De Jérusalem à Rome, les chrétiens célèbrent le Vendredi Saint (Vidéo)

C’est aujourd’hui pour les chrétiens du monde entier, le Vendredi Saint. D’après les Évangiles, cela correspond au jour de la crucifixion du Christ. La journée est marquée par des processions, des chemins de croix.

A Jérusalem, des milliers de pèlerins et de touristes sont venus, comme chaque année, assister à cet événement. Pour l’occasion, la Vieille ville a été placée sous haute surveillance.

A Rome, le pape François présidera dans la soirée le traditionnel chemin de croix au Colisée. Un évêque italien très connu dans l’engagement antimafia, Giancarlo Maria Bregantini, a rédigé les méditations qui seront lues lors des 14 stations commémorant la montée de Jésus au Golgotha.

Aux Philippines, certains catholiques ont rejoué la scène de la crucifixion, à San Fernando, à une cinquantaine de kilomètres de Manille. Ce genre de reconstitution particulièrement spectaculaire est réprouvé par l’Eglise mais il attire tous les ans, en plus des fidèles, de nombreux curieux, y compris des touristes étrangers.

euronews

Certaines écoles privées catholiques françaises peuvent accueillir jusqu’à 90% de musulmans

Selon les secteurs géographiques, les écoles privées catholiques peuvent accueillir jusqu’à 90% de musulmans, estime l’Enseignement catholique. Pourquoi un tel succès? Eclairage…

La pause déjeuner touche à sa fin. Walid et Ismaël, 19 et 16 ans, discutent avant de retourner en cours dans l’établissement privé catholique Jean Baptiste de la Salle, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Inscrits en Bac Pro, tous deux musulmans, ils sont arrivés ici il y a deux ans après des années dans le public. «Mes parents m’ont mis ici parce que mon secteur était blindé et que les lycées n’avaient pas bonne réputation», explique Ismaël. «C’est une bonne école. Ils sont aussi plus compréhensifs sur les absences pour les fêtes religieuses», ajoute Walid.

L’établissement, qui comprend une école, un collège et un lycée, fait partie des 8.300 existant en France, et accueille 2.400 élèves, dont une majorité d’origine étrangère. «On a une forte mixité sociale et religieuse, à l’image de la réalité sociologique de Saint-Denis. On fait vivre tout le monde dans la sérénité», assure Benoît Lecoutère, son directeur, précisant n’avoir «jamais eu de conflit lié à la religion».

Souad Boussif, vendeuse de 45 ans, musulmane, y a inscrit ses quatre enfants, à raison de quelque 1.000 euros par an pour chacun. Comme de nombreux parents, son choix a d’abord été guidé par le souci de «leur donner le meilleur enseignement possible». «L’un de mes fils a été dans le public pendant trois mois, c’était catastrophique. Il pleurait, se faisait chahuter… Alors qu’ici, il y a un bon niveau d’études et un encadrement plus strict. Ça me plaît».

Ces critères reviennent systématiquement pour expliquer le succès des établissements privés auprès des familles, surtout dans les quartiers défavorisés. «Il y a une problématique de la réussite dans le choix de ces parents musulmans, estime Dahmane Abderrahmane, conseiller de Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris. Il ne s’agit plus de la première génération d’immigrés venus nettoyer les rues de Paris mais de la troisième génération, inscrite dans la durée. Des parents se disent ‘’moi mon père était ouvrier, je veux que mon fils soit cadre’’».

La dimension religieuse est elle aussi valorisée. «Les parents sont contents que dans les écoles privées, on puisse parler de Dieu et de son appartenance religieuse sans se cacher, explique Claude Berruer, adjoint au Secrétariat général de l’Enseignement catholique. Dans le public, cela peut devenir explosif et les règles sont plus strictes, par exemple sur le port de signes religieux, interdits». Le partage des «valeurs» portées par la religion, quelle qu’elle soit, est lui aussi plébiscité.

