Clément, tabassé et volé par 5 « jeunes » à la gare d’Amiens pour une cigarette refusée

Il ne fait pas bon attendre son bus dans la gare routière d’Amiens. C’est du moins ce que doit penser aujourd’hui Clément, un lycéen de 17 ans originaire de Doullens.

Il attendait tranquillement son bus, jeudi vers 18 h 15, lorsque cinq jeunes se sont approchés de lui et lui ont réclamé une cigarette.

Face à son refus, il s’est alors fait agresser physiquement. « Je me suis senti mourir. J’ai reçu des coups de pied dans le visage, je croyais que ça en était fini », a-t-il confié à sa mère.

Faute de cigarette, les cinq agresseurs lui ont dérobé son téléphone portable.

Clément a pour sa part subi de nombreuses blessures : nez cassé, traumatisme crânien et fracture de la mâchoire, sans compter les multiples contusions sur le visage

[...] « C’est quand même la seconde fois que mon fils se fait agresser à la gare routière en moins d’un an. Il est temps de réagir pour que nos enfants puissent se rendre au lycée sans la crainte de se faire agresser ».

Le Courrier Picard
(Merci à HotHog)

Toulouse. Un coup de couteau dans le ventre pour une cigarette refusée

Les agressions au couteau sont un fléau des nuits toulousaines. Pour un portable, une cigarette, parfois même pour un regard mal interprété, les lames sortent facilement. Samedi, un jeune homme en a encore fait les frais dans le quartier de Saouzelong.

Il était environ 5 heures du matin et la victime rentrait chez elle accompagnée d’une amie. Rue Aristote, ils ont été accostés par trois garçons qui leur auraient demandé des cigarettes. Mais la conversation a tourné court et les choses se sont envenimées. L’un des trois individus a alors sorti un couteau et porté un coup de lame dans l’abdomen de son rival. Immédiatement, sans s’enquérir de l’état de santé de la victime, les trois hommes ont pris la fuite à pied, en courant.

(…) La Dépêche

Merci à CetaiMieuAvant

Dijon : tabassé par cinq personnes pour une cigarette

Ivres, cinq jeunes Côte-d’Oriens, âgés de 15 à 20 ans, ont passé à tabac un jeune de 23 ans ce dimanche matin. La victime n’avait pas pu, ou voulu, leur fournir une cigarette.

Sans la présence de caméras de vidéosurveillance, un Dijonnais de 23 ans aurait peut-être pu perdre la vie. Dimanche matin, vers 3 h 40, un opérateur du Centre de supervision urbain (CSU) de Dijon a constaté qu’une agression se déroulait au niveau de la place Grangier, à proximité de l’espace Divia. Des coups « d’une violence inouïe », selon les autorités, ont été donnés par cinq jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans, pendant plusieurs minutes, sur le jeune homme qui n’a pas pu, ou pas voulu, leur donner une cigarette. A côté de la victime, sa compagne s’était écartée pour ne pas, elle aussi, subir de violences. (…)

Le JSL

Lyon : à la sortie d’une discothèque, elles tabassent une femme pour une cigarette

Alors que trois jeunes filles, âgées de 19 à 20 ans, sortaient d’une discothèque, elles ont croisé une femme de 32 ans à un arrêt de bus.

Pour ce qu’il semble être une histoire de cigarette, les trois jeunes filles ont violemment frappé la jeune femme de 32 ans avant de lui piquer son sac à main et son téléphone.

Elles ont finalement été interpellées un peu plus loin puis placées en garde à vue. Les trois jeunes filles doivent passer devant le parquet de Lyon ce dimanche.

Lyonmag
(Merci à Martin)

Aubervilliers (93). un coup de couteau à la gorge pour une cigarette

Un homme a été grièvement blessé d’un coup de couteau, à la gorge, par un inconnu, ce mardi 2 avril, vers 4 h 45, dans une rue d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

La victime, âgée de 22 ans, a été transportée à l’hôpital Lariboisière dans le Xe arrondissement à Paris, alors que son pronostic vital était engagé.

[...] l’homme se trouvait avec un ami lorsqu’ils ont été abordés par un inconnu. Ce dernier leur aurait demandé une cigarette, puis le ton serait rapidement monté entre les différents protagonistes. L’auteur du coup de couteau est activement recherché.

Le Parisien

Nantes. Coups de couteau la nuit du réveillon: miraculé grâce à son portable

Une rixe a éclaté mardi matin vers 6 h dans le quartier de la tour LU, à Nantes. A l’origine, une banale demande de cigarette qui s’est envenimée entre un SDF et trois passants. Le SDF aurait d’abord reçu une claque. Il a riposté par deux coups de couteau.

Le premier a touché un homme au niveau de l’aine. Celui-ci, hospitalisé, a perdu beaucoup de sang, mais ses jours ne sont pas en danger. Un autre coup a été porté à une deuxième personne au niveau de la poitrine, juste en dessous du coeur. La lame a transpercé le blouson, puis est venue s’écraser contre la coque de son téléphone portable. L’appareil était rangé dans une poche intérieure, sauvant par la même occasion l’homme qui était visé.

(…) Presse Océan

Merci à Diwal-da-reor

Nice : Rod agressé et défiguré pour une simple cigarette

Hebergeur d'imageLe témoignage de Rod, agressé à Nice en mars dernier pour avoir simplement refusé une cigarette.

Les stigmates de cette violence qui, pour un rien, s’abat parfois au hasard d’une mauvaise rencontre, Rod les porte sur le visage : « Deux cicatrices de 4 et 10 cm », précise-t-il. Comment, dès lors, pourrait-il oublier cette nuit de mars dernier ? [...]

Les trois jeunes se sont approchés de la portière de Rod pour demander une cigarette.« J’ai dit que je n’en avais pas. Et c’est parti. Comme ça. A coups de poings, de pied et de lame de rasoir. À travers ma vitre baissée. Je n’ai rien vu venir. J’ai bien tenté de démarrer. Mais j’ai calé. Alors, avec mon copain, on est sorti pour leur faire face. La bagarre a fini cinquante mètres plus bas. Ils n’étaient plus trois, mais cinq contre nous. Mon ami était KO. Ils continuaient à le tabasser à même le sol. Il a failli perdre un œil. Moi, la vie. Sans l’os maxillaire, j’aurais eu la carotide tranchée. Tout ça pour rien. »

Rien de plus qu’une cigarette refusée. Et la vie de Rod a basculé en six petites minutes. « C’est le temps qu’a duré notre agression sur les images de vidéosurveillance… Une éternité en vrai », souffle ce Niçois de 29 ans.

« Pas facile de trouver un boulot avec ma gueule »

Cette histoire n’a pas fini de le hanter. Comme la mort qu’il a frôlée : « Le plus dur, c’est de me dire que j’ai failli mourir… Et puis il y a mon boulot. J’étais coach sportif. Je venais d’ouvrir ma salle. Il a fallu que je laisse tomber. Il me reste les dettes. » Et ces deux cicatrices sur le visage.

« Pas facile de trouver un emploi avec cette gueule. Un jour, un gamin de 10 ans m’a demandé si je sortais de prison. Je me suis dit « Voilà l’image que tu renvoies ». Les séquelles physiques de mon agression, je vais les garder toute ma vie. »

Rod a finalement pris « perpète ». Ses agresseurs, eux, ont écopé de six mois à cinq ans de prison. [...]

Nice Matin