« Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? » : une comédie sur les mariages mixtes et le racisme ordinaire

Synopsis :
Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit… Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique. Catholique, certes, mais d’origine ivoirienne… – Allociné

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Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?

CINÉMA – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, en partenariat avec Europe1, sera en salles le 16 avril.

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, en salles le 16 avril, est une comédie sur une famille issue de la bourgeoisie, très vieille France. Installés près de Chinon, les parents, incarnés par Chantal Lauby et Christian Clavier, vivent particulièrement mal le mariage de leurs filles avec des hommes de confessions et d’origines différentes.

Une comédie sur les mariages mixtes et le racisme ordinaire, qui tire le fil de l’humour communautaire. Christian Clavier revient au micro d’Europe 1 sur ce genre particulier. [...] – Europe 1

Cinéma : Halalywood, pour rééduquer «la population à propos des musulmans et de l’Islam»

Ils rêvaient de faire leur cinéma à Hollywood, mais en volant de leurs propres ailes, Omar Regan (doublure de Chris Tucker dans « Rush Hour »2) et son comparse Baba Ali, deux acteurs américains de confession musulmane qui ont la comédie dans le sang, ont décidé de changer de décor pour créer Halalywood, la première industrie cinématographique certifiée halal d’Outre-Atlantique.

Le temps était venu pour ces deux amis inséparables de prendre leur destin en main, d’autant plus qu’ils ne supportaient plus d’être cantonnés dans les rôles des méchants arabes ou terroristes islamistes de service, et que les sirènes de l’usine à rêves ne leur faisaient aucun effet. C’est grâce à la confiance et à la générosité de la communauté musulmane qui a immédiatement adhéré à leur projet, que leur rêve américain a pu prendre corps sur la plate-forme de financement collaboratif Kickstarter.

«Il y a plus d’1 milliard de musulmans dans le monde, et personne pour servir notre cause et raconter nos histoires. Alors j’ai quitté Hollywood pour Halalywood!», a expliqué Omar Regan dans un enregistrement vidéo. « em>Voici notre mission: nous allons offrir du divertissement halal, c’est-à-dire du divertissement auquel nous (musulmans) pouvons nous identifier.»

«Deuxièmement, nous voulons rééduquer la population à propos des musulmans et de l’Islam».

«Troisièmement, nous voulons permettre à de jeunes auteurs, acteurs et réalisateurs de produire leurs propres histoires sans se faire rembarrer», précise-t-il avec enthousiasme. […]

oumma

« Eastern Boys », le nouveau film polémique de Robin Campillo

Robin Campillo aborde en deux heures et quatre chapitres des thématiques sociétales aussi vastes et sensibles que l’immigration, la prostitution, et l’homosexualité, en prenant bien soin de pousser le spectateur dans ses retranchements éthiques.

L’ambigüité plane sur Daniel le personnage central, interprété par Olivier Rabourdin. Dans une première séquence quasi documentaire tournée à la Gare du Nord à Paris, ce quinquagénaire manifestement assez aisé aborde Marek, un « Eastern boy », un gamin immigré d’Europe de l’Est. Il finit par l’inviter à le retrouver chez lui le lendemain sans s’imaginer que cette pulsion sexuelle va le mener tout droit dans un piège, orchestré par « Boss », le petit caïd de la bande.

En une minute, Daniel passe du statut de prédateur plus ou moins moral, à celui de victime impuissante d’un chantage et d’un cambriolage en règle. Une ambigüité palpable également dans la relation qu’il entretient par la suite avec Marek, mélange de domination et de romance.

France Info

Claude Lelouch réticent à tourner avec un acteur qui voterait FN (RMC)

Invité des GG de RMC, Claude Lelouch réagit à la démarche de Mourad Boudjellal et serait gêné de tourner avec un acteur FN.

Hebergeur d'image

« On peut pas être acteur et du Front National. Parce que c’est un métier qui est dans la tolérance, qui est dans l’amour de l’autre, dans la générosité. » – Claude Lelouch

L’Egypte demande l’interdiction du film « Noé » (Maj : autres pays arabes)

Maj du 13/03/2014

Le Qatar, Bahreïn et les Emirats arabes unis ne diffuseront pas le film de Darren Aronofsky, qui «va à l’encontre des enseignements de l’islam».  L’Egypte, la Jordanie et le Koweït devraient annoncer prochainement une décision similaire.

Libération

Article du 06/03/2014

Al-Azhar, la plus haute autorité islamique d’Egypte, a estimé jeudi que la superproduction hollywoodienne « Noé », dans laquelle Russell Crowe incarne la figure biblique était contraire à l’islam, et appelé à bannir le film des cinémas égyptiens.

Hebergeur d'imageLe film, qui doit être diffusé sur les écrans du plus peuplé des pays arabes à partir du 26 mars, contrevient à l’islam car il met en scène une représentation d’un prophète, a indiqué l’institution, la plus haute de l’islam sunnite. [...]

