BAC contre quartiers sensibles : Un quotidien sous haute tension (Vidéo)

Rencontre avec deux Brigades anti-criminalité, à Lyon et à Sarcelles, pour savoir ce qui se cache vraiment derrière ces hommes et ces femmes qui fascinent autant qu’ils dérangent. Pour la première fois, au-delà de l’action au quotidien, ces flics de rue nous livrent aussi leur intimité et leurs états d’âme. Les femmes qui partagent leur vie témoignent.

Certains de ces policiers sont élevés au rang de héros pour avoir sauvé des vies ou empêché des braquages. Mais d’autres sont qualifiés par certains citoyens de cowboys.

Dans ce documentaire, le réalisateur donne également la parole aux jeunes qui vivent dans des quartiers difficiles. Ils s’estiment harcelés par ces policiers de la BAC et dénoncent des contrôles trop fréquents et musclés.

Alors qui sont vraiment ces policiers ? Protègent-ils réellement la population ? Servent-ils de garde-fou ? Pourquoi le dialogue entre jeunes et policiers de la BAC est-il aussi difficile ?

Partie 1:

Partie 2:

Marignane (13) : grosse opération de police dans les cités

Aux dires des « anciens », cela faisait bien longtemps que les cités du Florida Parc et de la Chaume n’avaient été autant la cible des forces de l’ordre. Tout au long de la semaine, celles-ci ont (ré)investi les lieux au cours d’une opération d’envergure, identique à celle qui a été menée il y a quelques semaines du côté des Pins, à Vitrolles.

Contrôles routiers, visites des parties communes, tentative de démantèlement d’un point de vente de résines de cannabis, recherche d’armes, etc… tout y est passé avec un résultat que les policiers ont jugé plutôt satisfaisant.

Lundi, les forces de l’ordre ont reçu le renfort de chiens renifleurs spécialisés dans la détection d’armes et de produits stupéfiants. Au cours d’une visite de cave, les policiers ont découvert une arme type fusil de chasse avec des dizaines de cartouches en parfait état de fonctionnement. Trois véhicules volés – dont une moto de grosse cylindrée – ont été saisis et la police municipale a procédé à l’enlèvement de neuf véhicules épaves.

Tout au long de la semaine, les policiers ont donc occupé le terrain, à des heures différentes et sous des formes différentes, histoire de surprendre ceux qui auraient quelque chose à se reprocher… « En règle générale, cela se passe bien, il n’y a aucune zone de non-droit à Marignane, on rentre partout », certifie le commissaire Brua dont les hommes ont contrôlé mercredi les commerces du Florida, pour effectuer des contrôles administratifs et veiller à ce qu’aucun ne vende par exemple du tabac sans autorisation.

« L’objectif prioritaire est de se montrer, d’être présents en effectuant des patrouilles et des contrôles. Là, nous avons bénéficié d’un dispositif particulier afin d’effectuer un travail ciblé sur une semaine avec des objectifs bien précis. Nous allons continuer à être présents le plus possible et on reviendra régulièrement », promet le commissaire Brua, visiblement satisfait de cette semaine.

Le butin peut paraître bien maigre. Mais pour le commissaire Jean-Noël Brua, « trouver, en moins d’une semaine, trois véhicules volés, une centaine de munitions, un fusil de chasse et procéder à une dizaine d’interpellations dans un périmètre aussi restreint est un bilan très correct ».

La présence policière accentuée dans le quartier semble, elle, diviser les habitants. Si pour certains jeunes un tel déploiement a des allures de « provocation », certains habitants voient d’un bon oeil cette reconquête du territoire. « Je vis dans ce quartier depuis près de quarante ans et les choses ont beaucoup changé… et pas en bien, témoigne un vieil homme. C’est bien que la police montre qu’il y a certaines limites. »

Avant de quitter la zone les policiers tombent sur un jeune homme en scooter conduisant sans casque et qui les insulte vertement. Il est intercepté quelques mètres pus loin par deux motards « ninjas » de la Compagnie de sécurisation et d’intervention. La loi va s’appliquer pour lui aussi.

La Provence

Le vote maghrébin pour le FN : phénomène anecdotique ou large réalité ? (vidéo)(màj 3)

mise à jour du 27 mars 2014 à 19h35


lien direct sur : VK
source : journaliste Antoine Ly – la nouvelle edition – canal plus – 27 03 2014

(merci à Stev)


mise à jour du 27 mars 2014 à 11h20


source : journaliste Denis Jeambar – extrait de politique matin – LCP – 27 03 2014


« Ce n’est pas les Français de pure souche qui votent FN mais désormais aussi des Français issus de l’immigration »


source : journaliste Céline Bittner – extrait de politique matin – LCP – 25 03 2014

Marseille (13) : la police saisit des armes dans la cité des Oliviers

Dans les garages, sur les toits, dans les parties communes, les CRS ont passé au peigne fin lundi les immeubles de la cité des Oliviers à Marseille, dans le 13e arrondissement. Ils ont découvert de nombreuses armes dont une réplique de kalachnikov, quatre carabines et des pistolets.

