Christian Estrosi en campagne à Nice : Police, Roms….(vidéo)

Philippe Vardon Vs « Imam Estrosi » (vidéo)

Philippe Vardon, chef de file de Nissa Rebela, est interviewé à propos de son dernier livre  » L’imam Estrosi  » dans lequel il attaque la politique du maire de Nice à l’égard des lieux de culte musulmans et ses relations avec l’UOIF.

L’Intrus

HLM de la Côte d’Azur: une sale affaire au cœur du royaume Estrosi

Une enquête de la police judiciaire sur des pots-de-vin dans le milieu du BTP niçois pourrait s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes, Côte d’Azur Habitat, présidé par Dominique Estrosi-Sassone, ex-femme et adjointe de Christian Estrosi, le maire UMP de Nice.

Tout a commencé par une simple enquête pour fraude fiscale. Une petite entreprise de bâtiment niçoise, Export travaux du sud (ETTS), basée à l’Ariane, un quartier défavorisé du nord de la ville, effectue des travaux de rénovation des appartements HLM de l’Office public de l’habitat de Nice et des Alpes-Maritimes Côte d’Azur Habitat. Elle brasse des sommes suspectes d’argent non déclaré. Elle emploie du personnel au noir, ne paie pas ses cotisations à l’Urssaf, multiplie les comptes bancaires éphémères… Le détournement est estimé à 2 millions d’euros.

En juin 2013, au terme d’un an et demi d’investigations discrètes, les enquêteurs de la police judiciaire de Nice arrêtent plusieurs personnes gravitant autour de cette société. Une instruction judiciaire est ouverte, confiée à Alain Chemama, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Nice, qui procède à quatre mises en examen pour fraude fiscale, travail clandestin et usage de faux.

Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur

Habitat.Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur Habitat. © DR
L’affaire aurait pu en rester là, si les policiers n’avaient mis la main sur une clé USB très compromettante, lors d’une perquisition au domicile du patron de la société. Celui-ci s’est lui-même filmé, au moyen d’une mini-caméra cachée dans sa chaussure de sport, en train de remettre des enveloppes garnies de billets au responsable de Gagneraud, une grande entreprise de bâtiment dont il est le sous-traitant. L’enquête monte d’un cran.

En novembre 2013, la PJ procède à de nouvelles interpellations. Trois cadres de Gagneraud sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Cette entreprise familiale discrète est l’un des grands acteurs du BTP français, avec un chiffre d’affaires de 555 millions d’euros en 2012. Son président, Roger-François Gagneraud, se classe au 229e rang des grandes fortunes françaises selon l’hebdomadaire Challenges, qui estime la fortune familiale à 200 millions d’euros.

Les cadres sont soupçonnés d’avoir perçu des pots-de-vin de la part de plusieurs sous-traitants, à qui ils avaient confié des travaux de rénovation dans le parc HLM du quartier des Moulins, à Nice. Ils se seraient fait offrir des voyages au Mexique, aux États-Unis, à Cuba, et même une Porsche facturée comme camion-benne grâce à la complicité d’un loueur de véhicules !

Dès la parution du premier article de Nice Matin sur le coup de filet policier, le 20 novembre, Gagneraud fait appel à un communicant de crise, Jean de Belot, ancien directeur de la rédaction du Figaro, pour gérer les retombées médiatiques. Celui-ci explique que l’entreprise avait déjà pris les devants, suite à un audit interne, et licencié les trois cadres mis en examen.

Gagneraud s’est porté partie civile, tout en cherchant à minimiser la portée des détournements, estimant son préjudice à 200 000 € seulement. Objectif : créer un cordon sanitaire entre les salariés soupçonnés de corruption, le reste de la société… et l’office HLM. Car Gagneraud, qui a remporté de nombreux appels d’offres dans les Alpes-Maritimes (l’entreprise a notamment réalisé une partie des travaux du tramway) travaille beaucoup pour Côte d’Azur Habitat.

L’enquête, sur laquelle le parquet de Nice observe un mutisme absolu, pourrait logiquement s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes. La cible est politiquement sensible, dans un domaine où la frontière entre la politique et l’affairisme est parfois poreuse, comme l’ont montré, dans le passé, les scandales des HLM de Paris et des Hauts-de-Seine. De Menton à Antibes, Côte d’Azur Habitat est incontournable : l’office possède 20 000 logements, dont 14 000 à Nice et gère un budget annuel de 258 millions d’euros. Le quartier des Moulins, où ont eu lieu les malversations présumées, construit dans les années 1970 à l’ouest de Nice, concentre des enjeux sociaux, économiques et politiques majeurs.

