Colombes (92) : Sylvain a survécu à un meurtre commandité par sa femme

Sylvain a échappé de peu à la mort, voilà presque un an à Colombes. Le tireur était envoyé par… sa femme. Aujourd’hui, il raconte.

La balle a frôlé la veine jugulaire et traversé sa gorge. La cicatrice en fer à cheval marque son cou d’une oreille à l’autre. Le 14 juin 2012, à Colombes, Sylvain a survécu à un meurtre commandité. Onze mois plus tard, il décide de témoigner.

[...] « Ma femme est arrivée alors que je ne l’attendais pas. Comme elle ne me laissait pas voir notre fille depuis trois mois, naïvement j’ai pensé qu’elle voulait arranger les choses. Et un grand Black est entré dans le jardin. Il a plongé sa main dans la poche gauche de son trois-quarts en cuir et sorti une arme. Il m’a fait reculer et m’a braqué au front. J’ai pensé qu’il fallait lui parler. Je lui ai dit : « Tu veux de l’argent? Si c’est ça, je peux tirer 4000 € avec ma carte bleue. » Il s’est mis à rire. Un rire cynique, pervers. Je me suis baissé et j’ai plié le bras pour me protéger le cerveau et la jugulaire… J’ai senti que ça (NDLR : le sang) coulait des deux côtés. » [...]

Le Parisien (Merci à antibarbare)

Rama Yade : Le procureur a requis 5 000 d’amende contre l’ex-secrétaire d’Etat

Rama Yade a comparu ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour faux, usage de faux et inscription indue sur une liste électorale à Colombes (Hauts-de-Seine), où elle est élue d’opposition. Le procureur a requis 5 000 d’amende contre l’ex-secrétaire d’Etat. (…)

L’Express

Colombes (92) : encore une fusillade en pleine rue

Nouveaux coups de feu au Petit-Colombes. Samedi vers 19h30, une fusillade a éclaté dans le quartier, un jeune homme de 20 ans a reçu une balle en dessous du genou. Il a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. Les quatre ou cinq jeunes individus qui ont ouvert le feu ont pris la fuite à pied. Aucun passant n’a apparemment été blessé.

Face à cette violence, les habitants semblent résignés. « Notre rue est calme, mais comme elle se situe entre les Quatre-Chemins et les Grèves, il y a souvent des problèmes, explique l’un d’entre eux. La police ne vient plus jamais en patrouille. Le commissariat a fermé place Aragon. Il y a six mois, un jeune s’est pris une balle dans les fesses. Cette fois, c’est dans le genou. Ce serait un règlement de comptes pour une histoire de stups que ça ne m’étonnerait pas. » Un autre passant, fataliste, complète : « On est habitués. Il y a tout le temps des rixes ici. Elles ont lieu place Aragon et les jeunes se sauvent soit par l’avenue de Containville et la rue Henri-Dunant, soit par l’immeuble que l’on appelle le bateau après avoir sauté la grille. C’est la façon la plus rapide d’aller aux Grèves, où prospère le trafic de stupéfiants. »

En octobre et en novembre de l’année dernière, de sanglants règlements de compte avaient déjà secoué le quartier du Petit-Colombes. Lors de fusillades qui ressemblaient fort à celle de samedi, plusieurs jeunes hommes avaient reçu des balles dans les genoux en guise d’avertissement dans des affaires de trafic de drogue. Cet été, de nouveaux coups de feu avaient été échangés dans le quartier.

(…) Le parisien

Blessé dans une fusillade à Colombes, il se rend à l’hôpital en bus

Conséquence des trafics de stupéfiants, les règlements de compte à Colombes (Hauts-de-Seine) se poursuivent. Ce lundi à 14h40, «un ou deux coups de feu» ont été entendus, rue Gleuzer, dans le quartier du petit-Colombes, a appris 20 Minutes auprès de sources policières.

Alertés par des riverains, les policiers se rendent sur place. Ils retrouvent sur un trottoir à proximité d’un bar-tabac «plusieurs douilles de 9mm», précise une source policière. Mais l’auteur et la victime ont disparu. Cette dernière, blessée à la main, est montée dans un bus de la RATP pour se rendre à l’hôpital Louis Mourier, situé dans la même ville.

Né en 1992 et demeurant dans la ville, l’individu est alors entendu par les services de police. «Cet homme, connu de nos services, n’a rien vu, rien entendu, comme la plupart du temps dans ce genre d’histoires», commente une source proche de l’affaire. Selon nos informations, l’agresseur, qui a pris la fuite, réside lui aussi à Colombes.

Déjà, en novembre dernier, trois fusillades liées à des trafics de stupéfiants en une semaine avaient fait quatre blessés dans le quartier. (…)

20 minutes

Colombes : Rama Yade entendue par la police

L’ex-secrétaire d’Etat, Rama Yade, a été entendue hier par la police dans le cadre de l’enquête préliminaire sur les doutes concernant son inscription sur les listes électorales à Colombes (Hauts-de-Seine), selon une source proche de l’enquête.

Hebergeur d'image

Le parquet de Nanterre a confié à la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) de la police judiciaire parisienne cette enquête, lancée après un signalement du maire PS de Colombes. Rama Yade, élue municipale et conseillère régionale PR, brigue la circonscription d’Asnières-Colombes-sud aux législatives de juin.

Le Figaro

Rama Yade reste radiée des listes électorales de Colombes

Après quasiment deux mois de suspense, l’ancienne secrétaire d’État Rama Yade est bien radiée des listes électorales de Colombes, où elle est élue municipale d’opposition.

La magistrate du tribunal d’instance de cette commune des Hauts-de-Seine, saisie par l’ex-benjamine du gouvernement, a rejeté lundi sa demande de réinscription, n’étant pas en mesure d’établir que sa domiciliation réelle se situait bien à Colombes.

La juge, qui s’était rendue le 17 janvier dans l’appartement déclaré par l’élue, a constaté qu’il était «vide de tout meuble». «L’absence de tout aménagement et de tout élément personnel conduit à retenir que l’affectation de logement à l’usage de domicile n’est pas encore réalisée», a-t-elle estimé. [...]

Le Figaro

Trois électeurs de Colombes portent plainte contre Rama Yade pour faux et tentative d’escroquerie

Trois électeurs de Colombes (Hauts-de-Seine), qui contestent la demande de réinscription de Rama Yade sur les listes électorales, ont déposé plainte contre elle vendredi 20 janvier au parquet de Nanterre pour « faux » et « tentative d’escroquerie », a-t-on appris samedi auprès de leur avocat.

Les plaignants accusent l’ex-secrétaire d’Etat d’avoir produit une « copie falsifiée » d’un contrat de location devant la juge du tribunal d’instance de Colombes, a expliqué à l’AFP Me Pierre Degoul, confirmant une information du Parisien. Cette juge doit se prononcer lundi sur sa demande de réinscription sur les listes électorales, desquelles elle a été radiée mi-décembre.

Le Monde