Les CRS ne sont pas repartis les mains vides de leur visite lundi dans la cité des Oliviers à Marseille (13e). Ils ont saisi de nombreuses armes dans les parties communes des immeubles, sur les toits et dans les garages : une réplique de kalachnikov, un pistolet Manurhin, des carabines, un fusil de chasse, un colt Napoléon, une réplique de pistolet Beretta 9mm, des cartouches et des cagoules.

Cette opération de police fait partie d’une stratégie d’approche des ZSP (zones de sécurité piroritaire) de Marseille dirigée par la Direction de la sécurité publique. Aucune interpellation n’a eu lieu. Les forces de l’ordre procèdent depuis décembre 2012 à ce type d’opérations dans la quarantaine de cités sensibles identifiées sur les deux ZSP mises en place par le gouvernement à Marseille. Cette méthode préconise, en marge de la police, l’intervention, sur la durée, des acteurs sociaux, bailleurs, associations et services de l’État.

Depuis le début de ces opérations, 46 armes de poing et 38 armes longues ont été saisies dans 35 cités. Sur l’ensemble du département, 535 armes, dont 21 Kalachnikov, ont été découvertes en 2013.

France 3

Alençon (61) : un retour des violences dans le quartier de Perseigne

A Alençon, le quartier populaire de Perseigne a été placé sous le contrôle des CRS dans la nuit de vendredi à samedi, après des violences urbaines qui s’étaient produites la nuit précédente. Des voitures et des conteneurs avaient été incendiés en signe de représailles. Un plus tôt dans la journée un jeune avait été interpellé par la police et placé en garde à vue, pour coups et blessures sur les forces de l’ordre.

Tendance Ouest

Plusieurs voitures avait été incendiées jeudi, peu avant 22 h, dans le quartier de Perseigne. Les pompiers sont intervenus avec le soutien des policiers. L’interpellation d’un habitant, plus tôt dans la journée, serait à l’origine de ces dégradations causées par des jeunes du quartier. Ils ont brûlé plusieurs véhicules, ont renversé des conteneurs de tri sélectif et arraché des poteaux de signalisation rue Anatole-France et aux alentours.

Ouest France

Le contrôle d’identité d’un habitant, avec garde à vue, après violence sur un policier, jeudi dans la journée, est sans doute à l’origine de ces dégradations, alors que le quartier était relativement calme, depuis plusieurs mois.

Tendance Ouest

Le quartier est régulièrement l’objet de dégradations et de tensions avec les forces de l’ordre. Un immeuble qui venait d’être refait avait été tagué à plusieurs reprises il y a quelques jours. « C’est pas la première fois qu’on a des tags, a indiqué de son côté une habitante, mais à ce point-là, jamais ». Et de signaler également le bris des carreaux de l’entrée, vendredi dernier. « Ils venaient juste d’être remplacés après avoir été cassés. Ca sert plus à rien d’en remettre… »

Ouest France

 

 

Calais (62) : 4 individus interpellés pour violence avec arme sur des agents de police

Quatre Calaisiens ont été placés en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche après s’en être pris à des officiers de la brigade anti-criminalité dans le quartier du Beau-Marais.

Il est 23 h quand une patrouille passe devant un immeuble rue Paul-Gauguin. Installés au pied d’un immeuble, quatre hommes profèrent des insultes sur son passage. Les agents s’arrêtent pour aller à la rencontre des individus. C’est alors que le plus âgé des quatre, 51 ans, se saisit d’une barre de fer et se montre menaçant pour dissuader la police d’approcher. Il se précipite ensuite dans une cave d’immeuble devant laquelle les trois autres, âgés entre 20 et 24 ans, font barrage pour empêcher les forces de l’ordre d’entrer. Dans la foulée, l’homme resurgit armé d’un couteau et menace verbalement et physiquement les agents.

Ces derniers reçoivent rapidement le renfort d’environ une dizaine de fonctionnaires de police et une dizaine de CRS pour éviter que la situation ne dégénère. Dans le quartier, la venue des renforts ne passe pas inaperçue et plusieurs riverains viennent observer la situation. Le climat est un peu tendu, des insultes fusent, quelques jets de projectiles également. Trois quarts d’heures après le début de l’intervention, les forces de police parviendront finalement à déloger de la cave les quatre individus avec l’usage de gaz lacrymogène et de matraques de défense. Alcoolisés au moment des faits, les quatre Calaisiens, qui appartiennent à la même famille, ont été placés en garde à vue pour violences avec arme sur des fonctionnaires de police, outrage et rébellion. Deux d’entre eux sont largement connus des services de police, les deux autres un peu moins. Ils étaient toujours entendus ce dimanche. Les policiers menacés ont porté plainte.

La Voix du Nord

Un jeune de 21 ans blessé par balles à Gonesse (95)

VAL D’OISE – Un jeune homme de 21 ans a été hospitalisé dans un état grave après avoir été blessé par balles dimanche soir dans le quartier de La Fauconnière, à Gonesse. La voiture dans laquelle il se trouvait a été la cible de coups de feu [...].


