Agressé par un groupe de jeunes, il lâche son dogue argentin : 6 blessés

Six personnes ont été mordues samedi matin à Libourne (Gironde) par un dogue argentin délibérément lâché par son propriétaire après une rixe survenue à la sortie d’une discothèque.

Les faits se sont produits vers 5h15, alors que plusieurs personnes sortaient d’une boîte de nuit. Selon les gendarmes, un client aurait insulté un homme qui se trouvait en compagnie d’autres personnes. En retour, il aurait été violemment frappé par la personne qu’il venait d’insulter.

Le client molesté se serait ensuite dirigé vers son véhicule et aurait ouvert la porte à son chien, un impressionnant dogue argentin, un animal qui n’est toutefois pas classé parmi les chiens dits « dangereux »

Le chien a alors mordu une jeune femme étrangère à la rixe, avant de se jeter sur le groupe, mordant au total cinq personnes aux bras et aux jambes, a-t-on précisé. Les six victimes ont été hospitalisées mais ne présentent pas de morsures graves, a-t-on indiqué.

Le propriétaire du dogue, sans antécédents judiciaires, a été interpellé. Il risque des poursuites pour violences avec arme par destination.

LCI – merci oldjohn

Pourquoi certains chiens sont « racistes »

«Mon chien est raciste ! Je vous assure que c’est vrai ! Il peut se jeter sur la clôture en aboyant férocement quand les gens qui passent devant la maison ne lui plaisent pas: et il le fait systématiquement quand ce sont des Noirs ! Le facteur, par exemple, qui est des îles, ose à peine s’approcher, le pauvre ! Et ne vous moquez pas de moi, mon problème est sérieux car je suis vraiment embêté ! » Ce témoignage, retrouvé parmi d’autres du même acabit sur un forum francophone, illustre un problème réel et inconfortable pour les propriétaires de chiens : certains animaux réagiraient systématiquement de manière agressive à l’approche d’une personne noire.

Le site Gawker a interrogé des spécialistes du comportement canin afin de trouver la ou les réponses. Evidemment, il est absurde d’associer le racisme, une idéologie humaine qui crée une distinction entre les couleurs de peau ou les ethnies et considère que certains groupes humains sont intrinsèquement supérieurs aux autres, et la réaction d’un animal dénué de culture.

Linda Michaels, une psychologue canine, apporte un point de vue partagé par la majorité des experts. Selon elle, un chien peut réagir comme s’il se sentait agressé par une personne à la peau noire pour deux raisons. Premièrement, s’il a été insuffisamment associé de manière favorable à des gens de toutes les origines au cours de sa socialisation précoce, lorsqu’il n’était qu’un jeune chiot. Deuxièmement, s’il a subi un incident traumatisant impliquant une personne de couleur, expérience qui s’est depuis généralisée à tous les membres du même groupe ethnique. (…)

Passons aux explications liées au comportement humain. Il est tout à fait possible que le chien, animal pourvu d’une grande capacité d’empathie envers les sentiments humains, développe un comportement reflétant celui de son maître, qui aurait lui-même des pensées, même inconscientes, racistes. Le chien ne ferait que manifester physiquement une méfiance intériorisée par des humains trop civilisés pour la montrer. Les chiens, explique le site Pets Adviser, peuvent alors en quelque sorte capter cette mauvaise onde et passer en « mode sécurité ».

La solution est un contre-conditionnement. « Je fais cela tous les jours, poursuit Anthony Newman, dresseur de chiens, avec des chiens «qui sont effrayés et agressifs envers les hommes, envers d’autres chiens, envers les skateboards, les sacs en plastique, les bus, les vétérinaires, etc. » Le «racisme» canin n’est donc pas une fatalité. Les différents experts rappellent qu’il est préférable de commencer tôt ce conditionnement, en socialisant les chiots avec des personnes de toutes les origines à partir de l’âge de 8 semaines.

Slate

Merci à Destouches

Afrique du Sud : « Posséder un chien n’est pas africain »

Le président sud-africain Jacob Zuma a été vivement critiqué aujourd’hui après avoir suggéré que le fait de posséder un chien – et lui payer des soins vétérinaires – n’était pas africain et faisait partie intégrante de la culture blanche. Jacob Zuma a ajouté, selon les médias sud-africains, que la possession d’un animal de compagnie faisait partie d’une tendance inquiétante des Noirs à vouloir imiter les Blancs. [...]

Le Figaro

Le lucratif trafic rom de chiots en plein Paris

« Vendre mes chiots me permet de manger » : un mendiant hier, sur l’île de la Cité (Ier), avec sa nichée.

