Ils ne savent pas combien ils étaient, ne peuvent pas dire précisément qui, mais ils en sont certains : des députés UMP ont applaudi Marion Maréchal Le Pen. C’était mardi 19 mars, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. La députée frontiste interpelle Manuel Valls dans le dossier des Roms.
Dans un communiqué transmis au Lab intitulé « Quand le FN s’exprime, les députés UMP applaudissent ! », plusieurs députés de la Gauche forte dénoncent ces applaudissements.
Ils écrivent :
La question de Marion Maréchal Le Pen n’a pourtant suscité ni l’indignation, ni même un silence, mais au contraire des applaudissements des députés des bancs de la droite !
Et la Gauche forte d’y voir « une manifestation de la collusion préoccupante entre la droite dite républicaine et l’extrême-droite dans notre pays ». Selon eux, les conséquences de cet acte sont plus graves qu’elles n’y paraissent :
En applaudissant Marion Maréchal Le Pen, l’UMP participe à la vulgariser. Nous, au contraire, ne cesserons jamais de nous y opposer, et de proposer une France fière de ses valeurs de démocratie, de justice et d’égalité.
Addendum du 15/03/13
Un an après, rien n’a changé.
Après avoir relogé et disséminé sur toute la région les demandeurs d’asile, dont l’arrivé n’a jamais cessée, la solution du maire socialiste de Metz, Dominique Gros reste la même. Délocaliser les centres d’accueil et éparpiller ces demandeurs d’asile dans les Vosges, Meuse et Meurthe-et-Moselle afin de limiter les flux sur la ville de Metz.
L’association d’information et d’entraide Messine a décidé de fermer sa plateforme régionale de demande d’asile, ne pouvant plus faire face à l’afflux quotidien des ces réfugiés.
La situation est devenue ingérable. Hier 445 personnes, 470 aujourd’hui.
France 3 Régions – 4 mai 2012
« Depuis quelques jours, une quarantaine de demandeurs d’asile dorment dans un campement de fortune dans le quartier de Bellecroix. Ces familles, essentiellement originaires des pays de l’Est, attendent d’être hébergées en urgence. »
Certains riverains sont agacés par ce voisinage: la misère du monde sous leur fenêtre.
Sur les 30.000 immigrants clandestins expulsés de France en 2012, 2896 sont Marocains. C’est ce qu’a déclaré Manuel Valls, ministre français de l’Intérieur, lundi, d’après Al Khabar.
Les Marocains arrivent donc en tête des immigrés expulsés de France en 2012, suivis des Algériens avec 2395 reconduites à la frontière, puis les Sénégalais avec 1760 personnes.
Abdellatif Maâzouz, ministre délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger semble peu soucieux des conditions sociales et humanitaires des Marocains expulsés de France, puisque ces reconduites se sont, selon lui, déroulées dans de bonnes conditions.
La France avait fixé en 2010 à 30.000 le nombre de reconduites à la frontière. Ce chiffre, défendu par l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Gueant, selon qui les immigrés sont à l’origine de tous les problèmes en France, avait été à plusieurs reprises dénoncé par François Hollande.
Manuel Valls semble pourtant vouloir faire mieux que son prédécesseur, et encore plus que Nicolas Sarkozy en 2007, utilisant selon certains de ses détracteurs son poste de ministre de l’Intérieur « comme tremplin en vue des prochaines élections présidentielles ».
A Mayotte, près de 50% de la population est étrangère. Les rares territoires au monde qui accueillent une telle proportion de population étrangère sont Monaco et les émirats arabes.
Mais nous n’avons ni fiscalité arrangeante, ni familles royales, ni gaz ou pétrole (pour l’instant ?). Et dans ces derniers territoires, la population étrangère est en situation régulière. Elle vit parfois difficilement, mais ne vit pas dans la clandestinité, contrairement à Mayotte. Cette situation peut donc être considérée comme unique au monde et mériter une attention particulière.
Pendant des années, Mayotte s’est arrangée de cette clandestinité. Pour les représentants de l’Etat, il s’agissait des mêmes cultures, des mêmes langues, des mêmes traditions que nos voisins comoriens, des mêmes familles, et les moyens de lutte étaient très limités. Alors, pour ne pas provoquer de vagues dans le lagon, et au vu de la proportion alors encore limitée, il y a eu un certain laisser-faire.
Aujourd’hui, avec 70 à 80% des enfants de la maternité nés de parents en situation irrégulière depuis près de 20 ans, la situation devient explosive et intenable pour Mayotte.
Par ailleurs, le système scolaire est au bord de l’implosion. La limitation des naissances, qui a été demandée aux mahorais, a obtenu ses effets positifs, mais pas sur la population clandestine. Les moyens de la santé sont essentiellement consacrés à la maternité, au détriment de toutes les autres spécialités. La grogne monte. La population mahoraise, qui s’est longtemps battue pour rester française, souffre de ne pas bénéficier de ces avantages et commence à ressentir le fait d’avoir négligé pendant toutes ces années le développement économique. Pour l’île et pour ses enfants.
Il reste toutefois une (très faible) partie de la population mahoraise qui continue de profiter de ces dizaines de milliers de clandestins : ceux qui perçoivent chaque mois des loyers, revendent (très chèrement) de l’eau et de l’électricité, en toute illégalité, se nourrissant de la misère.
Mais les renvois à la frontière par les forces de l’ordre, dont le nombre et les moyens ont considérablement augmenté ces cinq dernières années, laissent sur le carreau des milliers d’enfants abandonnés. Les contrôles sur les chantiers et les quelques condamnations ont fait réfléchir et cette appel à la main-d’œuvre clandestine a baissé, laissant cette population clandestine sans ressource.