Rivalités entre bandes

La scène s’est déroulée dans le quartier de La Fauconnière aux alentours de 19h30. Un quartier régulièrement en proie, depuis plusieurs années, à des rivalités avec le quartier des Marronniers. Mais jusqu’ici, aucune piste n’a été privilégiée, selon une source policière.

Les autres passagers du véhicule dans lequel se trouvait la victime n’ont pas été blessés. Le jeune hospitalisé est connu des services de police. En juillet dernier, un jeune de 20 ans était décédé après une violente agression par plusieurs personnes sur une place de Gonesse.

Metro News

Elle rappe son ras le bol d’être un « plan cul » de cité (vidéo)

Une jeune rappeuse prénommée Delphine chante un texte sur « l’amour » qu’elle a écrit et dans lequel elle explique qu’elle ne veut plus avoir des relations sexuelles avec pleins de garçons. Elle refuse désormais de tourner dans les caves de son quartier de Schiltigheim (Alsace) et répondre aux appels de plans cul sur son 07. À présent, elle a trouvé un vrai petit copain et a donc décidé de le faire savoir. Un langage très cru pour cette jeune alsacienne !

SpiOn

(Merci à Une fille banale)

Marseille (13) : Les habitants d’une cité bloquent un chantier et réclament des emplois (Vidéo)

Ils sont en colère, et veulent le faire savoir. Depuis lundi 13 janvier, une trentaine de riverains et militants empêchent l’accès d’un chantier à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans le quartier populaire de Saint-Mauront (3e arrondissement). Les habitants de la cité sensible Félix-Pyat réclament que des emplois leur soient réservés dans le chantier de construction du groupe immobilier Nexity.

Marseille : Malika brise «l’omerta» des cités

Son fils a été abattu en 2010 à Marseille, et son tueur cette année en mars. Malika Ben Amar dénonce la spirale de la violence : «Tout le monde sait tout.»

«Je n’ai pas de haine mais une grande colère contre ces grands-pères qui passent à côté de gamins de 10 ans en train de faire le “chouf” [la surveillance pour les dealers] sans rien dire, contre ces mères qui laissent leurs gamins vendre et qui les cachent lorsqu’ils tuent leurs copains. J’ai une grande colère contre l’administration qui ne sait pas reloger ceux qui veulent s’en sortir.»

Malika décrit Erwan comme un enfant brillant. Mais au collège, Erwan est rattrapé par la loi de la cité. En seconde, il décroche et veut faire un BEP. Il le terminera en prison, condamné pour avoir participé au braquage d’un bureau de tabac. […]Libéré au bout de dix-huit mois, Erwan avait pris ses distances avec le «quartier» et décroché un premier CDD.

Jeudi soir, Christiane Taubira, la ministre de la Justice, de passage à Marseille, a reçu le collectif dans un café pour écouter ses propositions. Nous en avons pourtant 23, poursuit Yamina. Dans quelques mois, les candidats à l’élection municipale se souviendront de nous pour les aider à faire barrage au FN. Cette fois, il ne faudra pas compter sur nous…

« ‘On’ est venu me donner son nom quelques semaines seulement après l’assassinat, raconte Malika. Erwan a été tué un dimanche vers 19 heures. Il a été lardé de coups de couteau par le passager arrière d’un scooter. Dans nos quartiers, les gens sortent à la fraîche ; au moment du meurtre, il y avait des dizaines de témoins, des hommes qui discutaient, des femmes qui promenaient leurs enfants… mais aucun d’eux n’a voulu témoigner. J’ai informé la police, mais sans preuve, que pouvaient-ils faire ?» […]

Le JDD

Nice : il égorge sa compagne avant de se rendre

Un drame conjugal s’est noué ce dimanche après-midi à Nice, dans la cité des Moulins, où un homme s’est rendu à la police en expliquant qu’il venait de tuer à coups de couteau sa compagne, mère de famille.

Le corps sans vie d’Agnès, 45 ans, a été retrouvé lardé de coups de couteaux, à la gorge et au thorax.

Les pompes funèbres ont procédé à la levée de corps à 20 h 40 sous les yeux d’une foule de badauds, tenus à l’écart par un imposant dispositif policier [...]

Var Matin
(Merci aux lecteurs)

Martigues (13). un homme poignardé à mort par son voisin dans une cité

C’est a priori un différend amoureux qui aurait mal tourné… Un homme de 40 ans a été retrouvé mort vendredi soir à Martigues (Bouches-du-Rhône), poignardé par son voisin.

Vers 19 h 30, la victime, qui habitait au second étage d’un immeuble de la cité Canto Perdrix, est descendue chez son voisin du premier pour lui annoncer qu’il entretenait une relation avec son ancienne femme.

Une bagarre a alors éclaté entre les deux hommes. L’habitant du deuxième aurait sorti un couteau. Le résident du premier, un ancien légionnaire, aurait alors retourné l’arme contre son visiteur, lui portant cinq coups mortels.

Le coupable présumé a ensuite appelé les secours et la police à laquelle il a livré sa version des faits. L’enquête a été confiée à la Brigade de sûreté urbaine de Martigues. Le parquet d’Aix-en-Provence a été saisi.

Le Parisien