1.200 migrants sauvés au large de la Sicile

La marine italienne a annoncé mardi avoir sauvé près de 1.200 migrants arrivés dans la soirée à bord de 13 embarcations différentes dans le canal de Sicile.

Hebergeur d'image482 migrants, dont 50 femmes et 25 enfants, ont été sauvés par le navire Euro de la Marine militaire, tandis que le patrouilleur Cigala Fulgosi en a récupéré 274. Deux motovedettes de la Capitainerie du port ont sauvé ensemble plus de 200 migrants, tandis que le navire militaire San Giusto se portait au secours de 97 personnes avant de se diriger vers une autre embarcation où se trouvaient au moins une centaine de personnes. [...]

7sur7

Nouvel assaut de migrants sur Melilla

Environ cinq cents immigrants subsahariens ont franchi mardi 18 mars la frontière séparant le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla, soit l’un des groupes les plus importants de ces dernières années, ont annoncé les autorités locales.

L’assaut, qualifié de « violent » par le préfet de la ville, a été lancé mardi matin par environ un millier de clandestins contre la triple frontière grillagée. Plus de deux cent cinquante clandestins ont été arrêtés et une trentaine de personnes blessées depuis lundi.

(…) Le Monde

(Merci à Lugus)

Belgique : la Guinée ne veut pas reprendre ses criminels clandestins

La Guinée refuse actuellement le retour sur son territoire de 27 demandeurs d’asile déboutés en Belgique, dont certains sont des criminels, révèlent lundi Sudpresse, De Standaard et Het Nieuwsblad. Conakry a ainsi informé le cabinet de la secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration Maggie De Block (Open Vld) que l’avion militaire, dont le voyage était prévu lundi, les transportant ne recevrait pas l’autorisation d’atterrir, sans pour autant justifier la raison de ce refus.

Maggie De Block s’était pourtant rendue en février dernier en Guinée. Elle y avait reçu l’assurance personnelle du président Alpha Condé que de tels rapatriements ne poseraient pas le moindre problème. [...]

7sur7

Municipales : La LDH en campagne contre la «haine» et «l’extrême droite»

Campagne de la Ligue des Droits de l’homme (LDH) : « Les municipales notre affaire ». L’association met en ligne le même texte avec 7 titres différents :
Ma ville, ma vie, je la veux : fraternelle-solidaire-juste-libre-ouverte-accueillante-démocratique.

« Vivre ensemble», cela se pose à l’ensemble des pays européens, mais il faut d’abord trouver une réponse au niveau local, là où l’extrême droite cherche à ancrer ses solutions xénophobes et racistes. C’est dans le débat démocratique que se construit le «vivre ensemble». […]

Les élections municipales sont l’occasion pour les citoyen-ne-s de confronter leurs problèmes, l’analyse des maux qui travaillent la société française, de débattre avec les élu-e-s et les candidat-e-s. Porter des propositions de démocratie et de progrès, c’est bannir la haine du débat public. […]

Parce que les étranger-e-s aussi ont des droits, les mêmes pour toutes et tous, la LdH refuse une politique de l’immigration fondée sur l’enfermement des sans-papiers, les expulsions policières et la réduction de l’asile. Elle milite pour l’égal accès de chacun-e à la dignité et aux droits (vie familiale, logement, soins, accès au travail, éducation). Cela suppose notamment la régularisation des sans-papiers qui vivent parmi nous, avec un titre pérenne et de plein droit, l’accueil et la scolarisation de leurs enfants, une action concertée pour favoriser l’insertion des populations qui vivent dans les squats ou les campements, tels les Roms, victimes d’un rejet raciste insupportable.

C’est pourquoi la LdH entend porter dans le débat public des valeurs et des propositions qui servent l’intérêt général, basées sur la liberté, l’égalité et la fraternité.

Il est d’autant plus important de le réaffirmer que les thématiques d’extrême droite, qu’elles soient portées par le Front national ou d’autres forces ou personnalités politiques, s’acharnent à dévoyer le débat public pour faire de l’étranger l’origine de tous nos maux.

Site de la LDH ; Ma ville, ma vie, je la veux fraternelle

Des africains volaient l’identité de chômeurs pour la vendre

Trois hommes, soupçonnés d’avoir volé des pièces d’état-civil de chômeurs pour les monnayer à des clandestins, ont été arrêtés en région parisienne, a-t-on appris auprès de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titres (Ocriest).

Hebergeur d'imageLa tête de ce réseau, un Comorien surnommé « Junior » et ses deux lieutenants, un Angolais et un Ivoirien, ont été interpellés en région parisienne lundi matin et placés en garde à vue dans les locaux de l’Office à Lognes (Seine-et-Marne). [...]