L’Egypte a déjà censuré des films, dont le célèbre « Da Vinci Code » après des plaintes de l’Eglise copte orthodoxe. En revanche, elle avait autorisé la diffusion de « La Passion du Christ » de Mel Gibson, qui décrit la crucifixion de Jésus, considéré comme un prophète par les musulmans, qui affirment toutefois qu’il n’a pas été crucifié. [...]

7sur7

Les Césars, encore une cérémonie du cinéma ou une cérémonie à visée politique ? (vidéo)(màj 2)

mise à jour du 2 mars 2014

L’audience des Césars de nouveau en baisse :
La 39e cérémonie des César, vendredi soir en clair sur Canal+, a attiré 2,3 millions de téléspectateurs (11,2% de l’audience), presque 300.000 de moins qu’en 2013 et nettement moins que l’audience record de 2012 (3,9 millions) selon des chiffres de Médiamétrie. La soirée des César n’arrive qu’en 4e place des programmes les plus vus vendredi soir.

article complet : Le Parisien

 


source : billet d’humeur de Claude Askolovitch sur iTélé



source : Les Guignols de l’Info Canal + 28 02 2014


  • La cérémonie est diffusée ce soir sur Canal +
  • Les 3 films les plus nominés sont pro-LGBT.

  • En 2013 le président de la cérémonie était Jamel Debbouze avec son drapeau marocain sur le plateau :

rappel : Le Top du cinéma 2013 selon Canal+… et le flop de La Marche (vidéo)

Malevil (film complet)

Malevil est un film français de science-fiction post-apocalyptique de Christian de Chalonge sorti en 1981.

Vivant avec leur famille dans un petit bourg campagnard du centre de la France nommé « Malevil », le maire, le pharmacien, des cultivateurs, commerçants, une vieille femme et un simple d’esprit se réunissent dans une grande cave viticole pour débattre d’un banal sujet administratif, un beau jour ensoleillé à la fin de l’été. Soudain, le petit poste de radio qu’écoute le benêt ne capte plus aucune fréquence. Quelques instants plus tard, une considérable explosion retentit ainsi qu’un violent et long éclair qu’ils aperçoivent sous la porte d’entrée. Le bruit, la chaleur intense, l’humidité qui suinte des murs les assomment tous. Sortant de leur léthargie, ils contemplent leur nouvel univers où rien ou presque ne subsiste. Dès lors, ils vont devoir aborder une nouvelle existence faite d’ isolationnisme et de violence.

Partant de la situation d’origine du roman de Robert Merle Malevil et en utilisant la plupart des personnages, le traitement scénaristique s’écarte progressivement du livre et s’achève par une fin complètement différente.

Wikipédia

Le Top du cinéma 2013 selon Canal+… et le flop de La Marche (vidéo)

Les deux meilleurs films de 2013 selon Canal+

lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167160607

complément du Parisien du 28 décembre 2013 :
Ils sont 48 % des français à y être plutôt favorables et 50 % plutôt opposés, soit les mêmes proportions, à peu de chose près, que celles enregistrées au printemps dernier, au moment de la promulgation du texte. Le clivage politique suscité par ce sujet de société demeure toujours très marqué. Plus de huit sympathisants de gauche sur dix (81 %) approuvent la mesure quand presque autant chez ceux de droite (78 %) la désapprouvent.

source : Le Parisien

 

Bilan du film La Marche :

Le budget du film s’élève, avant tournage, à 10 600 000 €, dont une coproduction de France 3 Cinéma et de la société Belge Entre Chien et Loup, un préachat de Canal+ et 297000 euros de subventions de la région Ile-de-France.

François Hollande (PS) organise une projection du film à l’Élysée,
Bertrand Delanoë (PS) à l’Hôtel de Ville,
François Lamy (PS) au Ministère de la ville,
Claude Bartolone (PS) à l’Assemblée Nationale,
Jean-Pierre Bel (PS) au Sénat

Avec 120 139 entrées en 7 jours sur 404 salles à travers la France, et à peine 31 714 spectateurs la semaine suivante (sur 376 salles) – soit un total officiel de 151 853 entrées au box office – pour un objectif initial de 2 millions d’entrées, le film s’est avéré être un échec public, le condamnant à disparaître très rapidement de l’affiche.

Farida Belghoul, porte parole historique des marcheurs, a considéré que ce film sur la Marche des beurs était une histoire entièrement reconstruite ne comportant « aucune référence à la réalité historique » et que de nombreuses distorsions sont apparentes comme la présences d’affiches du mouvement « convergence 84″ (l’action du film se déroule un an avant le collectif 84). Un des personnages, une jeune femme d’origine maghrébine, est agressée et subit une gravure de croix gammée au rasoir sur le dos. Cet événement est une pure invention. La scène homophobe n’est pas attestée et la présence de drapeaux arc en ciel du lobby LGBT sur la place Montparnasse est également une invention et est anachronique.

source : wikipédia

Mokhtar Awards : « Vive la France, Allahu Akbar ! » (maj)

(mise à jour 24/12)

(extrait) Dimanche 22 décembre dernier s’est tenue aux Docks de Paris à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) la première édition des Mokhtars awards, « premier festival de courts-métrages islamophile » selon le créateur de l’événement, Gibran Hasnaoui, devant 3.000 personnes.

