Vagues de clandestins algériens en vue

Les garde-côtes espagnols sont en état d’alerte, depuis une semaine, au sujet de possibles « vagues d’immigrés clandestins dans des embarcations », rapporte le site officiel des Forces et corps de sécurité espagnols (Infopolicia).

L’alerte a été lancée par le ministère algérien de l’Intérieur à la Direction des opérations des Forces armées espagnole.

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Manucure, clandestin et révolté, il va frapper à la porte de la CGT

La France, il la rêvait comme un pays merveilleux. En Chine, devant sa télévision, Gang Huang s’émerveillait de la tour Eiffel et des grands magasins. Mais la réalité de la vie quotidienne n’est pas celle du petit écran. À 23 ans, sans papiers, Gang est en grève depuis la mi-février. Il s’est révolté pour dénoncer les conditions de travail du salon de beauté où il officie comme manucure depuis trois ans. Avec ses huit collègues d’infortune, toutes des femmes, deux Ivoiriennes et six Chinoises, ils s’opposent au chantage de leur patron ivoirien, qui refuse de payer leurs salaires de janvier et février.

Plutôt que de se taire, et malgré les risques, ils sont allés toquer à la porte de la CGT. Décision a été prise d’occuper la boutique jusqu’au règlement des salaires et jusqu’à la régularisation de la situation des employés. Face à cette rébellion inattendue, leur employeur a pris la fuite. La boutique est depuis occupée 24 heures sur 24. Et l’argent gagné file dans une caisse commune. « Jamais je n’aurais pu faire grève en Chine. Je ne savais même pas que c’était possible », raconte-t-il, aidé d’un interprète.

En plus d’être le seul homme de la boutique, Gang est l’un des deux derniers salariés à ne pas avoir reçu de récépissé en vue de l’obtention de sa carte de séjour. Tout juste a-t-il été reçu à la préfecture pour l’ouverture de son dossier. Soutenus depuis le début par Raymond Chauveau, en charge des travailleurs sans papiers à la CGT, Gang et ses camarades aspirent tous à une vie meilleure « où ils n’auront plus à subir les foudres d’un patron voyou ». Son rêve ? « Obtenir ma carte de séjour. Retourner en Chine pour me reposer quelques jours. Revenir en France pour travailler. Et gagner plus de 2 000 euros par mois. »

le Point

Roubaix (59) : Les associations se mobilisent contre l’expulsion d’Abdelwahab, clandestin depuis 5 ans

[extraits] Abdelwahab Anrane, sans-papier clandestin, doit quitter la France laissant femme et enfants ici. Les recours juridiques sont épuisés. Les associations se mobilisent, avec l’espoir que le préfet reviendra sur sa décision.

Abdelwahab Anrane, 34 ans, n’a pas de papiers. Il est Algérien et vit depuis cinq ans en France, en situation irrégulière. Contrôle d’identité : « J’étais parti chercher des médicaments pour ma fille qui avait la varicelle. »

« Une famille va être éclatée », lâche amer Patrick Nanin. L’homme est président de l’association Pour agir contre toute exclusion : « Il était bénévole chez nous depuis 2010. Il faisait vingt heures par semaine. J’étais prêt à l’embaucher au magasin d’Armentières. » Patrick Nanin ne tarit pas d’éloges sur le trentenaire. Il décrit un garçon serviable, convivial, sérieux et courageux.

Il arrive en France avec sa femme et son premier enfant, en 2009. « J’avais un visa touristique. » Et de la famille en situation régulière installée dans la métropole lilloise. « J’ai commencé à travailler avec mon frère. Il est ambulancier. Il voulait m’embaucher. »

Entre-temps, la situation familiale a évolué. Le couple a eu deux enfants. « Ma femme est malade, c’est moi qui m’occupais d’eux ».

Voix du Nord - merci  jojo2

 

 

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

[rediff 2009]
Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Saint-Nazaire : le jeune Algérien pourra continuer à être pris en charge par le contribuable français

Saint-Nazaire – Le collectif de soutien aux clandestins « unis contre une immigration jetable » mobilise des mineurs lycéens à Saint-Nazaire afin d’obtenir la régularisation de Fayçal, un jeune Algérien de 18 ans, arrivé en France avec un « visa de tourisme » .

Il bénéficie depuis du statut de « Mineur Isolé Etranger » qui inclut une prise en charge par le conseil général de Loire-Atlantique aux frais du contribuable.

Fayçal était sous la menace d’une obligation de quitter le territoire signifiée par le tribunal administratif, mais la mobilisation des lycéens entrainés par le groupusculaire collectif de soutien aux sans papier (…)

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Saint-Nazaire (44) : manifestation de soutien au jeune Faycal, lycéen algérien (vidéo)

Les lycéens d’Aristide Briand ont manifesté jeudi matin devant la sous-préfecture en soutien à Fayçal, jeune algérien menacé d’expulsion. Ayant déja obtenu une autorisation de séjour provisoire jusqu’au 12 juillet,  ils réclament l’obtention de la carte de séjour afin qu’il puisse rester en France à l’issue de l’année scolaire. Le cortége qui est parti de la cité scolaire, s’est ensuite déplacé devant l’hôtel de ville.