Une dizaine de touristes étaient rassemblés hier après-midi autour d’un mendiant, juste en face de la Sainte-Chapelle sur l’île de la cité (Ier). L’objet de leur attention : cinq petits chiots, âgés d’à peine 20 jours, allaités par leur mère. Leur propriétaire est un Rom qui affirme avoir trois enfants et une femme à l’hôpital. « Je vends mes chiots 100 €, confie-t-il. Mais pas ici. Vous savez, les chiots, ça permet de manger. J’ai pas de travail, moi. »

L’homme sait qu’il lui est interdit de proposer des animaux de moins de 2 mois à l’achat. Alors, dans ce haut lieu touristique situé à deux pas de la préfecture de police, il s’abstient de procéder à une quelconque transaction. Quand une personne attendrie par le sort des petits chiens lui demande si elle peut en acquérir un, il donne rendez-vous ailleurs. Difficile de savoir combien rapporte ce trafic.

Jean-Michel, bénévole de la Fondation Brigitte Bardot, dit avoir retiré de la vente une centaine de chiots l’an dernier, en repérant des Roms en flagrant délit. Chaque animal était vendu entre 100 € et 200 €. Une fois avertie par le bénévole qui prend soin de filmer les scènes avec son téléphone portable, la police arrête les vendeurs, qui doivent, en théorie, s’acquitter d’une amende. « Mais ils ne la paient que très rarement, ne pouvant s’acquitter de la somme », souligne Jean-Michel, qui ajoute : « Les Roms ne font qu’exploiter leurs animaux de compagnie. » Ce mardi, trois chiots enfermés dans des sacs plastique par une mendiante rom avaient été sauvés in extremis par une policière à quelques mètres de là.

Emus, les touristes n’hésitent pas à donner une petite pièce. Le mendiant le reconnaît : « sans les chiots, personne ne s’approcherait de moi. »

Le Parisien

Merci à Tom Fc

Isère : chien frappé à coups de batte de base-ball (MàJ)

Selon le site de protection animale
Clicanimaux, les auteurs seraient en cours d’identification :

Grâce au relevé de la plaque d’immatriculation, l’identité des tortionnaires est connue de l’APAGI, qui compte entamer une action en justice à leur encontre. Une enquêtrice de la SPA travaille déjà sur ce cas, et sera soutenue par la Fondation Brigitte Bardot qui a également été alertée.

Violemment frappé à coups de batte de base-ball sur tout le corps et en pleine tête ! C’est le calvaire qu’a enduré Tobby, un petit chien de race Shitzu âgé de 14 mois, vendredi soir derrière un supermarché à Sassenage.

Deux jeunes se sont acharnés sur lui, sans raison, jusqu’à ce que deux témoins révoltés n’interviennent et ne les mettent en fuite. Ils ont abandonné l’animal derrière eux, lequel a pu être récupéré par ces deux jeunes femmes qu’il l’ont conduit à la clinique vétérinaire.

Le chien a perdu un œil mais une intervention chirurgicale a permis au vétérinaire de sauver l’autre. Il souffre par ailleurs de multiples hématomes sur tout le corps. Les gendarmes de Sassenage ont été alertés et ont ouvert une enquête.

Le Dauphiné

Etats-Unis : Drogué, il mange un chien

Etats-Unis. Après l’assassin dépeceur de Montréal et le cannibale de Miami, voici le toxico «cynophage» du Texas.

Hebergeur d'image

 Michael Terron Daniel, puisque c’est le nom de ce charmant personnage, a été arrêté lundi pour avoir mordu, tué puis commencé à manger le chien de son colocataire. Le jeune homme, 22 ans, se trouvait sous l’effet de cannabis synthétique. [...]

Le Matin

Montrabé (31) : Abdelkrim laisse son ADN sur le croc du pit-bull

En février 2010, des individus ont débarqué en pleine nuit pour dérober un 4×4 à Montrabé. L’un des voleurs vient d’être jugé par le tribunal. Il avait laissé son ADN sur le croc du chien du propriétaire.

Rosco

Rosco ne s’est pas présenté devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Pourtant, magistrats, avocats, victimes, prévenu, ont beaucoup parlé de ce bull-terrier. « Un pit-bull » préfère son maître. Dans la nuit du 4 février 2010, ce chien a laissé parler son instinct et n’a pas laissé de chance aux deux individus qui venait d’exploser la porte-fenêtre de « son » appartement de Montrabé. « Pas moi qui ait attaqué le chien, c’est lui », assure Abdelkrim avec un remarquable sens de l’à-propos. Accusé de tentative de vol, ce garçon de 20 ans ne réclame pas des dommages et intérêts mais il n’en est pas loin. Faut dire que Rosco n’est pas le genre de chien qui lâche facilement sa balle. Et les crocs solidement plantés dans le pied d’Abdelkrim, pendant que son maître ferraillait avec l’autre agresseur, il n’a lâché sa prise qu’après avoir reçu un solide coup de pied et perdu un croc.

« Un croc tombé au champ d’honneur », ose le président Vergne. Seul Abdelkrim ne sourit pas. Et pour cause. Le prélèvement scientifique puis son analyse ont mis en évidence l’ADN d’Abdelkrim. [...]

Abdelkrim Koulet a été condamné à 3 ans de prison et mandat de dépôt. Plus 3 000 € de dommages et intérêts. Pas de préjudice esthétique pour Rosco… mais 500 € pour les frais vétérinaires. La défense a déjà fait appel.

La Dépêche du Midi