Les fausses rumeurs sur l’enseignement de la soi-disant «théorie du genre» à l’école ont conforté certains dans leur choix. «Dans le privé on est à l’abri de ces trucs», tranche Dahmane Abderrahmane, qui paye la scolarité de ses petites-filles, musulmanes, dans une école catholique.

Aucun chiffre n’existe sur la proportion exacte de musulmans dans ces écoles – jusqu’à 90% selon les secteurs géographiques, estime l’Enseignement catholique. Mais le phénomène semble avoir pris de l’ampleur avec le temps, puisqu’un document «très demandé» et intitulé «Musulmans en école catholique» a été publié en 2010 par la direction de l’Enseignement catholique. L’objectif était de «répondre à des interrogations croissantes» des professeurs et directeurs d’école afin d’«organiser la cohabitation» entre catholiques et musulmans dans les établissements, rappelle Claude Berruer.

Le dossier rappelait quelques règles. «Par exemple, le voile n’est pas interdit, mais on ne peut pas admettre qu’un élève n’aille pas en gym ou en Sciences de la vie et de la terre, souligne-t-il. De même, on ne peut pas transformer l’école en salle de prière musulmane. Les choses sont claires.» Et semblent bien acceptées.

20 minutes, merci à Joe Arpajo

Taubira a dîné avec l’imam de Drancy

La ministre de la Justice Christiane Taubira a loué le dialogue entre les religions et la tolérance lors du dîner annuel organisé mardi à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par l’imam de Drancy avec des dizaines de représentants des cultes, juifs, chrétiens et musulmans notamment.

Hebergeur d'image« La République française est une République laïque, une république qui dit qu’elle est capable de contenir en son sein toutes les croyances du monde, toutes les philosophies du monde« , a notamment lancé la ministre. La ministre de la Justice avait auparavant déposé une gerbe au mémorial de la Déportation à Drancy. [...]

Le Figaro

Municipales 2014 : Les catholiques et la «tentation» du vote FN (Vidéo)

Face à la montée du Front national, où en sont les catholiques ? Se laisseront-ils tenter par l’extrême droite ? Enquête du magazine catholique Pèlerin.

Ne pas s’impliquer serait pour lui «une faute» . A Hénin-Beaumont, cette ville du Pas-de-Calais sur laquelle le Front national fonde de grands espoirs pour les municipales de mars prochain, Jean-Marie Loxhay, prêtre de la paroisse, fait de la politique à sa façon. Le Parisien

L’engagement du P. Loxhay et de son équipe paroissiale irrite Steeve Briois, le candidat FN à la mairie d’Hénin-Beaumont, qui multiplie les attaques à leur encontre. En janvier 2014, lors des vœux à ses partisans, il raillait : «Mes biens chers frères, mes bien chères sœurs… Puisque le curé d’Hénin-Beaumont veut faire de la politique, je vais faire son boulot.»

Cette profonde crispation soulève la question de la place de l’Église dans la campagne électorale. « Le clergé ne doit pas faire de politique politicienne mais il est de son devoir de rappeler les valeurs des chrétiens », assure Étienne Pinte, ancien député et maire UMP de Versailles, auteur de Extrême droite : pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire.

Valeurs d’ouverture et d’hospitalité de l’Église qui apparaissent en contradiction avec les idées du FN. «C’est une évidence pour la majorité des pratiquants, estime le sociologue Sylvain Crépon. C’est pourquoi l’électorat chrétien est l’un de ceux qui a toujours le plus résisté au FN.»

En décembre 2013, un sondage montrait que 7 % des catholiques pratiquants se sentaient proches du FN, contre 13 % de l’ensemble de la population. Le profil de ces électeurs potentiels se révèle disparate. Les intégristes, composante historique de l’extrême droite, restent « assez marginaux » selon Sylvain Crépon. Le FN peut désormais compter sur des voix habituellement plus modérées.

