Chanteloup-les-Vignes : Une quarantaine d’individus tendent un guet-apens à un véhicule de police

Une quarantaine de personnes, dont des adolescents âgés de moins de quinze ans, ont tendu un guet-apens à un véhicule de police dimanche soir à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

Vers 21h30, un équipage de police qui patrouillait a été la cible de jets de pierres d’un groupe d’une quarantaine de personnes. Une première tentative d’interpellation s’est soldée par d’autres jets de projectile et des renforts ont du être appelés sur les lieux.

« Les véhicules ont été poursuivis à pied jusqu’à la gare de Chanteloup. Il y a des « impacts de pavé » sur l’un des fourgons. »

Les forces de l’ordre ont procédé à une dizaine de tirs de flash-ball et de lanceur de grenade pour se dégager.

« Il y avait une intention manifeste de guet-apens, les candélabres [=réverbères. NDLR] avaient été mis à terre », a ajouté la source policière.

Quatre adolescents, âgés de quatorze et quinze ans et résidant à Chanteloup-les-Vignes, ont été interpellés notamment pour violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique avec arme et placés en garde à vue.

Figaro

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Relire :

La SNCF recrute dans les «quartiers»

La SNCF va embaucher 300 personnes à Paris-Saint-Lazare début 2013. Hier, 81 candidats, originaires des quartiers, ont participé à un forum à Chanteloup-les-Vignes ( Yvelines).

Pour Catherine Arenou, maire UMP de Chanteloup-les-Vignes, cela traduit «l’engagement fort» pris par la SNCF envers les territoires.

L’Espace Emploi Entreprise de Chanteloup-les-Vignes a été le théâtre, hier matin, d’une séance de prérecrutement pour la SNCF. Ainsi 81 candidats y ont subi une batterie de tests en vue d’une éventuelle embauche au sein du groupe SNCF début 2013. Treize d’entre eux sont bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA).

A l’issue de la journée, 28 dossiers ont été validés. Il leur reste à passer des entretiens au sein d’une agence de recrutement.

De nombreux types de postes ont été proposés dans l’entreprise et ses filiales : conducteurs de train, agents de la surveillance, opérateurs et techniciens de maintenance des voies et de la signalisation électrique mais aussi employés et gardiens d’immeubles à ICF La Sablière, une première. […]

Le Parisien

Chanteloup-les-Vignes (78) : Deux policiers blessés par un groupe de personnes

Deux policiers blessés par un groupe de personnes dans les Yvelines.

[...] Vers 19H00, un équipage de police a tenté d’interpeller un jeune homme qui circulait sur un vélo volé. Refusant d’obtempérer, le jeune homme a porté des coups aux policiers pour prendre la fuite, selon la même source. Un groupe d’individus – dont l’âge n’était pas connu jeudi matin – s’est alors interposé et a jeté des projectiles sur les policiers, qui ont fait usage notamment de flash-ball et de gaz lacrymogène pour se dégager. [...]

Est Républicain

Des voitures « en libre-service » dans les cités d’Ile-de-France

Annoncée comme une nouveauté en France, la voiture partagée Autolib’ débarquera à Paris le 5 décembre. Et pourtant, le concept est déjà expérimenté, en toute discrétion, dans les cités sensibles d’Ile-de-France.

Le système, entièrement artisanal, répond à des règles communes : de nombreux quartiers possèdent au moins une voiture mise à disposition d’un certain nombre de conducteurs. Les policiers de Mantes-la-Jolie (Yvelines) en ont fait l’expérience en arrêtant, il y a quelques jours, des ados cambrioleurs venus de Chanteloup-les-Vignes. « Ils ont expliqué s’être rendus sur les lieux du cambriolage avec la voiture du quartier. Selon eux, les clés sont en permanence dessus et chacun peut l’utiliser quand il le souhaite », explique un enquêteur.

Le Parisien

(Merci à Jerem)

Nounou voilée : la Cour d’appel rendra sa décision le 27 octobre

La cour d’appel qui a examiné, aujourd’hui à 14 heures, le dossier de la nounou voilée de la crèche Baby-Loup, implantée au cœur de la cité sensible de la Noé à Chanteloup-les-Vignes, rendra sa décision le 27 octobre prochain. Licenciée en 2008 pour avoir refusé d’ôter son voile sur son lieu de travail, l’ex-salariée, alors directrice adjointe, avait été déboutée en première instance.