Dominique Estrosi-Sassone réfute tout clientélisme

En 2009, lorsqu’il était ministre de l’industrie, le maire (UMP) de Nice Christian Estrosi s’est démené pour obtenir les budgets de rénovation de ses 3 000 logements sociaux, tous propriété de Côte d’Azur Habitat, par le biais de l’agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

La rénovation des Moulins, dotée de 215 millions d’euros de crédits publics, s’est avérée très rentable politiquement. Fortement médiatisée, avec la destruction de plusieurs immeubles, elle a permis à Dominique Estrosi-Sassone d’être élue aux cantonales de mars 2011, dans ce canton détenu par la gauche depuis 14 ans. L’ex-épouse du maire de Nice, dont elle est l’une des adjointes, en plus du poste de présidente de Côte d’Azur Habitat qu’elle occupe depuis 2008, a fait de la politique de la ville sa spécialité, depuis ses premiers pas en politique, en 2001, comme adjointe au logement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat.

Elle a notamment la haute main sur les attributions de logements, en tant que présidente de la commission d’attribution, qui se réunit deux fois par mois. C’est un poste de pouvoir clé, dans une ville aux loyers très élevés, où l’on manque cruellement de logements sociaux. En décembre 2011, un rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) a sévèrement critiqué la procédure interne à l’office HLM : « Le règlement intérieur ne précise pas de critères objectifs d’attribution et ne met pas en place de processus rationnel de sélection des candidats. (…) Cela peut conduire à des attributions discrétionnaires. » Mais depuis la publication du rapport, rien n’a changé.

« Nous attendons le vote de la loi Duflot sur le logement », argumente Dominique Estrosi-Sassone, qui réfute toute accusation de clientélisme. « Nous recevons 8 000 demandes de logement par an et procédons à 1 200 attributions. Franchement, toutes les demandes se valent. Au final, le choix ne peut qu’être subjectif. » En ce qui concerne l’enquête judiciaire en cours, la présidente est tout aussi sereine. « Le marché passé avec Gagneraud est parfaitement légal. Côte d’Azur Habitat n’est en rien impliqué dans cette affaire. »

Le développement de l’enquête judiciaire pourrait cependant lui causer du souci. Un témoignage, recueilli par Mediapart, semble indiquer, en effet, que des agents de l’office HLM pourraient s’être, eux aussi, laissés aller à des comportements délictueux. Selon les déclarations de cet entrepreneur en bâtiment, qui tient à rester anonyme, par peur de représailles, un agent de Côte d’Azur Habitat aurait fait pression sur lui afin d’obtenir des avantages personnels, puis, devant son refus, aurait fait en sorte de l’écarter des appels d’offres.

Cathy Herbert, la directrice général de l’office, nommée en 2008 par Dominique Estrosi-Sassone, semble tomber des nues. « Rien ne nous permet de soupçonner une quelconque malversation de la part d’un de nos 560 salariés. L’office n’a eu jusqu’à présent aucun contact avec la police. Nous avons seulement été contactés par la direction des finances publiques afin de vérifier qu’ETTS était bien déclaré comme sous-traitant », explique-t-elle.

À l’intérieur de l’office HLM, pourtant, les langues commencent à se délier. Pourquoi la direction a-t-elle tout à coup décidé, en 2012, de permuter sept de ses huit chefs d’agence ? Fallait-il mettre fin à des dérives, en éloignant certains responsables de chefs d’entreprise dont ils seraient devenus trop proches ? « Pas du tout, rétorque Cathy Herbert. Il n’y a eu aucune mutation disciplinaire. Juste le besoin d’avoir un œil neuf dans les agences des quartiers les plus difficiles, notamment aux Moulins et à l’Ariane. » À la caserne Auvare, siège de la PJ niçoise, l’enquête est loin d’être close.

Mediapart

Nice : Abdellatif Kechiche soutient Christian Estrosi pour contrer le FN

Le réalisateur de La Vie d’Adèle affirme que le candidat UMP est «le meilleur rempart contre le Front national». [...]

Face à la stupeur générée par son engagement auprès du candidat UMP à la mairie de Nice, Abdellatif Kechiche a été contraint de justifier son choix politique dans la presse.

