Cathédrale d’Orléans : L’évêché accueille un concert pour régulariser un sans papier

Un concert de soutien à un sans-papier a été donné hier soir à la Cathédrale d’Orléans avec l’appui de RESF45 et l’antenne orléanaise de la Cimade.

Il s’appelle Avelan N’tsiete, il a 29 ans. Il a fui le Congo Brazzaville il y a trois ans pour Orléans. Depuis il se bat pour y rester, là où il a construit une vie de famille, là où il a su s’engager dans la vie associative et musicale.

(…) France 3 Centre

Nancy : tentative d’incendie de la cathédrale

Les fidèles l’ont appris ce dimanche lors de l’office de dimanche : un ou des individus ont tenté de mettre le feu à la cathédrale samedi après-midi. Les dégâts sont limités et même invisibles pour celui qui n’y prête pas attention. La boiserie du chœur, au-dessus d’une console en marbre, est pourtant noircie sur une dizaine de centimètres. [...]

L’Est Républicain

Merci à antibarbare

Patrimoine. Notre-Dame de Chartres

Achevée au XIIIe siècle, Notre-Dame de Chartres, dont les tours dominent la ville et la plaine de la Beauce alentour, est la première cathédrale de style gothique classique élevée en France. Haut lieu de pèlerinage et de spiritualité, située sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle a figuré parmi les premiers monuments classés au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1979.

La cathédrale telle que nous la connaissons aujourd’hui, fut consacrée le 24 octobre 1260 en présence de Saint-Louis.

Henri IV fut le seul roi de France sacré dans cette cathédrale et non pas à Reims, comme le voulait la coutume. Reims et Paris étaient en effet tenu par les catholiques, qui opposaient leur résistance au roi à cause de sa religion protestante. Il se convertit et fut sacré roi de France, à Chartres, en 1594. Elle n’a jamais été vandalisée durant la Révolution Française.

La cathédrale de Chartres possède le plus bel ensemble de vitraux du XIIè et XIIIè siècles : 173 fenêtres (sur 183) sur une surface d’environ de 2500 m2.

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Source : 1, 2,

Mohamed et les 850 ans de Notre-Dame de Paris (photo)

Depuis décembre 2012, sur le parvis de Notre-Dame de Paris, une installation célèbre les 850 ans de la cathédrale.

Ce « Chemin des 850 ans » est décoré (entre autres) de prénoms que Marcelle, notre lectrice, imaginait chrétiens. Elle a souhaité faire partager son étonnement aux lecteurs de Fdesouche en nous envoyant les deux photos ci-dessus.

Source directe – Merci Marcelle – A propos de l’expo des 850 ans, voir ici

Quand Act UP célébrait un mariage homosexuel dans une cathédrale où un prêtre se faisait tabasser ! ( Riposte Laïque )

Génération Identitaire est menacé de dissolution. Certains de ses responsables ont été mis en examen. Pourtant leur action n’a consisté qu’à occuper le toit d’une mosquée en construction (c’est à dire non consacrée) pour demander un référendum sur l’immigration et la construction des mosquées en France. Pas de quoi fouetter un infidèle, pourtant nous avons eu droit au grand lamento des belles âmes et des staliniens du moment.

Effarant !

Surtout quand on se souvient du nombre incalculable d’occupation de lieux stratégiques ou sacrés dont se sont rendus coupables les organisation de gauche dans ce pays. De l’atterrissage d’un ULM de Greenpeace sur une centrale Nucléaire à leur intervention au sein de l’assemblée nationale en passant par l’occupation des églises par des sans papiers, on ne compte plus les occasions qu’aurait eu les gouvernements successifs pour dissoudre tous ces groupes.

En 2005, des activistes d’ACT UP (1) étaient allés jusqu’à investir la cathédrale de Notre Dame de Paris afin d’y parodier un mariage homosexuel entre deux femmes. L’un des membres était déguisé en prêtre. L’action a tourné au pugilat.

L’archiprêtre, monseigneur Patrick Jacquin a été roué de coups.

A-t-on entendu les média s’indigner et crier au fascisme ? Le PCF et les verts ont-ils condamné ce blasphème ? Le PS a-t-il demandé la dissolution de cette association ?. Évidement non ! (…)

Riposte Laïque

La France manque de moyens pour son patrimoine

Samedi et dimanche, plus de quinze mille sites et monuments sont ouverts au public. À l’heure des restrictions budgétaires, le financement de leur entretien pose problème.

L’État et les collectivités locales auront-ils les moyens d’entretenir les 44.000 biens classés monuments historiques? En ces temps de crise «d’une violence inouïe», pour reprendre les termes d’Aurélie Filippetti, rien n’est moins sûr. Reçues mardi au ministère de la Culture, les associations de sauvegarde du patrimoine ont compris que les temps seraient difficiles pour leur combat. «Nous avons eu l’impression que l’année 2013 était sauvée, mais qu’après, tout était en suspens», raconte l’une d’entre elles.

