Catastrophe ferroviaire à Bretigny : pillages, caillassages et insultes racistes anti-français (MàJ)

Addendum 26/07/13

Au micro des GG de RMC, le ministre délégué à la ville François Lamy se défend de toute volonté d’étouffer les pillages à Brétigny de la part du gouvernement.

« Il y a eu une volonté de ne pas noircir la situation au-delà du drame du déraillement. » – François Lamy

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Un bunker pour survivre à la fin « d’un monde »

2012, la fin du monde ? Certains y croient ou veulent y croire. Nombreux sont ainsi ceux qui pensent que le village de Bugarach sera épargné. Si la petite commune audoise attire déjà beaucoup de « pèlerins » venus s’imprégner de l’esprit des lieux, pas d’abri ni de bunker à l’horizon. Car sur les hauteurs du Vallespir, certains construisent de véritables abris pour parer à une catastrophe climatique jugée imminente. Le principe est simple : stocker deux ans de vivres pour pouvoir survivre en période de crise. L’une de ces familles a accepté de témoigner anonymement.

Prolongeant la cave de la maison, leur abri s’étend sur une cinquantaine de m2. Marie est en avance ; l’endroit est déjà très bien aménagé, avec toilettes, mini baignoire et poêle à bois compris. Bétonné, recouvert de pierres pour ne pas jurer avec l’environnement, l’abri est aussi très bien pensé en matière d’autonomie énergétique [...]

Sur les hauteurs du Vallespir essentiellement, mais aussi dans l’Aude et dans l’Ariège, cette mère de famille affirme être en relation avec une cinquantaine de personnes qui s’organisent, comme elle. La plupart auraient quitté la vie urbaine pour s’installer dans les montagnes.[...]

Il faut s’inspirer de la sagesse des anciens. On n’a pas envie de vivre dans la violence des villes. On n’a pas envie de bouffer des légumes aux pesticides… Je crois qu’on a beaucoup à apprendre de nos grands-parents, souffle Marie. Ici, dans la montagne, et même dans les villages, les gens font leurs bocaux de confitures. Ils ont des stocks de nourriture dans leurs caves. »

L’Indépendant

La dette, ligne de mire des présidentielles de 2012

Les élections présidentielles de 2012 auront pour principal enjeu la réduction de la dette. La campagne électorale s’annonce intéressante et le vainqueur sera obligé de prendre en compte ce paramètre pour mettre en place son programme.

La campagne présidentielle de 2012 risque d’être – enfin – une campagne sérieuse, parce que le scénario-catastrophe vers lequel nous semblons évoluer obligera enfin les différents candidats à s’en tenir aux problèmes de fond soigneusement esquivés en 2007 et en 2002.

Forte dégradation des comptes publics et des comptes sociaux, montée de l’endettement, croissance insuffisante, mécontentement social : tel est le contexte dans lequel Sarkozy risque de devoir se battre pour sa réélection… Mais il empêchera aussi l’opposition de mettre en avant un contre-projet économique et social irresponsable, sous peine d’être à nouveau battue faute de crédibilité : le « demain, on rasera gratis » ne marchera pas.

Avec une croissance prévue de 0,8 % en 2010, la France ne voit toujours pas son économie redémarrer. L’OFCE révèle que la croissance réellement perdue est de 7 % étalés jusqu’en 2020, soit 140 milliards d’euros de PIB, dont 75 de pertes de recettes pour le budget de l’Etat et des régimes de Sécurité Sociale, auxquels il faut ajouter les déficits cumulés actuels ; sur la base du scénario le plus optimiste et le moins probable, celui d’une croissance annuelle de 2,5 % et d’une baisse du chômage de 1% par an, la France mettrait 10 ans à sortir de la récession mondiale.

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50.000 dollars la place dans un bunker pour survivre à l’Apocalypse

C’est l’offre d’une société californienne, qui compte construire 20 abris sous-terrains…

982 jours, 8 heures, 37 minutes et 58 secondes restantes. Avant quoi? La fin du monde du 21 décembre 2012, évidemment. Inversion polaire, tempête solaire, guerre nucléaire, éruption du super volcan du Yellowstone, impact d’astéroïde… Faites votre choix: l’approche de la fin du cycle du calendrier maya alimente l’imagination d’Hollywood… et des entrepreneurs.

