Mulhouse: Vaste coup de filet dans le milieu albanais de la drogue (màj vidéo France2)


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Il s’agit sans doute d’une première vague d’interpellations et d’autres devraient suivre. Ce matin plus de 250 fonctionnaires (PAF, Raid, GIPN) ont frappé un grand coup dans un vaste réseau de trafiquants de drogue et d’immigration clandestine. La plupart des cibles étaient localisées le long de la frontière franco-suisse et également à Mulhouse.

[...] Un long travail de surveillance mené sous la houlette de la PAF ludovicienne a donc abouti à l’opération menée ce matin à 6h. Les équipes du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion), les unités d’élite de la police nationale, les hommes du GIPN (Lyon, Strasbourg, Lille, Rennes), le groupement d’intervention de la police nationale, l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST), mais également les équivalents en Allemagne et en Suisse, Europol et Eurojust ont été mobilisé. Ils sont intervenus dans 21 lieux différents avec une liste précise de 55 cibles toutes albanaises.

Il s’agissait clairement de démanteler une structure albanaise composée d’organisateurs, mais aussi de passeurs, de semi-grossistes et de revendeurs.

«Les enquêteurs se sont rendu compte qu’il y avait un trafic d’héroïne très important, dans les milieux albanais et kosovars, implantés dans la région de Saint-Louis, Mulhouse, mais aussi en Suisse et en Allemagne, portant sur plusieurs centaines de kilos d’héroïne», a précisé le magistrat.

Environ 50 kg de produits de coupe ont déjà été saisis depuis ce matin.

«Il n’y pas que des gens qui viennent des Balkans, des personnes d’autres nationalités sont impliquées», a expliqué pour sa part le procureur du TGI de Nancy, Thomas Pison, évoquant «un vaste réseau, avec des ramifications en Europe, portant sur de l’héroïne, voire de la cocaïne, voire d’autres produits».

DNA.fr/L’Alsace
(Merci à Zatch/Joyeux luron)

Dijon : un blessé dans une bagarre entre squatteurs clandestins

Depuis leur expulsion de l’école des Greffes, en juillet, de nombreux demandeurs d’asiles africains occupent un nouveau squat, boulevard de Chicago à Dijon. Leur cohabitation est parfois difficile, comme hier, en fin de matinée, où une bagarre a fait un blessé léger, transporté à l’hôpital de Dijon.

Le Bien Public

Le Maroc pratique « l’expulsion de son territoire » pour avoir de bonnes relations avec l’UE

Pour cultiver ses bonnes relations avec l’Union européenne, le Maroc a expulsé dans la nuit de mercredi à jeudi 11 octobre, 30 personnes originaires de pays subsahariens qui sont en situation irrégulière près de Nador, vers l’Algérie, selon un communiqué de l’Association Marocaine des Droits Humains, rapporté par l’AFP.

Parmi elles, six femmes et un nourrisson de 13 mois, « ont été abandonnés dans un lieu isolé et dangereux, ce qui les a obligé à marcher pendant près de 20 km à pied », indique l’AMDH.

La plupart de ces personnes ont été sauvées de la noyade, au large de Sebta, suite au naufrage de leur embarcation de fortune. Les rescapés ont été conduits à l’hôpital, puis à la gendarmerie

avant d’être « éloignés » vers la frontière algérienne, c’est-à-dire expulsés et obligé de poursuivre leur chemin sur le territoire algérien.

Yabiladi

Perpignan : un assassin intercepté à la gare

L’affaire débute presque au hasard samedi dernier à l’occasion d’un des contrôles d’identités effectués régulièrement par les services de la police aux frontières (PAF) dans le secteur de la gare de Perpignan.

Les agents s’approchent d’un homme afin de vérifier ses papiers. Or, l’individu, bien qu’aimable au départ, affiche un comportement étrange et s’embrouille dans ses explications. Il fournit un faux nom, une fausse nationalité mais les fonctionnaires ne se laissent pas abuser.

En cavale depuis 6 ans
Il est alors interpellé et invité à suivre les agents pour des investigations plus approfondies. Dès lors, l’individu se fait de plus en plus nerveux. Et pour cause…

Après de rapides recherches sur les différents fichiers et après recoupements avec tous les signalements diffusés aux unités, les doutes des policiers ne font que se renforcer. Et ils sont vite confirmés par les résultats des analyses des empreintes digitales envoyées en urgence au centre d’Ecully. Les fonctionnaires des P.-O. n’ont pas à faire avec un suspect comme les autres.

L’homme, de nationalité mauritanienne, fait en effet l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis 2006. Il s’agirait de Ba Amadou, condamné à une peine de 30 ans de réclusion criminelle par contumace pour l’assassinat de sa compagne à Arpajon en région parisienne. L’enquête, diligentée par le parquet d’Evry, aurait montré qu’il l’aurait immolée par le feu.

Absent lors de son procès, l’homme, considéré comme dangereux, était donc activement recherché depuis lors.

L’Indépendant

Saint-Etienne: une quarantaine de Roms expulsée d’un immeuble

L’opération s’est déroulée dans le calme.

La pression était tout de même palpable entre les représentants des associations présentes et la chef de cabinet de la préfecture de la Loire.

Une quarantaine de Roms avec des enfants en bas âge ou scolarisés étaient concernés.

L’expulsion fait suite à une décision de justice et à la pétition de riverains. Selon les associations en colère, les Roms se retrouvent dans la rue sans structure d’accueil. Il y aurait selon elles, actuellement plus 150 personnes dans ce cas à Saint-Etienne.

Le Progrès

Nice : 30 mois de prison pour le clandestin capverdien agresseur d’un policier mais pas d’interdiction du territoire

Un clandestin capverdien qui avait roué de coups un policier il y a 3 semaines à Nice a été condamné ce mercredi après-midi.

