Manif pour tous : «Une coquille vide» (Le Monde)

Manifestation du 13 janvier : 340 000 manifestants selon la police, 1 million selon les organisateurs ; 700 000 signatures déposées au CESE… Samuel Laurent scrute à la loupe les trente-sept associations co-organistratrices de la Manif pour tous. Malgrè les 340 000 manifestants (selon la police), 1 million, selon les organisateurs, à la manifestation du 13 janvier, et les 700 000 signatures déposées au CESE, il conclut que les opposants au mariage gay sont peu représentatifs.

En apparence, la Manif pour tous représente de larges pans de la population. En apparence seulement.

On attend maintenant la même enquête, aussi fouillée, sur les associations du lobby gay et notamment du fameux LGBT. (Oracle, un lecteur du Monde)

Car en réalité, nombre de ces mouvements sont des coquilles vides qui n’ont aucune existence. Quant aux autres, ils sont presque tous liés à l’Eglise, soit directement, soit par les engagements de leurs responsables :

1/ Des associations fantômes

2/ La religion très présente : La Manif pour tous se veut apolitique et areligieuse. Il est pourtant aisé de constater que l’Eglise catholique et, dans une moindre mesure, réformée, sont très présentes parmi ses associations organisatrices. [...]

3/ Des sites récents et souvent anonymes
4/Des noms qui reviennent et se croisent
5/ Une communauté qui revient souvent
6/ Des organisations parfois radicales [...]

Le Monde (Merci à Thomina )

Une pétition est lancée contre le «mariage pour tous» pour saisir le Conseil économique, social et environnemental

Les opposants au mariage pour tous ont lancé une pétition et espèrent recueillir 500.000 signatures pour saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Une manière, selon eux, de pousser le gouvernement à retarder le projet de loi, qui arrive mardi à l’Assemblée nationale.

Voir la pétition

Le CESE peut rendre un avis favorable, défavorable ou émettre des réserves. Mais encore faut-il parvenir à réunir les 500.000 signatures nécessaires. Un seuil jamais atteint, indique-t-on lundi au Conseil économique, social et environnemental.

Au lendemain de la marche des partisans du mariage pour tous, les opposants au projet de loi réaffirment leur volonté de combattre le texte du gouvernement. «Nous lançons la saisine du CESEpour en débattre et avoir des avis importants», a déclaré lundi matin sur RFI l’une des porte-parole de la «Manif pour tous», Frigide Barjot, confirmant ainsi l’action annoncée dès vendredi à la sortie de l’Elysée.

En effet, depuis la révision constitutionnelle de 2008 (article 69) et la loi organique du 28 juin 2010, les citoyens peuvent saisir le CESE. Cette pétition citoyenne doit toutefois réunir 500.000 signatures de personnes majeures (de nationalité française ou résidant régulièrement en France), être rédigée en français et établie par écrit, précise le site Internet de la troisième assemblée constitutionnelle de la République. Cette dernière a pour rôle de «conseiller le gouvernement, l’Assemblée nationale et le Sénat dans l’élaboration des lois et les décisions relatives aux politiques publiques». […]

Le Figaro

Conseil économique social et environnemental : colloque sur le vivre ensemble (vidéo)

Le Conseil économique social et environnemental vous accueille les 1er et 2 décembre 2011 pour la première édition d’un colloque international et pluridisciplinaire « Vivre ensemble, entre confiance et défiance» .

http://www.dailymotion.com/video/xmd4m7

Le Vivre ensemble n’est pas un état de fait, mais une construction, qui exige endurance et lucidité. Notre société ne s’est pas encore donné les moyens suffisants pour concevoir ce vivre ensemble dans toutes ses dimensions.

Systèmes de santé, croyances, cultures, éducation, solidarité … Le Vivre ensemble manque toujours de diagnostic précis, d’analyses sans complaisance, de propositions adaptées.

Sous réserve d’inscription préalable obligatoire, la participation à cette manifestation est ouverte à tous et gratuite.

levivreensemble.fr

Les plus belles planques de la République

Malgré la crise et les déficits publics, les favoris du pouvoir continuent à décrocher des jobs tranquilles et bien payés dans de multiples organismes et institutions : Conseil économique, social et environnemental (Cese), Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Inspection générale de l’éducation nationale …

Faut-il toujours être un chouchou du pouvoir ou un petit soldat méritant des cabinets ministériels pour bénéficier de placards dorés ? Même pas. Ceux qui agacent et font des bourdes parviennent, eux aussi, à décrocher des avantages, pourvu qu’ils débarrassent le plancher. Ainsi l’ancien ministre de la Santé, Jean-François Mattéi, coupable d’avoir mal géré la canicule de l’été 2003. Pour le consoler de l’avoir congédié comme un laquais du gouvernement, Jacques Chirac l’a expédié au Conseil d’Etat, en service extraordinaire. Il y pointe toujours.[...]

Conseil supérieur de l’audiovisuel : 10.000 euros net par mois
Christine Kelly : Auteur de l’hagiographie «François Fillon, le secret et l’ambition», l’ex-journaliste de LCI est devenue en 2009 membre du CSA pour une durée de six ans.
Francine Mariani : Epouse du patron de Dexia, proche de Sarkozy, cette énarque, nommée conseillère d’Etat au tour extérieur, a été choisie par le président pour siéger au CSA.

Conseil d’Etat : 7.500 euros net par mois
Arno Klarsfeld : L’ex-avocat et conseiller à Matignon n’a jamais été un bourreau de travail. Nommé au Conseil d’Etat en octobre 2010, il n’y vient que par intermittence.
Inspection générale des affaires sociales : 6.500 euros net par mois

Fadela Amara : Non reconduite au gouvernement, l’ex-présidente de Ni putes ni soumises a été nommée par décret en janvier dans l’un des grands corps d’inspection de l’Etat.
Inspection générale de l’éducation nationale : 4.500 euros net par mois. […]

Capital (Merci à derville)