Hebergeur d'imageIl était loin d’imaginer que ce ralliement révélé par Nice Matin ferait autant de remous. C’est que l’on croyait le réalisateur, arrivé à Nice à l’âge de six ans, profondément ancré à gauche. «Je suis de gauche, complètement, et bien plus à gauche que la gauche actuellement au gouvernement», réaffirme-t-il. Mais alors pourquoi soutenir Christian Estrosi, qui lui est très à droite ?

Estrosi pour moi est le meilleur rempart contre le Front national. Il faut que vous compreniez que Nice est une ville où le FN trouve le plus de voix : c’est un spectre très présent dans la vie politique. (…) Et Nice, ce n’est pas Paris. C’est un pays à lui tout seul, avec l’esprit méridional : je t’aime, je te hais, je te tue…», a-t-il expliqué à Rue89. [...]

Le Figaro

Christian Estrosi plaide pour « l’assimilation » des immigrés

Sur le plateau de France 2, le député-maire UMP de Nice (Alpes-Maritimes) s’est demandé si le gouvernement n’allait pas obliger les élèves « à parler les langues africaines, le mandarin, les langues arabes »… « Moi, ce que je souhaite, c’est qu’on apprenne prioritairement à lire, à écrire et à compter à l’école », a-t-il dit.

Et Christian Estrosi de développer sa vision de l’intégration : « Nous devons mener une politique d’assimilation à notre héritage de traditions, de culture, d’identité de la France et de ses terroirs. » « Ainsi les déracinés qui souffrent pourront retrouver des racines à partir de notre culture, et ce ne sera pas aux Français de s’adapter », a-t-il conclu.

Municipales 2014 : Serge Klarsfeld aux comités de soutien de Christian Estrosi et d’Anne Hidalgo

Le maire UMP de Nice Christian Estrosi, qui briguera en mars un second mandat, a présenté vendredi soir son comité de soutien, fort selon son équipe de campagne de « 10.000″ noms parmi lesquels de nombreux sportifs, mais aussi des personnalités comme le réalisateur Abdelatif Kechiche.

Parmi les personnalités phare de ce comité présidé par le député Eric Ciotti (UMP), on compte le réalisateur niçois auteur de « La vie d’Adèle » mais aussi Bernadette Chirac ou encore l’avocat chasseur de nazis Serge Klarsfeld, qui fait également partie du comité de soutien d’Anne Hidalgo, la candidate PS à la mairie de Paris.

Christian Estrosi peut également compter sur l’écrivain Marek Halter, sur Daniel Benoin, ex-directeur du Théâtre national de Nice (qu’il avait fortement soutenu dans son récent bras de fer avec la ministre de la Culture Aurélie Filippeti, le metteur en scène souhaitant rester à la tête du TNN) ou encore sur l’animateur du « Top 50″ Marc Toesca, selon la liste de personnalités fournie par son équipe de campagne.

(…)

Le comité comprend par ailleurs 44 présidents de comités de quartier, ainsi que des représentants du monde économique et commercial comme le chef étoilé Christian Plumail, du monde de la santé comme le directeur général de l’hôpital Lenval de Nice Bernard Lecat, ou encore Martine Médecin, la fille de l’ancien maire Jacques Médecin, sous l’égide duquel Christian Estrosi avait démarré sa carrière polique.

Public Sénat

 

Une pétition va être lancée contre Taubira

Invité de France 2, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi  a annoncé ce matin qu’il participerait cette semaine avec d’autres maires de grande ville au lancement d’une pétition contre la réforme pénale de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira.

« Mme Taubira organise la purge des prisons et les vide. Elle va supprimer le code pénal », a-t-il fustigé. [...]

Le Figaro

Roms/menaces de mort contre Estrosi : « Elles ont peut-être été faites par un groupuscule d’extrême-droite » (Mennucci/RMC)

Dans les GG de RMC, Claude Goasguen (UMP), Thierry Robert (Modem) et Patrick Mennucci (PS) débattent du cas des « gens du voyage » qui ennuient tout le monde.

