Colombes (92): 22 jeunes arrêtés pour racket

Vingt-deux jeunes ont été arrêtés cette semaine, accusés d’avoir racketté 80 collégiens d’une école privée de Colombes (Hauts-de-Seine) pour leur dérober leur téléphone portable et leurs vêtements de marque, a indiqué aujourd’hui le parquet de Nanterre.

Les vols, qui concernaient en majorité des téléphones portables Iphone et des manteaux de la marque Canada Goose, coûteux et à la mode, ont débuté en mai 2013 et pris fin en février 2014, a précisé le procureur de la République de Nanterre, Robert Gelli.

« En février, il y avait au moins un vol par jour », a-t-il souligné, alors que quelque 80 victimes, des collégiens de l’Institut Jeanne d’Arc de Colombes, ont été recensées. « C’était une équipe relativement organisée qui travaillait dans un secteur précis et ciblait les objets. Les vols étaient commis à la sortie de l’école entre 17h00 et 19h00″, a ajouté le magistrat.

La bande agissait par petits groupes de cinq. Certains faisaient état de leurs méfaits sur leur compte Facebook, ce qui a permis aux policiers du commissariat de Colombes de les identifier, avec l’aide des témoignages des victimes et la géolocalisation des téléphones portables.

Soixante-dix policiers ont été mobilisés pour procéder aux arrestations. Parmi les vingt-deux jeunes interpellés, qui pour la plupart habitent la cité des Musiciens à Colombes, un seul est majeur, tous les autres étant âgés de 15 à 17 ans.

Celui qui semble être le leader de la bande aurait commis à lui seul 22 faits, selon le procureur de la République. Vingt d’entre-eux ont été déférés et deux remis en liberté. Le majeur devait être présenté en comparution immédiate dans l’après-midi. Le parquet a demandé un mandat de dépôt pour certains et le placement en centres éducatifs fermés ou établissements d’accueil pour d’autres.

Le Figaro

3000 mètres carré. 4 millions d’euros. Le cadeau du maire PS de Colombes pour la deuxième mosquée

A Colombes, le projet de deuxième grande mosquée mécontente beaucoup de monde… Le terrain municipal — valeur estimée : 4 millions d’euros, valeur locative : 20 000 euros mensuels — sera mis à disposition pour 1 euro symbolique par an. Un cadeau promis par le maire socialiste Philippe Sarre afin de gagner sa réélection…

Lire l’article sur Observatoire de l’islamisation

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Relire Mesure prioritaire pour le PS à Beauvais : un terrain gratuit pour la mosquée

Colombes : une nounou repart de la garderie avec le mauvais enfant

C’est la mère, qui en rentrant chez elle, s’est rendu compte que ce n’était pas son fils…

L’heure pendant laquelle il a cherché Grégoire* lui a paru durer une décennie. Comme chaque soir, ce père de famille va récupérer ses deux enfants à la maternelle Henri-Martin de Colombes (Hauts-de-Seine). Mais lundi à 18h, seul l’aîné a sauté dans les bras de son père. Le benjamin, Grégoire, qui effectuait son troisième jour d’école, manquait à l’appel. «Je me suis dirigé vers son porte-manteau où il y a habituellement son nom et son cartable. Rien», raconte-t-il à 20 Minutes, encore sous le coup de la colère. [...]

Finalement, les policiers lui apprennent que Grégoire, trois ans, a été retrouvé. Après quelques vérifications, la police arrive à dresser un scénario: Grégoire est parti de la garderie avec une nounou qui s’est trompée d’enfant. C’est la mère qui, en rentrant à son domicile, s’est aperçue que l’enfant ramené n’était pas le sien. Lequel attendait toujours que quelqu’un vienne le chercher à la garderie.

Plus de peur que de mal. Mais le père de Grégoire veut des explications. Une lettre recommandée adressée au maire en personne, dont 20 Minutes a eu copie, doit être envoyée ce mercredi après-midi. «Ça a été le pire moment de notre vie», écrivent les parents, qui rapportent que leur fils souffre d’un «léger traumatisme». [...]