En janvier 2013, « Junior » se présente dans une agence Pôle emploi de la Réunion comme un chef d’entreprise, décidé à embaucher une vingtaine de personnes. Près de 200 personnes lui fournissent leur CV mais acceptent aussi de donner les photocopies des livrets de famille et leurs actes de naissance.

Des pièces qu’il revendait grâce à l’aide de ses deux principaux complices au prix fort – jusqu’à 6.000 euros – à des Africains de la région parisienne en situation irrégulière qui pouvaient alors déposer un dossier en mairie ou en préfecture, en usurpant l’identité du demandeur d’emploi, pour obtenir indûment une carte d’identité. [...]

Direct Matin

Ses deux lieutenants, un Angolais surnommé « Papeli » et un Ivoirien, « Ismaël », lui prêtent main forte pour maquiller des documents visant à compléter les dossiers, des fausses quittances de loyer ou des fausses factures EDF. Des rabatteurs chassaient « le client africain » près de la gare du Nord à Paris.

Le Figaro

Espagne : 1.600 clandestins tentent d’entrer

Plus de 1.600 migrants ont tenté en vain, ce matin, d’entrer dans l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, en quatre groupes différents qui ont finalement renoncé face au dispositif policier marocain et espagnol, a annoncé la préfecture de la ville.

Hebergeur d'imageA l’aube, environ 1.200 migrants se sont approchés de la frontière, un premier groupe tentant de pénétrer sur le sol espagnol par le poste-frontière de Tarajal, un autre un kilomètre plus loin tandis qu’un troisième groupe rebroussait chemin, a indiqué un porte-parole de la préfecture.  »Aucun n’a réussi à passer », a-t-il précisé. [...]

Le Figaro

Paris : des immigrés jouaient les faux malades

Selon des informations de RTL, la police parisienne a réussi a démanteler un réseau d’immigrés clandestins qui se faisaient passer pour des malades afin de bénéficier d’un titre de séjour provisoire et de médicaments remboursés par la Sécurité sociale.

Hebergeur d'image

Les immigrés concernés prétendaient souffrir d’une grave maladie, incurable dans leur pays natal, afin de pouvoir rester en France et d’utiliser les services sociaux. [...]

Le Figaro

Espagne : plus de 200 migrants entrent à Melilla , la police reçoit l’ordre de ne plus utiliser de balles en caoutchouc

Il s’agit de l’une des arrivées les plus massives des dernières années : plus de deux cents migrants venus d’Afrique subsaharienne ont franchi la frontière espagnole depuis le Maroc vendredi 28 février à Melilla.

Ils étaient trois cents, selon la préfecture de la ville, à avoir tenté à l’aube de passer le triple grillage qui sépare l’enclave du royaume arabe. Dans la matinée, « 214 immigrants avaient rejoint le centre d’accueil pour immigrés » du gouvernement espagnol, « chantant des chants de joie alors qu’ils traversaient la ville », a indiqué la préfecture dans un communiqué.(…)

A la suite de cet assaut tragique, le ministère de l’intérieur a annoncé mardi que la garde civile avait désormais interdit à ses agents de tirer des balles en caoutchouc pour repousser les tentatives d’entrée en force d’immigrants à Ceuta et Melilla.

Le Monde

(Merci à Memory One)

Un flux continu d’immigrés africains : 600 clandestins secourus dans le Canal de Sicile

Les forces navales italiennes sont intervenues pour secourir quelque 600 clandestins dans le Canal de Sicile au cours des dernières 24 heures. Tous les émigrés étaient en provenance des côtes africaines.

Des milliers de clandestins continuent d’affluer vers les côtes italiennes, particulièrement l’île la plus proche des côtes africaines, Lampedusa.

Figaro
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Complément : L’absurdité du multiculturalisme

«Nous vivons dans des sociétés où les populations sont empilées dans des zones urbaines absurdes, dans lesquelles chacun vit au détriment de l’autre, où chacun rencontre à chaque instant la culture de l’autre non pas comme un enrichissement, mais comme une agression permanente (…) Une société multiculturelle est une société multi-conflictuelle, multi-raciste et multi-agressive. Ça n’est pas une société durable. Et ca n’est pas une société dans laquelle il fait bon vivre.»

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Pour le reste de la conférence, voir l’article de Fortune qui présente la vidéo complète.

Coulogne (62) : le ras le bol contre l’immigration clandestine atteint son paroxysme (vidéo)

26/01/14

Page Facebook « Sauvons Calais »

24/01/14

Pendant une semaine, le 122 rue Émile-Dumont à Coulogne aura été le théâtre d’une confrontation entre des squatteurs et des Coulonnois. Ces derniers ont été rapidement rejoints par le collectif Sauvons Calais. Depuis dimanche soir, les squatteurs semblent avoir abandonné la fermette, dont la grange a été brûlée.