« Les Roms n’ont pas de caravanes ! Vous les avez déjà vus les Roms ? C’est les plus pauvres des pauvres ! Ils ont une charrette ! – Patrick Mennucci »

Rediff : Best-of Patrick Mennucci:

Mennucci pris à partie par 30 individus agressifs à Marseille (source)
L’ordinateur et l’iPad de Mennucci dérobés à Marseille (source)
Le socialiste Patrick Mennucci agressé à Marseille (source)
Mennucci veut l’enseignement de l’arabe dès le collège pour “tous les Français” (source)
Marseille : la voiture volée à Mennucci a servi à un braquage (source)

 

Des députés UMP défilent avec Collard: Estrosi « pas satisfait »

Le député UMP des Alpes-Maritimes Christian Estrosi a exprimé sa désapprobation après la manifestation de dimanche contre le mariage gay, qui a vu défiler derrière la même banderole des députés de son mouvement et l’élu Front national Gilbert Collard.

« Bien évidement ça ne me satisfait pas », a déclaré le maire de Nice sur Canal +.

« Je fais partie de ceux qui ont considéré que mon devoir d’homme politique était de débattre au sein du Parlement », a-t-il poursuivi. « Je n’ai pas manifesté (…) ça m’évite de me retrouver dans une situation inconfortable, à côté de gens que je n’ai pas envie de supporter ».

« Mais nous savons qu’une manifestation c’est le lieu où il y des rassemblements hétéroclites. C’est vrai lorsqu’il y a des grands mouvements syndicaux, lorsque nous voyons tous les extrêmes essayer de se mêler, et c’était vrai là », a tempéré l’ancien ministre sarkozyste.

Le Point

Agression de Christian Estrosi : Info ou intox ? (vidéo)

18/04/13


(…) Pour Philippe Vardon du collectif Islamisation Basta et leader du Nissa Rebela : « Nous avons aussi pu lire qu’il y avait 40 personnes faisant la queue, qu’elles ont été bousculées, ou encore que les « intrus » seraient entrés « en force ».

Tout dans ce récit est faux ! Le groupe uniquement masculin, l’encerclement et l’agressivité, la table renversée, le groupe mis en fuite par des policier, et même les 40 personnes…

Le problème pour Christian Estrosi, c’est que tout a été filmé*, et même sous plusieurs angles ! J’ai aussi pris contact avec les forces de police, leur proposant de mettre à leur disposition cette même vidéo ce qui évitera une enquête absurde sur les fantasmes de M. Estrosi. Aucune confirmation de la réalité de cette plainte ne m’a d’ailleurs été apportée ».

Nice Premium


16/04/13


 


Le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi a porté plainte pour incitation à la haine raciale après qu’une séance de dédicaces à Paris de son livre a été perturbée par une dizaine d’hommes scandant des slogans islamophobes, a-t-il annoncé.

Selon l’élu, il dédicaçait son ouvrage « Fils de Nice » dans une librairie du VIIème arrondissement de Paris quand « vers 18h00″ il s’est retrouvé « encerclé par une dizaine d’individus qui ont sorti des panonceaux sur lesquels étaient inscrits ‘Les mosquées à Nice, ça suffit!’ ». « Leur attitude était violente, agressive », la table sur laquelle il dédicaçait ses ouvrages « a été renversée », a expliqué le député qui a précisé que le groupe a été « mis en fuite par des policiers » qui passaient dans le quartier. Christian Estrosi a porté plainte pour menaces physiques et verbales et incitation à la haine raciale.

S’il a expliqué ne pas avoir reconnu les personnes sur place, Christian Estrosi a relevé des tweets hostiles ou ironiques y faisant référence, quasiment concomitants, du responsable niçois du mouvement d’extrême droite des Identitaires, Philippe Vardon: « @cestrosi Tout se passe bien ? Bonne ambiance ? Bcp de fans ? ». Le président des Identitaires a également posté un message sur cette « dédicace de @cestrosi perturbée à Paris : +À Nice comme à Paris non aux #mosquées d’Estrosi !+ ».

Le Figaro

Quatre identitaires « expulsés » du conseil municipal de Nice (MàJ vidéo)

Quatre identitaires ont été « expulsés » manu-militari peu après l’ouverture du conseil municipal de Nice ce vendredi matin.

Ils s’étaient introduits dans le public de l’assemblée et avaient crié: « Estrosi complice, pas de mosquée à Nice ».

« Le parquet a d’ores-et-déjà retenu l’incitation à la haine raciale contre ces individus » a annoncé plus tard le député-maire de Nice.

Les débats ont ensuite repris leur cours. 140 questions doivent être étudiées ce vendredi par les élus.

Nice Matin