Cannes : le plateau du Grand Journal évacué, un homme arrêté (Màj photo)

Addendum 18/05/13

«Je fais ça au nom de mon dieu», a crié le «forcené» pendant son interpellation.

20 Minutes

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17/05/13

Le plateau du Grand Journal de Canal + a été évacué ce soir au cours de l’émission, pendant la chronique de Mouloud Achour. Le direct a dû être interrompu pendant quelques instants quand des détonations ont été entendues à proximité du plateau, situé sur la plage du Martinez à Cannes.

Tout est allé très vite selon les témoignages sur place. Après deux détonations, un homme dans la foule a crié « Grenade ». Et là, les gens ont commencé à descendre des gradins. [...]

« Il s’agit d’un individu de 42 ans qui a utilisé son arme à proximité du plateau. C’est un déséquilibré qui a été interpellé aussitôt par les CRS », a déclaré Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) des Alpes-Maritimes. « C’est un pistolet d’alarme. Il y a eu deux détonations mais personne de blessé », a-t-il ajouté.

Le Figaro

Quand Canal+ s’arroge le droit de bloquer une vidéo de France 3 sur Youtube.

Des milliers de vidéos issues de France Télévision sont hébergées sur la plateforme Youtube; cette tolérance est admise dés lors que les titulaires de compte ne cherchent pas à en tirer un profit monétaire.

Ce matin, un étonnant message m’annonce la suspension de diffusion d’une vidéo mise en ligne il y a moins d’une semaine, sur le monde entier (sic); L’auteur de cette contestation quasi sans appel, émane d’un concurrent de France télévision : Canal plus !

Canal+ prétend administrer les droits d’un contenu appartenant à France 3, chaîne du service public.

Ainsi donc, je découvre avec stupeur un curieux mélange des genres : La chaîne cryptée militante, dispose de l’usufruit de ma redevance télé, qui lui confère des droits exorbitants quant au contenu de ce qui ne regarde que France télévision.

Quant à youtube …

la vidéo incriminée:

Le grand journal de Canal+ est «une machine à laver le cerveau» : « J’ai eu l’interdiction formelle de dire quoi que ce soit sur DSK » (MàJ)

18/04/13

Après Ollivier Pourriol, c’est au tour de Solweig Rediger-Lizlow de raconter les coulisses du « Grand Journal » où elle a vécu una année de « calvaire » dans une ambiance « frigorifique ».
(…) Sur l’émission en elle-même, Solweig trouve que l’ambiance était « frigorifique ». « Ollivier Pourriol a très bien retranscrit l’ambiance frigorifique qui règne dans les bureaux, le cynisme de certains, la bêtise de l’un, l’arrogance de l’autre », dit-elle. L’ex-Miss météo explique ensuite que l’un de ses collègues était appelé « l’oeil de Moscou ». Son rôle ? « Rapporter chaque jour au producteur qui dit quoi sur qui », raconte-t-elle. Elle explique qu’Ariane Massenet « arrivait souvent en fin d’après-midi pour récupérer les questions que ses journalistes lui avaient préparées », que Michel Denisot « tire plus vite que son ombre » et que « personne ne se parle et ne se côtoie après l’émission ».

(…) Solweig Rediger-Lizlow, qui affirme n’avoir « aucun regret » et « aucun remord », raconte ensuite comment elle a eu l’interdiction de parler de DSK. « J’ai eu l’interdiction formelle de dire quoi que ce soit sur Dominique Strauss-Kahn dans une météo, après avoir désespérément cherché dans les archives du « Grand Journal » la vidéo d’une « Boîte à questions » : « Est-ce que sucer c’est tromper ? », ce à quoi DSK répond : ‘ça dépend qui suce qui’, cette archive avait mystérieusement disparu. »

(…) Ozap
16/04/13

[extraits] L’ex-chroniqueur du “Grand journal” raconte dans un livre les coulisses de l’émission de Canal+. Une expérience violente et douloureuse pour cet agrégé de philo, broyé par la puissance du format.

Ollivier Pourriol a été chroniqueur de livres 2011-2012 de l’émission vedette de Canal+. Ce philosophe raconte son expérience dans On/OFF, un livre qui fait grand bruit.

« J’avais besoin de me réparer tant l’expérience a été violente. Dans cette grande machine à laver le cerveau qu’est Le grand journal, je me suis retrouvé dispersé, psychiquement atomisé, désintégré. (…)

Quand on voit les animateurs et chroniqueurs intervenir à la télé, on a l’impression que ce sont des personnes. Tout le monde a l’air d’être cool, mais ne l’est pas du tout. Ce sont des rôles, des archétypes. (…)

Quand un grand écrivain est invité au Grand journal, ce qui compte ce n’est pas le mot « écrivain », c’est le mot « grand ». Il faut que ce soit un phénomène, qu’il y ait du bruit autour. Ce qu’il y a dedans, tout le monde s’en fout ! (…)

Tout ce que je suis m’a été nié, les yeux dans les yeux. Le système de valeur qui sous-tend tout ça, c’est la triche, la glorification du cancre.