«Malgré leurs convictions religieuses, certaines personnes sont sensibles aux thèmes du FN, sur les étrangers ou le spectre de l’islamisation, observe Étienne Pinte. C’est particulièrement vrai dans les régions où le phénomène migratoire est important, comme le Sud-Est.»

Pèlerin

Gaspard Koenig : «Privatisons le mariage !»

Gaspard Koenig est écrivain et directeur du think-tank libéral GenerationLibre. Normalien et agrégé de philosophie, Gaspard a été pendant deux ans la plume de Christine Lagarde à Bercy, puis conseiller en stratégie à la BERD à Londres. Il propose que la mariage devienne une affaire privée et soit un contrat comme les autres que l’État se doit de garantir.

On pourrait imaginer signer son contrat de mariage au troquet du coin, ou en haut de la tour Eiffel, ou, pour les plus fous, chez sa belle-mère, devant un notaire ou même un avocat. Chaque couple y définirait ses propres clauses : partage des biens, héritage, conditions du divorce, voire durée du mariage, que l’on pourrait définir à sa convenance, pour un nombre d’années renouvelables… ou non…

Dimanche dernier, des dizaines, voire des centaines, de milliers de personnes ont manifesté en France contre le démantèlement de la famille, brandissant des petits drapeaux sur lesquels enfants et parents se tiennent par la main. Le gouvernement a-t-il arraché les uns aux autres, empêché des couples de se marier, confisqué les héritages ? S’est-il emparé des nouveau-nés, comme l’imaginait Platon ? […]

Aujourd’hui, en l’absence de victimes, pourquoi donc tant de passion ? En Angleterre, c’est un gouvernement conservateur qui a étendu le mariage aux couples de même sexe, sans que personne s’en offusque. En Afrique du Sud, au Canada, en Espagne, au Mexique, en Nouvelle-Zélande, bientôt en Thaïlande et au Vietnam, bref, sur les cinq continents, le « mariage gay » est une réalité. Nul doute d’ailleurs que, si la droite avait été au pouvoir en France, elle aurait fait de même, comme Nicolas Sarkozy l’avait laissé entendre en 2007, pour suivre une tendance mondiale et adapter la loi aux évolutions de la société. […]

La France serait-elle alors un pays plus conservateur que d’autres ? Trop marqué par son héritage catholique ? Je veux croire que non. En mettant de côté les homophobes, probablement minoritaires chez les partisans de la Manif pour tous, je me demande si ces crispations inouïes ne traduisent pas surtout le fait qu’en France, à la différence d’autres pays, c’est l’État qui définit la famille et scelle les liens du mariage, héritage obsolète de la Révolution et du Code civil. […]

Certains maires refusent de marier les homos ? Refusons de nous marier devant le maire ! Cela épargnera du temps à nos élus, et le ridicule à la République.

Le Point

Alain Duhamel : «Des protestations de masse deviennent possibles, voire redoutables»

Pour Alain Duhamel, le recul du gouvernement sur le projet de loi sur la famille est une «humiliation» et le signe que la France «vire à droite».

Des fractions de plus en plus larges de la société civile paraissent avoir atteint un point d’exaspération tel que des protestations de masse deviennent possibles, voire redoutables.

La victoire des marcheurs de la Manif pour tous sur le gouvernement constitue plus qu’un signe, une démonstration de puissance. Après vingt mois de présidence Hollande, c’est le peuple de droite qui est dans la rue, c’est lui qui donne le ton et établit les nouveaux rapports de force. Ce ne sont pas les partis d’opposition qui commandent. Les centristes restent inaudibles, l’UMP se montre bien embarrassée, preuve de lucidité, et le Front national lui-même se tient prudemment en retrait. […]

Le plus original dans cette situation, qui rappelle 1984 et les gigantesques manifestations contre les projets gouvernementaux à propos de l’école privée, c’est la place que tiennent les associations d’inspiration catholique et le rôle que joue l’Eglise de France dans l’affaire.