Ces dernières semaines, la société californienne Vivos crée son petit buzz dans les médias américains, avec des reportages notamment diffusés sur NBC et sur NPR (radio publique).

Elle veut construire 20 bunkers sous-terrains, pouvant abriter 200 personnes chacun, avec assez de réserves pour survivre pendant un an à une catastrophe majeure. Coût? 10 millions de dollars l’unité, soit 50.000 dollars (35.000 euros) pour réserver sa place. Selon les médias américains, 1.000 personnes seraient déjà sur les rangs.

La vidéo –très anxiogène– montée par Vivos montre des plans un peu plus glamours que ceux imaginés dans L’Armée des douze singes ou le jeu vidéo Fallout.

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Comment éviter une catastrophe chinoise ?

Par Michel Santi

Le modèle de croissance chinois construit sur du crédit outrancier a vécu. Les autorités chinoises ont aujourd’hui la hantise d’un ralentissement brutal de leur économie, qui ne sera atténué que par la grâce d’un (très lourd) endettement d’entreprises et de collectivités territoriales, détenu par des intérêts chinois.

Le naguère miracle chinois tourne aujourd’hui à la calamité, car le crédit produit de moins en moins de croissance.

Ainsi, alors que 1,5 Renminbi de crédit résultait en 1 Renminbi de croissance en 2000, ce rapport est actuellement à 6 contre 1 !

Alors qu’il a été de bon ton de dénoncer la propension plus qu’excessive au crédit des consommateurs américains, l’effondrement spectaculaire de la productivité (ou de l’efficience) du crédit en Chine atteint des proportions inégalées et ouvre des perspectives effrayantes.

Permettant et stimulant la spéculation sur les terrains et sur l’immobilier haut de gamme, ainsi que la surproduction de marchandises destinées à être stockées, les crédits consentis par les banques chinoises atteignent 130% du P.I.B. du pays !

Sur la seule année 2009, les montants prêtés par les établissements financiers chinois ont ainsi été équivalents à 40% du P.I.B. de leur pays et, à cet égard, les collectivités locales et régionales se retrouvent – du fait d’un endettement de l’ordre de 11.000 milliards de Renminbi, ou 1.600 milliards de dollars – en pleine tourmente.

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Ces départements au bord de l’asphyxie financière

Ils sont une vingtaine à ne pas savoir comment boucler leur budget. En 2011, ils seront deux fois plus. Recettes en chute libre, dépenses sociales qui explosent : les départements courent à la catastrophe financière. François Fillon a décidé de se saisir du sujet.

La Gironde qui dévoile devant micros et caméras un panneau « Département en danger » ; la Saône-et-Loire qui met en ligne « La Chute des départements », une vidéo déjà visionnée par plus de 16.000 internautes; l’Association des départements de France qui adresse un mémorandum en forme d’appel au secours au Premier ministre… Lequel a annoncé le 1er février la nomination d’experts, chargés de fournir un diagnostic et des solutions.

C’est que la grogne et l’inquiétude se font de plus en plus palpables dans les conseils généraux, dont les élus sont confrontés à une redoutable équation financière.

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Un ancien cadre du FMI prédit une catastrophe

Tout est en place pour une nouvelle catastrophe économique mondiale, a estimé jeudi Simon Johnson, ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI).

Aux États-Unis, « nous avons désormais un système financier qui repose entièrement » sur la croyance que l’État lui sauvera indéfiniment la mise, comme il l’a fait en septembre 2008 et dans les mois qui ont suivi.

« Une idée reçue veut que deux crises financières majeures ne peuvent pas se suivre de près, mais je pense que nous allons avoir la preuve du contraire, les douze mois à venir pourraient être vraiment passionnants, les gens pourraient être très positifs pendant que nous nous préparons à une catastrophe énorme. »

« Toutes les grosses banques qui sont encore là pensent qu’elles sont à l’abri d’une future faillite parce que c’est ce qui s’est passé l’année dernière, et c’est ce que leur ont vendu » le secrétaire au Trésor américain et Larry Summers, conseiller économique du président américain.
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