La famille envisage par ailleurs de porter plainte contre la nounou qui, selon nos informations, ne parle pas un mot de français. «Elle n’avait vu qu’une seule fois le gamin. Elle aurait pu au moins demander le prénom de mon fils. Je considère qu’elle a une part de responsabilité. Tout comme les parents qui ne l’ont pas formée», estime-t-il. [...]

20 minutes

Colombes (92) : encore un blessé par balles. Màj : 70 policiers en renfort

Addendum 4 septembre : Soixante-dix policiers ont été déployés en renfort dans la nuit de mardi à mercredi dans un quartier sensible de Colombes (Hauts-de-Seine), théâtre de deux fusillades entre bandes rivales en moins de 24 heures.

(…) Le Parisien

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Un homme de 25 ans a été atteint de plusieurs balles de 9 mm dans la nuit de lundi à mardi à Colombes (Hauts-de-Seine). Il a été touché aux jambes. L’agression a eu lieu vers 1 heure du matin, au pied des immeubles de la cité des Côtes-d’Auty. Les témoignages sont rares dans ce secteur où l’on est peu enclin à donner des éléments à la police.

Pour l’heure, la police judiciaire des Hauts-de-Seine, chargée de l’enquête, tente de déterminer si le tireur était accompagné et par quel moyen il s’est rendu sur les lieux de l’agression. Celle-ci semble s’inscrire dans le conflit opposant certains trafiquants du quartier à ceux d’une cité voisine.

(…) Le parisien

Fusillades à Colombes : une « situation comparable à Marseille » ? (audio BFMTV)

Le maire PS de Colombes, Philippe Sarre, qui a comparé mardi la situation de sa ville à celle de la cité phocéenne, a exigé des renforts de police. Soixante-dix policiers ont été déployés en renfort dans la nuit de mardi à mercredi après que deux fusillades ont eu lieu en moins de 24 heures.

« Mener la guerre à ces voyous », c’est l’objectif que s’est fixé Philippe Sarre maire socialiste de Colombes. Depuis deux ans, la commune des Hauts-de-Seine est le théâtre de violences en série, avec pas moins d’une vingtaine d’affrontements avec armes à feu recensés. « Une situation comparable à Marseille » selon les déclarations de l’édile qui précise que « si la violence est moins élevée, la logique mafieuse de conquête de territoire et de maîtrise des marchés parallèles est à l’œuvre ». Mardi, en moins de 24 heures, deux fusillades ont éclaté et un homme d’une trentaine d’années a été blessé.

« Malgré une forte mobilisation des forces de police nationale dont je salue l’efficacité, malgré des arrestations en nombre important, malgré une présence des forces de polices municipales qui interviennent régulièrement et avec beaucoup de sang-froid dans des situations tendues, les comportements de petits caïds se livrant à des guerres de territoire continuent » a déploré le maire socialiste dans un communiqué publié mardi soir.

Pour mener la guerre à ces voyous, l’élu a exigé des renforts de police dans sa ville. Dès mardi soir, soixante-dix policiers ont été déployés.

« Ces effectifs supplémentaires nous ont permis d’interpeller un jeune homme lié au trafic de stupéfiants qui pourrait avoir eu un rôle à jouer dans les derniers événements », a-t-on indiqué mercredi de source proche du dossier.

« Nous devons tous unir nos forces pour affronter ces quelques individus nuisibles. En aucun cas il n’est acceptable qu’ils continuent à organiser ces réseaux délinquants violents et à provoquer la peur dans certains quartiers »

a déclaré le maire qui réunissait ce mercredi matin tous les acteurs de la sécurité pour que de nouvelles mesures soient prises.

Métro

Colombes (92) : Sofiane, multi-récidiviste, arrêté après l’agression ultra violente de 2 femmes

Addendum 28 août : Témoignage de la mère de Priscilla, une des victimes de Sofiane, qui a déposé plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui.