Pas d’interdiction du territoire pour l’agresseur, ce qui représente «un soulagement pour la famille » selon Me David Antoine, l’avocat de la défense.

Une décision qui satisfait tout le monde. C’est qu’il ressort du délibéré rendu ce mercredi après-midi dans l’affaire des violences commises le 17 septembre contre un gardien de la paix. Trente mois ferme : une peine de prison relativement lourde qui «reconnait en sa qualité de victime » le policier, dixit son avocate Me Catherine Cottray-Lanfranchi. […]

C’est un jeune homme de 25 ans au visage juvénile qui était apparu quelques heures plus tôt dans le box. Placé en détention depuis qu’il s’est rendu à la police, il y a 3 semaines, ce jeune sans-papiers murmure des explications à une traductrice : « j’avais peur que la police m’envoie au Cap-Vert, je n’avais pas envie de les suivre, je me suis enfui».

Ce n’est pas un délinquant, il n’a jamais été condamné, il est inconnu des services de police, souligne son avocat. Son drame c’est d’être un sans-papiers, de vivre dans la peur d’être expulsé vers l’un des pays les plus pauvres du monde.

Se trouvant pris au piège dans une cour d’immeuble du boulevard Raimbaldi, il raconte : «le policier m’a pris par le cou et m’a donné un coup de menottes dans la bouche. Là je me suis fâché» Le fonctionnaire a alors reçu une pluie de coups, lui occasionnant de multiples plaies au visage. «J’ai 30 jours d’ITT [interruption temporaire de travail] » confie le gardien de la paix, le bras en écharpe pour soutenir sa main cassée. […]

Métro

Auxerre : une famille de clandestins nigérians menacée d’expulsion (Vidéo)

France 3 Dijon – 10 octobre 2012

« A Auxerre, une famille nigériane – dont deux enfants de 3 ans et 17 mois – obligée de quitter le territoire ! Depuis ce matin, le couple et ses deux enfants en bas âge attendent que la police vienne les chercher pour les expulser. »

Mayotte : 3 morts et 13 disparus dans le naufrage d’un bateau de clandestins

Trois personnes ont trouvé la mort et treize autres sont portées disparues ce lundi après le naufrage d’un bateau d’immigrants clandestins au large de l’archipel de Mayotte, a annoncé la préfecture.

L’embarcation dite « kwassa-kwassa » venait d’Anjouan, une île comorienne située à quelque 100 kilomètres de là. 24 personnes étaient à son bord, selon cette même source. Seuls huit passagers sont rescapés, trois corps ont été repêchés et 13 ont disparu. Les recherches d’éventuels survivants se poursuivent, selon la préfecture mahoraise.

La Dépêche

Saint-Denis (93) : Le centre de soins des «sans carte vitale»

Le Centre d’Accueil de Soins et d’Orientation (CASO) de Médecins du Monde (Saint-Denis) aux clandestins «sans couverture maladie». Le centre compte aujourd’hui une cinquantaine de bénévoles et sept salariés.

Avec près de 98% de primo-arrivants en situation irrégulière, les bénéficiaires du centre sont rarement francophones.

Rue des Blés, Plaine Saint-Denis. Une pluie qui n’est pas la bienvenue s’abat sur cet espace en transition où des bureaux décrépis côtoient de nouveaux immeubles pour migrants pendulaires. Par leurs fenêtres, les cadres regardent les migrants, les vrais, ceux fraîchement arrivés du Pakistan, du Mali ou de Roumanie qui viennent jusqu’ici chercher ce que l’Etat ne leur offre plus ailleurs. […]

Lorsque l’anglais et l’espagnol ne permettent pas aux volontaires de se faire comprendre, ils font appel à Pervin et Livia, deux bénévoles maîtrisant respectivement l’hindi, l’ourdou et le roumain. Cependant, cela se révèle souvent insuffisant et en en 2011, il a été nécessaire d’appeler un interprète pour 55,8 % des patients et 54,2 % des visites, creusant le budget de 20 000 euros supplémentaires. […]

La quasi-intégralité des patients étant dépourvue de couverture santé, les volontaires les accompagnent dans leur demande d’Aide Médicale d’Etat ou AME. Cette aide vise à prendre en charge les dépenses médicales des étrangers en situation irrégulière et sans ressources résidant en France. Pour cela, les familles doivent résider en France depuis au moins trois mois, disposer d’une adresse pour correspondre et avoir des revenus inférieurs au barème de la CMUC (environ 600 euros par personne). Une fois les dossiers remplis, c’est aux bénéficiaires d’aller les déposer eux-mêmes à la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie), ce afin de les responsabiliser un maximum.

Le Bondy Blog

L’étudiant en médecine de 14 ans vient d’être régularisé

L’histoire de Christian, petit génie sans-papiers, bachelier à 14 ans et déjà étudiant en médecin, avait ému l’opinion. Ses parents viennent d’être régularisés.

Bachelier à 14 ans, étudiant en médecine cette année, Christian, enfant surdoué, était aussi sans-papiers. Ses parents camerounais installés en France depuis dix ans étaient menacés d’expulsion lorsque le réseau RESF s’est emparé de leur histoire, il y a un mois, pour plaider leur régularisation auprès du ministre de l’Intérieur.

Depuis, Christian Etiti a fait la une des journaux télévisés, des médias et le buzz sur les réseaux sociaux. La préfecture des Yvelines a décidé jeudi d’accorder des titres de séjour aux parents.

«Leur situation a été clarifiée et stabilisée», selon la préfecture, estimant «qu’au regard des éléments nouveaux» apportés par la famille, il a été constaté au cours d’un nouvel examen de leur dossier qu’ils avaient «établi leur vie en France».

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Le Figaro