme elle l’avait fait avec d’autres cellules dans ce secteur du haut de la rue de l’Épeule) et un apprenti s’y était installé. Il a depuis mis la clé sous la porte, faute de moyens.

Fin 2009, c’est une boucherie « traditionnelle », installée depuis trente ans rue de Lannoy, qui avait, elle aussi, baissé le rideau, son propriétaire invoquant des intimidations. Les commerçants dénonçaient un environnement hostile, tout en concédant que la clientèle, composée principalement de personnes âgées, ne se renouvelait pas beaucoup.

La Voix du Nord

Complément : Comparer avec Roubaix : « Un festival de l’amitié aux couleurs africaines»

Hal’Cash : une boutique Halal et Casher inaugurée par Alain Juppé

«Quand j’ai reçu un coup de fil du cabinet de M. Le Maire pour me dire qu’Alain Juppé venait à l’inauguration, ça m’a fait chaud au coeur.» Mondheur Madhi, propriétaire notamment de deux boucheries halal sur Bordeaux, cache mal son petit bonheur de voir l’unanimité autour de sa nouvelle création, le magasin Hal’Cash, qui a ouvert fin avril.

Plus qu’un énième commerce de proximité, celui-ci, donnant cours Victor-Hugo et rue des Faures, vend sur 160 m2 des produits alimentaires surgelés halal (qui répond aux préceptes de l’Islam)… et casher (à ceux du Judaïsme), réunissant pour le coup deux communautés, juive et musulmane, dans un seul et même commerce.

Une «nouveauté mondiale» selon le chef d’entreprise.

[...] Au préalable, Mondheur Madhi s’est adressé aux représentants des communautés juive et musulmane de Bordeaux qui lui ont donné quitus pour l’ouverture de ce commerce pas tout à fait comme les autres. «Ils m’ont répondu que l’idée était formidable», se souvient Mondheur Madhi. [...] Et puis les négociations se sont passées et ils m’ont dit : ‘‘ça va être un pari. On va voir ce que ça va donner’’», raconte Mondheur Madhi. Au final, «ça marche super bien, ce n’était pas écrit». Selon lui, les deux clientèles sont au rendez-vous depuis l’ouverture de Hal’Cash [...]

«On ne mélange pas les produits halal et casher par exemple», explique Mondheur Madhi qui, de son côté, ne transige pas lui non plus avec ses propres principes religieux.

«Je n’ai que des bons retours pour l’instant», se satisfait-il. Déjà, il voit fleurir des propositions pour installer Hal’Cash «à Mérignac et même à Toulouse» [...]

Bordeaux7

Marketing du médicament et commerce de la maladie (Vidéo)

Jusque dans les années 1980, l’industrie pharmaceutique orientait ses efforts vers la guérison des maladies existantes, même si les pathologies affectant les populations pauvres, comme la malaria, étaient négligées parce que peu rentables.

Désormais, la tendance s’est inversée. Pour garantir leurs retours sur investissement et recycler leurs médicaments, les firmes inventent des pathologies sur mesure, si possible chroniques.

Une publicité déguisée en information médicale, doublée d’un intense lobbying, se charge de les « vendre » au grand public et aux praticiens. Ce film – auquel l’industrie a refusé de participer – démonte les mécanismes d’une médecine sous l’emprise du marché. »

Vidéo et commentaires sur Fortune

L’Aïd-el-Kébir, la fête des éleveurs varois

Dimanche, les musulmans du département commémoreront le sacrifice d’Abraham. Une aubaine pour les éleveurs de moutons du Var qui fournissent grande quantité de bêtes.

Si le département ne dispose pas d’abattoirs permanents, la préfecture autorise en revanche l’ouverture d’abattoirs temporaires à l’occasion de l’Aïd-el-Kébir. Neuf l’an dernier, ces abattoirs, dûment agréés par les services de l’État, sont au nombre de dix cette année. Et la moitié d’entre eux sont la propriété d’éleveurs locaux. [...]

« C’est beaucoup de travail, une grosse organisation. Il faut trouver du personnel qualifié pour ce jour-là, c’est compliqué. En plus, il faut trier les bêtes, ne garder que les mâles – c’est ce que demandent les musulmans – et les rentrer à la bergerie.» — Philippe Fabre, président de la Fédération départementale ovine du Var

Var Matin

(Merci à Latine)