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Addendum 22.08.2013

Sofiane, une « grande gueule » qui agace les ha­bitants, lassés de l’entendre crier dans les allées. Saoul, il se montre agressif et brutal. Il provoque les pas­sants, les rackette, ou vole directement dans le supermarché de quartier. (…)

Il se vante de ses faits d’armes. Une longue liste de délits. Il est arrêté une première fois en 2003, à 16 ans, pour vol à la roulotte. Puis les années suivantes pour outrages à agent, trafics de stupéfiants, vols, menaces à la personne, violences volontaires, etc. Mais il reste muet sur deux arrestations pour agressions sexuelles, en 2004 et 2009. En mai dernier, il bénéficie d’un ré­gime de semi-liberté sous prétexte d’un stage.

La mère de Priscillia est au chevet de sa fille, toujours entre la vie et la mort. « Qu’on ne me parle pas de réinsertion, de prévention. On lui a donné toutes les chances, il ne les a jamais saisies. Il n’aurait jamais dû être dehors. Et ceux qui en sont respon­sables vont payer. »

Lire « Le Monstre de Colombes» sur le site du journal Paris Match

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Addendum vidéo 13.08.2013 – JT France 2 – 20H

A 0’20: « Hué par ses anciens amis du quartier [....] Gros fils de p*** ! »

A 1’53: « Nous avons rencontré la mère d’une des victimes, sa fille est aujourd’hui toujours dans le coma… »

France 2

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Colombes (92). Koffi tue sa femme enceinte Kamet à coups de couteau (màj)

Addendum 15.08.2013:
Après avoir poignardé sa compagne, c’est chez la voisine du 4e étage, Dorothy [...], que Koffi s’est rendu. Lorsque celle-ci est descendue, elle a découvert le carnage et a prévenu la police

Il est en garde à vue pour « meurtre » depuis hier, dans la nuit. Koffi, 36 ans, doit être déféré aujourd’hui au parquet de Nanterre après la mort de sa compagne, Kamet, âgée de 31 ans, mardi soir à Colombes. [...]

Le Parisien

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Une femme de 31 ans, enceinte de deux ou trois mois, a été tuée hier soir à Colombes, dans les Hauts-de-Seine.

Les faits sont survenus aux alentours de 23h30. Les forces de l’ordre, appelées par une voisine, pénètrent dans un appartement où ils découvrent le corps « complètement inanimé » d’une femme de 31 ans, « en état de mort apparente », selon une source proche du dossier.

« Elle a perdu beaucoup de sang (…) il y a des traces de coups de couteau », ajoute cette source. Elle a précisé qu’un couteau ensanglanté a été retrouvé dans l’appartement, bien que les causes de la mort ne soient pas connues avant l’autopsie qui doit être pratiquée aujourd’hui. Après avoir tenté de ranimer la jeune femme, les secours ont constaté son décès à 00h30.

Un homme de 36 ans, son concubin, présent dans l’appartement lors de l’intervention de la police, a été placé en garde à vue. Il doit être entendu par les hommes de la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine, chargés de l’enquête. Il était déjà connu des services de police.

Deux enfants de 2 et 12 ans étaient également présents dans l’appartement lors de l’intervention des forces de l’ordre, le plus âgé, « traumatisé », a été conduit aux urgences « pédo-psychatriques », toujours selon la source proche du dossier.

Le Figaro
(Merci à Stigmatiseur/Sophie.B)

Colombes (92) : Sylvain a survécu à un meurtre commandité par sa femme

Sylvain a échappé de peu à la mort, voilà presque un an à Colombes. Le tireur était envoyé par… sa femme. Aujourd’hui, il raconte.

La balle a frôlé la veine jugulaire et traversé sa gorge. La cicatrice en fer à cheval marque son cou d’une oreille à l’autre. Le 14 juin 2012, à Colombes, Sylvain a survécu à un meurtre commandité. Onze mois plus tard, il décide de témoigner.

