CNC / exception culturelle : « le marché unique a abouti à la pensée unique »

[...] Le CNC (Centre national du cinéma), par la voix de son président, Eric Garandeau, a été encore plus tranchant lundi à Cannes.

« La Commission ne comprend pas et ne respecte pas l’exception culturelle. Nous pensons même que la Commission européenne est en train de piétiner l’exception culturelle. Aujourd’hui, le droit de la concurrence s’est érigé en monopole de la pensée, le marché unique a abouti à la pensée unique. »

« Disons-le simplement: sans exception culturelle, il n’y aurait pas de CNC, et il n’y aurait pas de Festival de Cannes », a-t-il également martelé. [...]

Le Monde

Cinéma : La cité rose

  • Comédie
  • Date de sortie : 27 mars 2013
  • Réalisé par : Julien Abraham
  • Avec : Azize Abdoulaye Diabate,Idrissa Diabate,Ismail Ouazzani Ibrahimi…
  • Durée : 1h39min
  • Pays de production : France
  • Année de production : 2012
  • Distributeur : UGC Dist

« Mitraillette » a 12 ans. Il vit à la Cité Rose, sa cité qu’il ne quitterait pour rien au monde.
Son univers, c’est sa famille : Isma, son cousin de 16 ans, qui admire Narcisse, le caïd du quartier et prend un mauvais chemin. Son grand frère, Djibril, 22 ans, étudiant à La Sorbonne et qui rêve de devenir avocat. Mitraillette, lui, aimerait juste sortir avec Océane, la plus belle fille du collège…
Leurs destins sont liés, au sein d’un quartier, au coeur de ses tours où les rêves, parfois, se payent cash

(Merci à Fred)

César 2013 : Jamel Debbouze, président de la cérémonie

Le comédien et humoriste Jamel Debbouze présidera la 38ème cérémonie des César, qui se tiendra le 22 février prochain au Théâtre du Châtelet à Paris. [...]

Jamel Debbouze est parvenu, par son humour d’abord, par quelques rôles étonnamment touchants au cinéma ensuite, à entrer dans le coeur des Français. [...]

TF1 News

Merci à Zatch

Le cinéma français a la gueule de bois

Au-delà de « l’affaire Depardieu » et de son retentissement politique, le débat sur le financement du cinéma français s’est rouvert brutalement, au point que la ministre Aurélie Filippetti est intervenue pour défendre un système « juste et vertueux. » C’est le producteur Vincent Maraval, l’un des fondateurs de la société de distribution de films Wild Bunch, qui a déclenché la tempête en publiant dans Le Monde du 29 décembre une tribune mordante sous le titre « Les acteurs français sont trop payés !. » Il y dénonce notamment le mode de financement – unique au monde – du cinéma français, qui, selon lui, « repose de plus en plus sur une économie subventionnée » et les cachets exorbitants de certaines têtes d’affiche, « riches de l’argent public. » « Dany Boon, par exemple, ce chantre de la France profonde qui vit à Los Angeles, obtient des sommes qui laissent un Gérard Depardieu sur le carreau, ratatiné. 3,5 millions d’euros pour Un plan parfait, dont les entrées ne seront pas suffisantes pour payer son salaire ! Un million pour quelques minutes dans Astérix » écrit-il.

(…) L’argumentaire de Vincent Maraval a secoué, voire choqué la profession, où les questions d’argent sont généralement taboues, alors que cinéastes et acteurs américains ne s’interdisent pas d’afficher leurs cachets. (…) D’autres, comme Serge Toubiana, directeur général de la Cinémathèque française, redoutent que « le coup de balai de Maraval » ne montre « du doigt tout le système de financement du cinéma français qui fonde son exception culturelle : l’obligation imposée aux chaînes publiques et privées de participer au financement des films. » « Comment, après un tel article, aller plaider la cause de l’exception culturelle devant la Commission de Bruxelles, toujours prompte à rabattre le cinéma sur une économie libérale dépourvue de tout système de protection et d’incitation ? » écrit-il sur son blog.

Dany Boon, recordman du nombre d’entrées pour un film français avec Bienvenue chez les Ch’tis (2008, plus de 20 millions d’entrées), se dit « attristé » par les propos de Vincent Maraval, qui donne selon lui des chiffres « complètement faux. » Dans Le Journal du dimanche, l’acteur et réalisateur, qui s’apprête à tourner à la fin du mois son nouveau long-métrage, Supercondriaque, affirme qu’il a touché 600 000 euros pour son rôle dans Astérix et Obélix : au service de Sa Majesté (2012, 3,7 millions d’entrées). Il annonce qu’il touchera 2 millions d’euros pour Supercondriaque.

(…) Le Point

Paulette, le film avec une vieille dame raciste, catholique et dealer. « D’après une histoire vraie » (sic)

Une vieille dame raciste qui se lance dans le commerce de la drogue : c’est le synopsis de Paulette, comédie française qui sort dans les salles le 16 janvier prochain.

Le 16 janvier prochain sort Paulette, une comédie réalisée par Jérôme Enrico avec Bernadette Lafont dans le rôle-titre. C’est l’histoire d’une femme âgée acariâtre et raciste qui vit seule dans un appartement en banlieue parisienne et qui touche une trop petite retraite pour s’en sortir financièrement. Un jour, elle découvre un trafic de stupéfiants en bas de chez elle et décide d’arrondir ses fins de mois en faisant pareil. Elle se met alors en tête de faire du commerce de cannabis en concoctant des space cakes (« des madeleines qui défoncent », comme elle dit). Une mamie-gâteau un peu particulière, quoi.

Madmoizelle

Merci à chris3818919