Pourtant, les besoins sont colossaux, et ne cessent de s’étendre. La France compte des centaines de milliers de bâtiments, de tours, de châteaux, de ponts ou de phares dignes d’intérêt ; il y a peu de scandales, comme celui de Pompéi: mais l’immensité du patrimoine fait que son entretien est un puits sans fond. 44.000 monuments sont classés par l’État et bénéficient à ce titre d’une protection particulière – ce qui ne veut pas forcément dire d’un budget de restauration adéquat. Au fil du temps, soucieuse de marquer son identité et consciente du potentiel touristique qu’un patrimoine diversifié représente, la France a de plus en plus classé ou inscrit des biens. Paysages, phares ou anciens sites industriels sont venus étoffer une liste déjà fournie. Le maintien en bonne santé du tout est donc un gouffre, qui se creuse régulièrement.

En 2008, les associations avaient fait leur compte: pour tout maintenir à flot, il aurait fallu dégager 7 milliards d’euros en dix ans. Somme inatteignable, bien sûr. Bon an mal an, entre 300 et 370 millions d’euros de crédit sont débloqués pour faire face aux urgences ou aux priorités. S’y ajoute l’écot des collectivités territoriales. En 2011-2012, les cathédrales, dont celle de Chartres, de Carcassonne ou d’Angoulême bénéficièrent de la manne publique, avec près de 50 millions d’euros. Las! Celle de Royan, datée du XXe siècle, en béton, se fissure et prend l’eau. Celle de Strasbourg, en travaux quasi perpétuels depuis dix ans, s’effrite. «Chaque année, nous savons que nous ne pourrons pas tout faire. Nous fixons les urgences et, malheureusement, certaines s’imposent à nous», constate Philippe Belaval, président du Centre des monuments nationaux. (…)

Trop de bâtiments, pas assez d’argent. Équation impossible?

Le Figaro

Angoulême : le sacristain poursuivi s’est engagé dans l’armée israélienne

Pierre-Frédéric Merlin, qui avait défrayé la chronique en détournant des photos de vacances du maire d’Angoulême, sera absent du procès qui s’ouvre mardi. Il fait ses classes dans l’armée israélienne

L’affaire avait fait grand bruit il y a un an. Pierre-Frédéric Merlin, sacristain à la cathédrale d’Angoulême, avait détourné des photos de vacances publiées par Philippe Lavaud, maire d’Angoulême, sur son profil Facebook. Agissant sous un pseudonyme (Faus Federel) avant de lever lui-même le mystère sur son identité, Pierre-Frédéric Merlin avait créé un groupe Facebook « Lavaud, les Angoumoisins ne veulent plus de toi ».

Alors que tout aurait dû en rester là, Philippe Lavaud avait pris la mouche, soupçonné les jeunes de l’UMP d’être derrière l’affaire et comparé la méthode à celle des Jeunesses Hitlériennes, déclenchant une polémique nationale. Le maire avait également porté plainte contre Pierre-Frédéric Merlin.[...]

Sud-ouest

La cathédrale de Reims, huit siècles de foi et d’histoire

La capitale champenoise célèbre à partir de mai le 8e centenaire de sa cathédrale, lieu emblématique du baptême de Clovis et du sacre des rois de France. L’occasion pour les autorités civiles et religieuses de valoriser un patrimoine culturel, historique et spirituel unique.

Je suis certes athée, mais la culture chrétienne imprègne l’ensemble de notre patrimoine. On ne peut y être insensible.

Cent ans après la Grande Guerre, la belle de pierre n’a pas fini de panser ses plaies. Les traces rougies des flammes y sont encore visibles par endroits. Tout comme les impacts d’obus. À se demander comment elle a pu tenir debout. C’est sans doute pour sa portée symbolique que la «cathédrale martyre», comme elle fut parfois nommée, reste aujourd’hui encore si chère au cœur des Rémois. […]

De passage dans la cité des sacres, Alexandre, élève architecte à Paris, en profite, lui, pour croquer une esquisse sur le parvis, l’œil à la verticale : «Très belle utilisation de la pierre dans un style gothique aérien, qui semble s’élever vers Dieu, note, expert, le futur bâtisseur.»

En effet, personne, à Reims, ne saurait nier la valeur spirituelle d’un monument qui fit les riches heures de l’ histoire de France. . […]

Suite sur La Croix

Suisse : La cathédrale de Soleure victime d’un pyromane

Un homme a mis le feu mardi matin à la cathédrale de Soleure.

Le début d’incendie à la cathédrale de Soleure a été éteint peu après 10h par les pompiers. D’importants dégâts ont été constatés. Une personne a été arrêtée, indique à l’ATS un porte-parole de la police soleuroise.

20minutes.ch

(Merci à Français moyen)

Bourges : A peine restauré, le portail de la cathédrale déjà vandalisé

Une bien mauvaise surprise attendait, jeudi matin, les ouvriers qui devaient démonter les échafaudages du portail ouest de la cathédrale. Les niches du côté gauche, qui venaient tout juste d’être restaurées, avaient été badigeonnées avec une patine rougeâtre. Mais quel est donc l’intérêt de vandaliser les pierres d’un édifice médiéval ?

Et surtout pourquoi s’attaquer à l’une des plus belles cathédrales de France ? Un acte gratuit, dit-on souvent. Pas gratuit en tout cas pour les poches du contribuable…

Le Berry

(Merci à Miserecord)