Le 13 décembre, le conseil de prud’hommes de Mantes-la-Jolie avait considéré qu’il y avait « une insubordination caractérisée et répétée de la jeune femme ». Cette fois-ci, Fatima espère mettre un terme à cette affaire en obtenant la condamnation de la crèche associative pour licenciement abusif. Elle réclame plus de 100 000 € de dommages et intérêts.

Pour son avocat, Me Michel Henry, « il ne s’agit pas d’un problème religieux mais d’un problème culturel et même générationnel envers cette première génération d’intégration. Il faut être tolérant. Certains veulent faire de cette affaire un combat pour la laïcité mais la laïcité n’est pas l’absence d’expression de ses convictions, c’est la tolérance. » (…)

Le Parisien

Chanteloup-les-Vignes : Les pompiers en colère après l’attaque de leur caserne

Les pompiers n’en peuvent plus d’être pris pour cibles par les bandes. Et ils entendent le dire avec force jeudi, à l’occasion d’une opération de communication au niveau national. L’événement qui a mis le feu aux poudres est l’attaque de la caserne de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Un fait divers «occulté».

«Les gars ont eu vraiment peur», raconte l’un des porte-parole des pompiers de Chanteloup-les-Vignes. «Les voyous des immeubles voisins sont arrivés à quarante, capuche sur la tête et écharpe nouée sur le visage pour ne pas être reconnus». Les voyous tentaient d’empêcher les pompiers d’éteindre les cocktails Molotov qui s’enflammaient dans la cour. Chanteloup est l’une des rares casernes à disposer de caméras de surveillance. Mais en milieu hostile, leur effet dissuasif reste visiblement limité.

Jusqu’alors, nous étions visés par des jets de projectiles lors de nos interventions au pied des barres, mais à Chanteloup, ce n’est plus un simple caillassage. C’est un assaut en règle que nous avons subi, le premier du genre, mené par une horde d’individus ivres de haine.»

Ces débordements seraient consécutifs à une opération de police réalisée, ce soir-là, contre le trafic de drogue, dans la cité toute proche du quartier de La Noé. Une action de représailles de la pègre locale, en somme.

Le Figaro

(Merci à sam le pirate)

Crèche Babyloup : La Halde désavoue sa présidente

Le service juridique de la Halde a produit une note favorable à une salariée licenciée en 2008 par une crèche associative de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) au motif qu’elle souhaitait porter le voile, désavouant sa présidente Jeannette Bougrab, selon Le Monde

Contactée par l’AFP, la Haute autorité de lutte contre les discriminations a indiqué que Jeannette Bougrab allait adresser une mise au point au journal. Une source proche dossier, également interrogée par l’AFP, a confirmé le contenu de la note révélée par le quotidien du soir.

Selon Le Monde, la note du service juridique de la Halde juge que la crèche Baby Loup, située à Chanteloup-les-Vignes, «relève du droit privé (…)»

Les juristes, indique le quotidien, «rappellent que la création de Baby Loup résulte d’une initiative privée, qu’aucun moyen matériel ou humain n’est mis à sa disposition par la mairie et que, même si les subventions des collectivités locales et de la CAF représente plus de la moitié de ses ressources, il s’agit là de sommes correspondant au mécanisme habituel de financement des crèches».

Le Figaro/AFP

«Nounou voilée» licenciée : la maire de Chanteloup (78) soutient la crèche

Le dossier de la nounou de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes est amenée à se justifier lundi devant les prud’hommes pour avoir licencié une nounou qui refusait de retirer le voile. Hier, à l’avant veille de l’audience qui se tiendra à Mantes-la-Jolie, la maire (UMP) de Chanteloup-les-Vignes, Catherine Arenou, jusque-là discrète, a pris position en faveur de la crèche.

«Je condamne l’attitude de la salariée, insiste Catherine Arenou. Le fait religieux n’entre pas dans les lieux publics, encore moins quand il s’agit de structures dédiées à la petite enfance.»

La ville a déjà été confrontée dans le passé à des problèmes liés à la laïcité. La maire, sollicitée à plusieurs reprises sur des demandes communautaires, a toujours été ferme. Elle a refusé la distribution de viande halal dans les cantines ou encore la mise à disposition de créneaux spécialement dédiés aux femmes à la salle de musculation.

Le Parisien