[...] « Ma femme est arrivée alors que je ne l’attendais pas. Comme elle ne me laissait pas voir notre fille depuis trois mois, naïvement j’ai pensé qu’elle voulait arranger les choses. Et un grand Black est entré dans le jardin. Il a plongé sa main dans la poche gauche de son trois-quarts en cuir et sorti une arme. Il m’a fait reculer et m’a braqué au front. J’ai pensé qu’il fallait lui parler. Je lui ai dit : « Tu veux de l’argent? Si c’est ça, je peux tirer 4000 € avec ma carte bleue. » Il s’est mis à rire. Un rire cynique, pervers. Je me suis baissé et j’ai plié le bras pour me protéger le cerveau et la jugulaire… J’ai senti que ça (NDLR : le sang) coulait des deux côtés. » [...]

Le Parisien (Merci à antibarbare)

Rama Yade : Le procureur a requis 5 000 d’amende contre l’ex-secrétaire d’Etat

Rama Yade a comparu ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour faux, usage de faux et inscription indue sur une liste électorale à Colombes (Hauts-de-Seine), où elle est élue d’opposition. Le procureur a requis 5 000 d’amende contre l’ex-secrétaire d’Etat. (…)

L’Express

Colombes (92) : encore une fusillade en pleine rue

Nouveaux coups de feu au Petit-Colombes. Samedi vers 19h30, une fusillade a éclaté dans le quartier, un jeune homme de 20 ans a reçu une balle en dessous du genou. Il a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. Les quatre ou cinq jeunes individus qui ont ouvert le feu ont pris la fuite à pied. Aucun passant n’a apparemment été blessé.

Face à cette violence, les habitants semblent résignés. « Notre rue est calme, mais comme elle se situe entre les Quatre-Chemins et les Grèves, il y a souvent des problèmes, explique l’un d’entre eux. La police ne vient plus jamais en patrouille. Le commissariat a fermé place Aragon. Il y a six mois, un jeune s’est pris une balle dans les fesses. Cette fois, c’est dans le genou. Ce serait un règlement de comptes pour une histoire de stups que ça ne m’étonnerait pas. » Un autre passant, fataliste, complète : « On est habitués. Il y a tout le temps des rixes ici. Elles ont lieu place Aragon et les jeunes se sauvent soit par l’avenue de Containville et la rue Henri-Dunant, soit par l’immeuble que l’on appelle le bateau après avoir sauté la grille. C’est la façon la plus rapide d’aller aux Grèves, où prospère le trafic de stupéfiants. »

En octobre et en novembre de l’année dernière, de sanglants règlements de compte avaient déjà secoué le quartier du Petit-Colombes. Lors de fusillades qui ressemblaient fort à celle de samedi, plusieurs jeunes hommes avaient reçu des balles dans les genoux en guise d’avertissement dans des affaires de trafic de drogue. Cet été, de nouveaux coups de feu avaient été échangés dans le quartier.

(…) Le parisien

Blessé dans une fusillade à Colombes, il se rend à l’hôpital en bus

Conséquence des trafics de stupéfiants, les règlements de compte à Colombes (Hauts-de-Seine) se poursuivent. Ce lundi à 14h40, «un ou deux coups de feu» ont été entendus, rue Gleuzer, dans le quartier du petit-Colombes, a appris 20 Minutes auprès de sources policières.

Alertés par des riverains, les policiers se rendent sur place. Ils retrouvent sur un trottoir à proximité d’un bar-tabac «plusieurs douilles de 9mm», précise une source policière. Mais l’auteur et la victime ont disparu. Cette dernière, blessée à la main, est montée dans un bus de la RATP pour se rendre à l’hôpital Louis Mourier, situé dans la même ville.

Né en 1992 et demeurant dans la ville, l’individu est alors entendu par les services de police. «Cet homme, connu de nos services, n’a rien vu, rien entendu, comme la plupart du temps dans ce genre d’histoires», commente une source proche de l’affaire. Selon nos informations, l’agresseur, qui a pris la fuite, réside lui aussi à Colombes.

Déjà, en novembre dernier, trois fusillades liées à des trafics de stupéfiants en une semaine avaient fait quatre blessés dans le quartier. (…)

20 minutes