Les salaires sont très élevés. Je gagnais 10 000 euros par mois, mais pour d’autres, ça peut être beaucoup plus. (…) J’ai essayé de m’adapter au système, pensant que je pourrais faire les choses à ma manière. J’ai échoué.

La plupart des gens dont je parle (producteurs, chroniqueurs, journalistes…) sont intelligents. Chacun remplit son rôle en toute conscience.

Télérama – Merci Gorgone

 «10 à 15.000 euros par mois pour ne rien foutre » (video ci-dessous)

C+ SLT : Une maman terrorisée par les dealers (vidéo)

Emission du 23 mars 2013.

Ardisson : Un jour à tous ces petits gavroches qui jouent dans la terre des travaux et les ordures, [...], vous distribuez des vieux jouets, [...] et vous prenez des coups partout, [...]

Hitler n’a pas fini le boulot, nous les juifs on veut tous les cramer.

Le fait de travailler, c’est être un pigeon. Pourquoi travailler, alors qu’il suffit de trafiquer du shit.
Un jour, une femme jette son bébé par la fenêtre excédée par ses pleurs.

Mon fils a été mis en garde à vue pour sa protection vis à vis des dealers.

Mes enfants ne voulaient pas que je témoigner de peur de stigmatiser les gens des cités.

Canal+ vs Obertone : « Le problème c’est que les gens achètent ce livre ! » (vidéo)

Canal+, « La Matinale », 11/03/13

NB : Laurent Obertone sera en dédicace le mardi 12 mars à partir de 18h au Virgin Megastore de Marseille (75 rue Saint-Ferréol), puis dîner-débat à 20h au Don Corleone (résa au 0491338524).

Les éditions Ring annoncent la réimpression de 20.000 exemplaires supplémentaires dès demain, soit près de 100.000 exemplaires au total.

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Mouloud Achour : «Moi je veux la place de Drucker !»

Le Bondy Blog décrit le «parcours atypique» de Mouloud Achour qui «décrypte» maintenant l’actualité dans son émission décalée du Grand Journal de Canal Plus, «Chez Mouloud».

Mouloud dit ne jamais s’être senti comme «l’arabe de service» et d’ajouter : «ce qui m’a toujours dérangé chez les renois et les rebeux c’est qu’ils veulent remplacer les renois et les rebeux. Moi je veux la place de Drucker».

Né à Montreuil, Mouloud grandit à Noisy-le-Sec. Très vite il s’engage auprès de L’Echo des cités. Il passe son bac et poursuit ses études à la fac de droit de Villetaneuse, qu’il quitte au bout d’une semaine seulement. «Je voyais des Jean-Edouard qui allaient direct en école de journalisme», alors Mouloud tente sa chance auprès de divers magazines, il envoie des articles. Aucun retour positif ne lui parvient jusqu’au magazine RadiKal pour lequel il est journaliste puis rédacteur en chef pendant deux ans. […]

La force de Mouloud c’est d’être parvenu à être pris au sérieux sans se prendre au sérieux. Sous des airs de rigolo de service, le journaliste s’engage pour des combats qu’il estime. Son article retentissant : «Jeunes de France, votre salut est ailleurs : barrez-vous !» suscite, à sa parution en septembre 2012 [dans Libération], une véritable polémique. Mouloud dénonce «une gérontocratie, ultracentralisée et sclérosée».

Un grand rééquilibrage est à l’œuvre : pour la première fois depuis cinq cents ans, des hommes blancs d’un certain âge, issus d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du Nord, ne président plus seuls – ce sera de moins en moins le cas – aux destinées du monde. Libération, 2012

Le journaliste s’explique : «C’était dans l’idée de partir pour mieux revenir». Un article qui le confronte notamment à Jean-Marie Le Pen. Une victoire pour Mouloud : «. J’étais trop content. On ne m’attendait pas sur le terrain des idées». […]

Le Bondy Blog

Sciences Po : Frédéric Mion (Canal +) succède à Richard Descoings

Après 11 mois de crise, Sciences Po aurait finalement trouvé un remplaçant à Richard Descoings, le directeur de l’institution décédé en mai 2012. Ce vendredi, Frédéric Mion, major de l’ENA et secrétaire général de Canal+, a été élu avec 24 voix sur 29 présents au Conseil d’administration de la FNSP.
Le conseil de direction de l’Institut d’études politiques (IEP) a confirmé ce choix : Frédéric Mion a été désigné dans le deuxième conseil par 18 voix, précise l’Unef, qui a des élus dans cette instance.

Si ce choix est avalisé par la ministre Geneviève Fioraso et par François Hollande, Frédéric Mion deviendra, comme le veut la tradition, administrateur au conseil de la Fédération nationale des sciences politiques (FNSP) et directeur de l’IEP.

Agé de 43 ans, ce major de l’ENA, diplômé de Sciences Po, est issu d’un grand corps de l’Etat, le Conseil d’Etat, et a fait partie du cabinet de Jack Lang au ministère de l’Education. Il a été longtemps maître de conférence à Sciences Po, où il a dirigé l’une des filières d’enseignement et a été avocat.

(…) Le Parisien

Lire aussi : Sciences Po : le candidat à la succession de Richard Descoings souhaite ren­for­cer la dis­cri­mi­na­tion posi­tive