Ils avaient déjà manifesté la semaine dernière.

Saint Nazaire – Ma ville

Le Maroc dépense 30.000 Dirham pour le retour volontaire de chaque clandestin subsaharien

Le transfert de chaque migrant africain clandestin dans le cadre de l’opération de retour volontaire vers son pays d’origine, coûte au Maroc 30.000 DH (2670 euros environ). Le programme supervisée par le Haut-Commissariat des réfugiés et l’Organisation internationale pour les migrations via leurs bureaux à Rabat, a déjà bénéficié à 520 migrants à fin novembre dernier.

Plus de 1000 migrants subsahariens clandestins sont inscrits à ce programme d’aide au retour volontaire, affirment des sources du ministère de l’Intérieur citées par le quotidien Akhbar AlYaoum.

Le Maroc consacre un budget de 1,2 million d’euros pour financer ce programme, précise la même source, selon laquelle le Royaume prend en charge depuis plusieurs années les frais de transport aérien des immigrants qui ont choisi l’option de retour volontaire vers leurs pays d’origine. De 2007 à ce jour, cette mesure a profité à environ 3700 immigrants clandestins africains. Au moins 25.000 immigrés subsahariens vivent au Maroc. Le Royaume a lancé en janvier dernier une opération de régularisation massive des sans-papiers principalement subsahariens.

bladi

Luxembourg : 12 coups de couteau pour Vanessa. «Elle songeait à quitter Azzedine»

Dimanche matin, rue des Usines à Athus (Aubange), le corps sans vie de Vanessa Hopp est découvert dans son appartement. La jeune femme de 21 ans a été tuée d’une douzaine de coups de couteau. Son compagnon -Larbi Azzedine- a été placé sous mandat d’arrêt.

« Vanessa en avait assez et songeait à quitter Azzedine », selon Mario, le papa de la jeune femme. «Cela faisait plus d’un an qu’ils étaient ensemble. Vanessa l’avait rencontré, avec des copines, près de la gare de Luxembourg. Elle a eu un coup de foudre. C’est un Algérien de 27 ans. Il nous a raconté qu’il avait fui l’Algérie et que c’était pour cela qu’il n’avait pas de papier. Et sans papier il ne pouvait pas travailler. Vanessa l’aimait. Alors on l’a accepté dans la famille.»

Plus d’une fois, Mario met en garde sa fille. « Comment pouvait-elle avancer dans la vie avec un type qui ne faisait rien ? Je le lui ai encore dit la veille de sa mort. »

Pourtant, Mario sait que Larbi est jaloux et violent. « Mais Vanessa disait chaque fois qu’il s’était calmé, que cela n’arriverait plus.

Petit à petit Vanessa envisageait de mettre un terme à leur relation. « Elle m’a dit : papa, je vais revenir chez toi, je ne le supporte plus. » Vanessa n’en a pas eu le temps. Le week-end dernier, elle a été frappée de 12 coups de couteau.

Sud-Ouest

«Algériens, Français… Nous sommes cousins !» (Vidéo)

La famille Amrouni a vécu longtemps à Juvisy-sur-Orge (Essonne) sans faire parler d’elle. Mais en 2012, la police contrôle Reda, le père, clandestin depuis son arrivée en France, en 1996. Une Obligation de quitter le territoire français («OQTF») lui est adressée.

Avec l’aide d’associations, les Amrouni vont se battre et obtenir le droit de rester en France.

Clandestin, ivre et sans permis, il roulait en tête du cortège de mariage

Un automobiliste circulant en tête d’un cortège de mariage ce samedi après-midi sur la voie rapide à Nice a été placé en garde à vue.

Ce Congolais de 26 ans, cumulait les infractions. En situation irrégulière sur le territoire français, il roulait sans permis et sans ceinture de sécurité et de surcroît avec un taux d’alcool d’environ un gramme par litre de sang.

De plus, il a tenté d’échapper aux policiers qui intervenaient à la demande d’usagers mécontents et excédés.

Nice-matin merci antibarbare

Il louait sa carte d’identité pour 300 euros par mois

Le premier a besoin d’argent pour payer son loyer, le second de papiers en règle pour pouvoir travailler. Samba propose à son compatriote sénégalais Abdoulaye de lui louer sa carte d’identité en échange de 300 euros par mois.

Ce petit marché entre amis est conclu le 1er janvier 2010 et durera deux ans. Pendant ce temps, Abdoulaye est embauché comme « plongeur » au restaurant de Georges Blanc à Vonnas, son salaire est versé sur le compte qu’il partage avec Samba. Il cotise comme tous les employés à la CPAM et sera indemnisé lors d’un arrêt maladie.

Au fur et à mesure, le « contrat » ne tient pas, Samba aurait retiré plus que les 300 euros mensuels prévus…

(…) Le Progrès

Merci à Bebel68