Rien d’étonnant : école privée, famille, mœurs, on touche au cœur même de la culture chrétienne. Malgré la sécularisation spectaculaire de la société française, malgré le recul abyssal de la pratique religieuse, le peuple catholique reste le noyau le plus nombreux […].

Tout cela s’inscrit dans le virage à droite de la société française. Il est spectaculaire jusqu’au théâtral. Il submerge la presse, il colonise les sondages, il triomphe dans les débats médiatiques. Le PS s’assume social-démocrate, le centre s’enracine à droite, la droite décomplexée n’en finit pas de se radicaliser et le FN voit surgir une extrême droite encore plus inquiétante que lui. […]

Libération

Manif pour tous : «Les réactionnaires de dimanche dernier sont un peu nos islamistes à nous»

Extraits de l’éditorial intitulé «La capitulation de trop» de Denis Sieffert (Politis) sur la «reculade» du gouvernement sur le projet de loi sur la famille.

Même sur le terrain sociétal, où elle avait jusqu’ici quelque mérite, la gauche de gouvernement abandonne la rue aux nostalgiques de l’Ancien Régime.

La gauche vacille. Entre «incompréhension» et «consternation , les Verts, le Front de gauche et même des députés socialistes, comme le rapporteur du projet de loi «Famille», Jean-Pierre Michel, n’ont pas mâché leurs mots pour signifier, lundi soir, leur désarroi ou leur colère après la nouvelle reculade du gouvernement.

La vieille droite entraînerait moins de monde si des peurs économiques et sociales ne venaient se mêler aux fantasmes identitaires.

Et la citadelle à défendre porte un nom : famille. Ou plutôt une certaine famille, celle de l’héritage. Une famille immuable, dictée par un ordre naturel.

Mais il y a d’autres raisons à cette résurgence du passé. Ce qu’on appelle le «retour du religieux», en tant que fait politique, n’est pas un phénomène français. C’est une affaire planétaire. Les réactionnaires de dimanche dernier sont un peu nos islamistes à nous. Ou nos créationnistes, si l’on préfère l’exemple américain. Nos cathos de droite ont d’ailleurs reçu le renfort d’associations musulmanes attachées comme eux à la lignée et à la sacralisation de la famille. Les uns et les autres refusent le primat de la loi sur un ordre naturel qui viendrait de Dieu. Sans égards pour le pouvoir séculier, ils continuent de manifester contre une loi pour le «mariage pour tous» qui a été votée. [...]

Politis

«Monsieur le président de la République, supprimez ce timbre à l’effigie d’une Femen»

Julie Graziani, porte parole du collectif «Ensemble pour le bien commun» demande dans une lettre ouverte à François Hollande de ne plus tolérer le scandale que représente l’existence d’un timbre à l’effigie d’Inna Shevchenko, la fondatrice des Femen.

«Ces profanations ont profondément heurté des millions de Français dans leur conscience religieuse mais aussi dans leur simple attachement à la France, à ses valeurs et à son patrimoine.»

Monsieur le Président,

Près de 125 000 personnes ont signé en quelques jours la supplique au Pape que nous avions mise en ligne à l’occasion de votre visite du 24 janvier 2014 au Vatican. Cette supplique avait pour objet de faire part au Pape François du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de beaucoup de catholiques de France face à la promotion par votre gouvernement de ce qu’ils jugent être des atteintes majeures à la dignité humaine, et face aux attaques dont ils sont l’objet.

Le grand succès rencontré par cette supplique, qui n’était soutenue par aucun parti politique, aucune organisation, aucun leader, mais qui émanait simplement de quelques amis chrétiens inquiets de la situation en France, est la preuve que ce malaise est réel et partagé. […]

Lors de votre conférence de presse du 14 janvier 2014, vous aviez dénoncé, sans les citer, les actions des Femen en indiquant: «Il y a des actes antichrétiens avec des personnes qui pensent qu’on peut s’exhiber dans une église et faire des gestes qui touchent profondément les consciences des croyants. Aucun de ces actes ne peut être accepté.» […]

Le Figaro

Les catholiques sont-ils les nouveaux exclus de la société ?