L’Etat avait prévenu, par la voix d’un préfet, qu’il ne pourra pas lutter contre l’immigration clandestine sans le soutien de la population mahoraise. Il y a là des règles, des lois à respecter, des principes d’humanisme à ne pas oublier. Il y a des valeurs de la République à (re)mettre sur les frontons des mairies, des solutions à trouver, mais il y aussi une île asphyxiée qui ne pourra pas assurer les prochaines étapes de son développement avec la moitié de sa population qui vit dans la peur, dans des conditions indignes et dans la clandestinité.
Six personnes de nationalité moldave ont été mises en examen par un juge d’instruction marseillais, dont trois ont été écrouées, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de faux documents.
Les trois autres mis en examen ont été placés sous contrôle judiciaire. Au total, 12 personnes avaient été interpellées de novembre à février dans les Bouches-du-Rhône et à Paris dans le cadre de cette affaire, selon la même source. A l’origine du coup de filet, un ressortissant moldave en situation irrégulière avait été interpellé en juillet 2011, en possession de faux documents roumains, par la Brigade mobile de recherches de la Police aux frontières de Perpignan (PAF).
L’enquête, confiée à la PAF par le parquet de Marseille, a pu établir que cette personne et un complice, originaire de Moldavie et basé à Marseille, logeaient et employaient des compatriotes en séjour irrégulier par le biais d’une entreprise de BTP.
Deux autres organisateurs parisiens de ce trafic ont été identifiés comme fournissant
toutes sortes de documents falsifiés (papiers d’identité bulgares, lituaniens,
portugais, moldaves; attestations d’assurance de véhicules, etc.) permettant à
des clandestins de se maintenir sur le territoire et de bénéficier de prestations
sociales.
Le prix d’une fausse pièce d’identité par exemple était fixé aux alentours de
1.400 euros. Les enquêteurs estiment à une cinquantaine le nombre de personnes
qui auraient bénéficié de cette filière sur le territoire.
Une association va distribuer jeudi midi ses derniers repas aux migrants de Calais, un « acte militant » pour mettre l’Etat « face à ses responsabilités », a-t-on appris mercredi auprès de sa présidente. « Demain (jeudi) midi seront distribués les derniers repas » aux migrants de Calais, a indiqué Monique Delannoy, présidente de La Belle étoile, une association « sur le terrain depuis 20 ans ».
Cette décision, prise en assemblée générale « fin décembre », n’a pas été « simple », « c’est un acte militant », a estimé Monique Delannoy. En distribuant 200 à 250 repas quotidiennement aux migrants, « on a vraiment l’impression de mettre des sparadraps sur des jambes de bois. On se dit qu’on serait peut-être plus efficaces à ne rien faire », a-t-elle expliqué, demandant « à l’Etat et à la municipalité de prendre leurs responsabilités ».
« On a constaté qu’on est plus là pour masquer le problème que pour trouver des solutions rapidement. Cela fait dix ans qu’on maintient les populations migrantes en évitant les débordements, en leur permettant d’avoir à manger (…). C’est aux politiques de trouver des lieux d’accueil, de vraies solutions », a ajouté Monique Delannoy. Dix ans après la fermeture du centre de Sangatte, « c’est une urgence qui dure. Nous nous sommes dit +stoppons+. Ce n’est pas à nous de prendre en charge » les populations migrantes, a-t-elle encore réagi.
Ce lundi, à 11 h, une quinzaine de militants du Collectif de soutien aux personnes sans-papiers, soutenus par Réseau universités sans frontière (RUSF) et Un toit c’est un droit, ont pénétré de façon impromptue dans la préfecture, à Beauregard.
Vers 11 h, les militants ont scandé des slogans et accroché des banderoles à l’intérieur de la préfecture. Après un face-à-face tendu avec Claude Fleutiaux, le secrétaire général, ils sont ressortis et une délégation de quatre personnes a été reçue. Les militants dénoncent « des interpellations par la police dans l’enceinte de la préfecture ». [...]
Se déplacer dans le spectre droit politique. Ils se font appeler «mouvement identitaire», en Styrie là depuis la chute d’une émanation de l’assise à Vienne club.
Il ne manque pas de sens de la mission: «Vous êtes d’hier, nous sommes de la matinée, » il est dit dans le groupe qui est apparu récemment sur l’écran radar politique. Ils se font appeler «mouvement identitaire», en Styrie là depuis la chute d’une émanation de l’assise à Vienne club.
Remarqué qu’ils sont, comme ils église Votive à Vienne a organisé une « contre-mesures », où les demandeurs d’asile en grève de la faim. A déclaré qu’il n’avait « rien contre les demandeurs d’asile», a déclaré le porte-parole Patrick Styrie Lenart, mais nous avons voulu montrer le « contrôle politique de l’asile par des groupes de gauche. »
Où vous vous situez politiquement, il devient vite évident: la cible «révolution conservatrice», que ce soit en Europe vont s’agit d’empêcher «la perte de l’identité régionale ». Notamment fustigé « l’impérialisme culturel américain» est.
Irritant côté de chaque texte sur la page d’accueil de leur écusson du club, la lettre grecque lambda est la suivante: «Le caractère des Spartiates » qui avaient combattu héroïquement avec les Athéniens contre l’avancée des Perses en Europe.
Actuellement, nous nous réunissons à des cours du soir et des groupes de lecture, à partir de votre propre parti n’est actuellement pas pensé, de sorte que le Lenart étudiant, ils ont voulu «alimente toutes les parties. » Où leurs idées particulièrement bien accueillie, peut être vu sur Facebook où trouver le premier président du club des amis du FPÖ George Mayer. Ses contacts là-bas Lenart ne parlerai pas.