(…) Gibran Hasnaoui a clôturé cette première cérémonie des Mokhtar Awards, ému, en appelant les musulmans de France à « entreprendre, créer, faire, dans ce pays où l’on peut faire des choses » avant de conclure d’un vibrant « Vive la France, Allahu Akbar ! »

faits religieux.com

———- ci dessous article du 23/12

Beau succès pour le 1er festival de courts métrages sur l’islam ! Les Mokhtar Awards – en arabe, « mokhtar » veut dire celui qui est élu, mais aussi clin d’oeil référence aux Césars et aux Oscars – ont réuni 3 000 spectateurs ce dimanche soir aux Docks de Paris.

Le concours de vidéos de moins de cinq minutes était ouvert à tous, amateurs, pros, musulmans ou non musulmans. 80 vidéos, reçues en quelques mois, étaient en lice. Et c’est le public qui a voté parmi les 15 finalistes préalablement sélectionnés.

« Avec les Mokhtar, nous voulions que les cinéastes abordent l’islam sans les clichés habituels. Pour nous, une bonne occasion d’éclairer le grand public sur le véritable message de l’Islam, tout en permettant à des gens de se faire connaître », a commenté Gibran Hassnaoui, le fondateur des Mokhtar, sur le site internet du courrier de l’Atlas.

Le lauréat est le fil vert, qui a gagné 10.000 €.

(…) Le Parisien

Les Mokhtar Awards : «L’invasion qu’on nous cache» (Vidéo)

La cérémonie des Mokhtar Awards se déroulera le 22 décembre à Paris. Objectif : »Mettre en lumière cet islam dont les médias ne parlent pas, celui des musulmans du quotidien». Le site des Mokhtar Awards présente les vidéos en compétition.

Parmi celles-ci, une vidéo dont le titre «L’invasion qu’on nous cache» fait allusion à la Une de Valeurs actuelles «L’invasion qu’on cache» parue le 26 nocembre 2013. (Le Point)

La France va mal. Un climat d’insécurité et de tension y règne … Mais qui sont les réels responsables ?

La vidéo commence par la vision d’une France « traditionnelle » et tendue (police, armée, drapeau, statue de Jeanne d’Arc, Marseillaise….) suivie de celle d’une France paisible où des musulmans nous adressent leur « salam aleykoum ».

Lu sur El Watan : Non ce n’est pas une plaisanterie ! Juste une manifestation cinématographique qui se déroulera le 22 décembre aux Docks de Paris. Signe particulier : projection uniquement de cinéma «hallal». Bienvenue aux Mokhtar Award !

Ensuite cette vérité. Peu reluisante, elle semble caractériser une réelle stigmatisation d’une communauté qui s’entend, se voit et se lit dans les médias. Quand on pose la question à l’un des organisateurs du festival, il va droit au but : «Nous avons créé ce festival afin de libérer la parole islamophile. Nous souhaitons donner aux musulmans et aux non-musulmans la possibilité de s’exprimer sur leur quotidien par le prisme du cinéma et de la vidéo. Nous avons un jury de professionnels. La sélection s’est bien passée. Le ressenti par rapport à ça est positif. Les mises en scène sont fines, les images belles. Nous avons ri, pleuré… et il est important que les musulmans deviennent acteurs de leur propre image.»

« Voyage sans retour » avec Samy Naceri ne sortira pas dans les salles toulousaines (vidéo)

Tourné entre 2007 et 2011, au Mirail mais aussi un peu partout dans le monde, «Voyage sans retour», film du Toulousain François Gérard qui raconte le chemin vers l’islamisme radical de Kad, jeune caïd d’une banlieue toulousaine qui part dans des camps d’entraînement terroristes au Pakistan, ne sortira pas dans les salles toulousaines ce mercredi, date de sa sortie nationale.

Ni au CGR, ni au Gaumont Labège où il était pourtant envisagé. Distribué en France sur cinquante copies, «Voyage sans retour» aurait dû normalement sortir chez nous, Toulouse avec sa position de quatrième ville de France, très cinéphile et battant régulièrement des records d’entrées recevant en priorité les premières copies.

La faute à qui, à quoi ? «Sans doute au battage médiatique et à la polémique créée par Sami Nacéri qui s’est désolidarisé de ce film dans lequel il joue, et qu’il considère aujourd’hui islamophobe » explique Nicolas De Monplanet, directeur marketing d’Oréo Distribution société qui distribue le film.

Alors vu le contexte, l’affaire Merah, les salles toulousaines ont peut-être craint des incidents. Dommage. «D’autant plus que ce film est un cas unique » termine Nicolas de Montplanet. « François Gérard l’a écrit, réalisé, produit sans aide aucune et pour ce réalisateur voir son film ne pas sortir pas dans sa ville, c’est très frustrant ». Dans les prochaines semaines, peut-être.

La Dépêche, merci à Julien271

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