Juifs, musulmans, bouddhistes… feraient l’objet d’attentions multiples de la part des pouvoirs publics. Et non les catholiques. Un leurre, selon Jean-Louis Schlegel, sociologue des religions.

Loin de moi l’idée de dénier la souffrance de ces catholiques, leur sentiment d’injustice, leur impression d’être méprisés. Loin de moi l’idée de dire qu’ils ont tout faux. Mais ils ne voient pas qu’ils confirment ou appellent implicitement de leurs vœux ce vers quoi on s’achemine à grands pas : une «communauté catholique», comme disent déjà les médias, traitée de plus en plus comme les autres «communautés» – juive, musulmane, protestante aussi ou boud­dhiste – établies sur le sol français.

Certains catholiques se sentent mal aimés. Ils comparent leur situation au sort fait aux juifs et aux musulmans. Ces derniers leur semblent bénéficier d’attentions multiples dont eux sont privés. Des évêques, comme celui de de Gap et d’Embrun, Jean-Michel di Falco, ont relayé ce message. Ces catholiques pensent que le gouvernement, et d’abord le Président, non seulement ne les aiment pas, mais les discriminent, les ignorent, les méprisent, font des lois antichrétiennes…

Les catholiques français oublient en effet trop souvent, ou ne voient plus, tant ils leur paraissent naturels et légitimes ou tant le majoritaire a du mal à se mettre à la place du minoritaire, leurs avantages de «premiers nés» : la présence considérable dans la République, la place immense de la tradition catholique dans la culture, dans les références spatio-temporelles, dans le langage quotidien… et même dans la laïcité républicaine.

Les Femen et leurs seins nus sont devenus pour certains une véritable obsession après la simulation d’un avortement dans l’église de la Madeleine à Paris – une profanation qui, selon eux, n’a pas reçu, ou pas assez vite, les condamnations sans équivoque qui s’imposaient de la part des responsables socialistes. Partout, ils voient à l’œuvre le « deux poids deux mesures » : pas de pitié pour Dieudonné et ses ­spectacles antisémites, mais liberté de jouer Golgota Picnic. Ne parlons pas des caricatures du Christ et de la dérision antichrétienne au quotidien. Ils se souviennent que les responsables politiques ont défendu comme un seul homme Charlie Hebdo après les caricatures du prophète Mahomet. Les mêmes n’oublient pas de dénoncer l’interdiction de crèches de Noël, de galettes des rois dans les écoles, de sonneries de cloches… par des administrations, des mairies et des tribunaux.

Non pas qu’il n’y ait plus aucune spécificité «communautaire», qui explique à l’occasion des politiques différentes : ainsi, l’antisémitisme après la Shoah n’a plus le même sens qu’auparavant et justifie une attention propre envers les juifs de la part des pouvoirs publics ; les difficultés de l’intégration des musulmans, socialement discriminés et stigmatisés, appellent des signes de reconnaissance de la part de l’État, etc. Et les chrétiens, dira-t-on, quelle est leur spécificité ? […]

La Vie

Hollande au Vatican, immigration et délinquance, IVG, Medef : Zemmour Vs Domenach (vidéo)

Ca se dispute – Itélé – 24/01/13

(Merci à News360x)

 

 

 

 

 

La Leader des femen, Inna Schevenko, convoquée chez le juge pour son action contre des catholiques

Rappel :

Les causes de refus de séjour dans le cadre des demande d’asiles :

  • la présence de l’étranger constitue une « menace grave à l’ordre public ». Une mesure d’éloignement du pays peut être prise dans l’immédiat par les autorités compétentes;

Merci à Thomina