 La Voix du Nord

 

19/01/14

On leur donne tous les droits et nous on doit fermer nos gueules.

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Les députés européens approuvent un projet afin d’éviter de nouveaux décès de migrants en mer

Des mesures contraignantes sur les opérations de recherche et de secours afin de clarifier la manière dont les garde-frontières de Frontex devraient traiter les migrants lors d’opération en mer, ainsi que l’endroit où ils devraient les débarquer, ont été approuvées en commission des libertés civiles ce jeudi. Ces règles ont été conclues de manière informelle entre les négociateurs du Parlement et du Conseil le 11 février.

« Nos principaux objectifs ont été atteints: nous disposons de mesures contraignantes sur les opérations de recherche et de secours ainsi que sur l’identification des migrants interceptés en mer. Le « renvoi » en haute mer n’est également plus possible et nous avons renforcé le principe de « non-refoulement ». Ces nouvelles dispositions permettront à Frontex d’agir de manière plus efficace et d’empêcher de nouveaux décès en mer », a affirmé le rapporteur Carlos Coelho (PPE, PT).

Des règles obligatoires pour les opérations de recherche et de sauvetage

Le texte définit des « phases d’urgence » pour les opérations de recherche et de sauvetage et place clairement la responsabilité sur les unités participant aux opérations de Frontex de s’engager et de sauver des vies. Les mesures concernant les opérations de recherche et de sauvetage et le débarquement de migrants couvriront uniquement les opérations coordonnées par Frontex. Ces règles devraient contribuer à dissiper l’ambigüité qui règne en raison des interprétations divergentes des pays de l’UE concernant le droit international et les différentes pratiques.

Identification des migrants interceptés

Le « plan opérationnel » qui gouverne les opérations de surveillance des frontières coordonnées par Frontex, doit inclure des procédures garantissant que les personnes nécessitant une protection internationale, les victimes de trafic d’êtres humains, les mineurs non accompagnés et les autres personnes vulnérables soient identifiées et reçoivent une aide adéquate. Ce n’est qu’après l’identification des migrants que d’éventuelles mesures coercitives pourront être prises (les règles d’identification sont obligatoires, alors que les mesures de mise en application sont optionnelles).

Droits fondamentaux et principe de non-refoulement

Les députés ont renforcé le texte afin de garantir le respect du principe de « non-refoulement »: les migrants ne doivent pas être retournés dans leur pays d’origine ou tout autre pays dans lequel il existe un risque de persécution, de torture ou tout autre préjudice sérieux.

Les garde-frontières qui envisagent de débarquer les personnes interceptées ou secourues dans un pays tiers devront suivre certaines procédures (par exemple concernant l’identification, l’évaluation personnelle, les informations sur le lieu de débarquement, etc.). Leurs actions seront soumises à un contrôle.

« Même si aucun migrant n’a, jusqu’à présent, été débarqué dans un pays tiers dans le cadre d’une opération coordonnée par Frontex, il est important de fixer des règles strictes pour garantir que, le cas échant, cela soit fait en respectant pleinement le principe de non-refoulement et les droits fondamentaux des migrants concernés », a affirmé le rapporteur.

Pas de « renvoi » en haute mer

Une disposition permettant des opérations de « renvoi » en haute mer a été supprimée du texte. La seule possibilité restante est « de donner un avertissement au navire et de lui ordonner » de ne pas entrer dans les eaux territoriales de l’État membre concerné.

Le sauvetage de personnes en détresse ne devrait pas être un crime

« Le capitaine et l’équipage ne devraient pas encourir de sanctions pénales au seul motif qu’ils ont porté secours à des personnes en détresse en mer et qu’ils les ont menées en lieu sûr », affirme un paragraphe ajouté par les députés.

Instruments de solidarité et de partage des responsabilités

Comme demandé par les députés, le texte rappelle que les États membres confrontés à une pression migratoire importante peuvent activer plusieurs instruments de solidarité (notamment des ressources humaines, techniques et financières) en cas d’afflux soudain de migrants.

=Europarl.europa.eu

Clandestin, il obtient ses papiers français grâce aux échecs

Hier soir, le journal de 20H de France 2 a rencontré Fahim. Le jeune garçon, âgé de 13 ans, est l’un des meilleurs joueurs d’échecs de sa génération.

Grâce à ses victoires – il est champion de France d’échecs -, l’adolescent, sans papiers et menacé d’expulsion, a reçu, avec son père, son titre de séjour.

« Cette coupe a changé ma vie, quand je suis devenu champion de France. Après on a eu des papiers. Lors de ma victoire, on vivait sans logement. Mon père dormait dans une tente et moi, une fois, j’ai dormi dehors. C’était horrible », confie-t-il. [...]

Morandini