Flandre : A peine sorti de prison, un camerounais agresse sexuellement une femme de 87 ans dans un cimetière

Le tribunal correctionnel de Furnes (province de Flandre occidentale) a condamné camerounais âgé de 18 ans à une peine de 5 ans de prison effective pour avoir forcer une dame âgée de 87 ans à lui faire une fellation dans le cimetière de la ville.

Le prévenu sera, à l’issue des 5 années de détention, mis à disposition du tribunal de l’application des peines pour une durée de 10 ans. Il est également déchu de ses droits civils pour 5 ans.

Les faits remontent au 20 décembre dernier. Une habitante francophone de Furnes était allée se recueillir sur la tombe de son mari, au cimetière situé dans la Noordstraat. La dame avait alors été agressée par un jeune homme de 18 ans, qui l’a trainée jusqu’à une baraque de chantier pour ensuite la forcer à effectuer une fellation.

Nord Eclair (Merci à dasbidub59)

Mézy-sur-Seine (78) : Un couple franco-camerounais déféré pour barbarie envers des enfants

Un homme de 49 ans et sa compagne de 53 ans habitants à Mézy-sur-Seine (Yvelines) ont été déférés ce jeudi matin au tribunal de Versailles. Ils sont poursuivis pour esclavage moderne, actes de torture et de barbarie envers des enfants.

Ce couple franco-camerounais a été interpellé mardi matin et placé en garde à vue au commissariat des Mureaux après la dénonciation d’une des enfants qui avait réussi à s’enfuir et s’était réfugiée dans un foyer d’accueil. Le couple a déclaré qu’il ramenait des enfants du Cameroun lorsqu’il y passait des vacances.

Les policiers des Mureaux ont découvert que six enfants au moins ont subi des sévices de la part du couple depuis le milieu des années 1990. L’un des enfants est décédé, sans que l’on connaisse les circonstances exactes de cette mort. Deux autres ont été renvoyés au Cameroun et trois autres sont encore en France.

Lors des auditions, la femme a nié les faits de violence et l’homme a simplement concédé qu’il avait des principes d’éducation « à la dure ».

Yahoo.fr

L’ancien international Roger Milla appelle à «tabasser» le futur sélectionneur des Lions, si celui-ci n’était pas Camerounais.

Roger Milla et la tentation de la xénophobie?

Roger Milla a encore dérapé, estime le site de l’hebdomadaire Jeune Afrique. L’ancien attaquant des Lions indomptables du Cameroun, appelle à la violence envers le sélectionneur de l’équipe nationale, qui sera nommé dans les prochains jours et probablement français ou allemand.

«Dites à cet entraîneur qui s’apprête à débarquer au Cameroun de rebrousser chemin, sinon nous allons le tabasser avant de le refouler chez lui. Nous ne pouvons pas accepter ces ennemis du pays»

a-t-il déclaré dans une interview accordée au quotidien national Le Messager le 13 mai.

Ambassadeur itinérant du football camerounais, Roger Milla s’est déjà fait remarquer pour ses dérapages.

Le précédent sélectionneur des Lions, Pierre Lechantre, n’hésite pas à le qualifier de «raciste» tandis que l’international camerounais Romarin Billong préfère parler d’une «réaction de protectionnisme».

Slate Afrique

Condamné pour homosexualité, un Camerounais en appelle à Hollande

«M. Hollande, ici au Cameroun, je suis un considéré comme un délinquant car je suis homo. J’ai besoin de votre aide pour convaincre M. Biya d’annuler ma peine de trois ans de prison».

Hebergeur d'image

Condamné pour avoir déclaré son amour à un autre homme, Roger Jean-Claude Mbedé, un étudiant camerounais de 33 ans, a demandé mercredi au président français François Hollande d’intervenir auprès de son homologue camerounais Paul Biya, en visite à Paris, pour obtenir l’annulation de sa peine.

Tout a commencé par des sms envoyés à un autre homme en mars 2011. Sur l’un d’eux, Roger Mbedé tient une pancarte en guise de déclaration : «Je suis très amoureux de toi». Mais le destinataire a rapidement alerté les gendarmes. qui ont débarqué dans le salon du dénonciateur où il discutait avec Roger. [...]

Le Parisien

Merci à Centurion

Nantes : Séropositif, le Camerounais ne se protégeait pas, deux ans ferme pour avoir transmis le sida

Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mardi à deux ans ferme un Nantais atteint du sida qui multipliait les aventures sans prendre de précautions. Il a contaminé une mère.

Brisée, elle a préféré ne pas venir témoigner. Mère de trois jeunes enfants, Florence, 36 ans, a contracté le virus du HIV en 2009. À l’époque, elle fréquentait Denis, un jeune Camerounais. Il était séropositif, le savait, n’a rien dit, ne s’est pas protégé.

Pourquoi ? A répété le président, hier, au tribunal correctionnel de Nantes. Un blanc. Le prévenu, embarrassé, peine à répondre. « J’ai toujours refusé de croire que j’étais malade. » « Pourtant, on vous soignait… », insiste le président. « Oui », reconnaît le jeune homme. « Alors ? » Alors il évoque une enfance camerounaise hantée par la vision de spectres atteints du sida, un père qu’il a perdu jeune : « Je crois que j’avais peur d’être rejeté. »

Lorsqu’il rencontre Florence, Denis vit en couple avec Gaëlle, dont il attend un enfant. À elle non plus, il n’a rien dit de sa séropositivité.

[...] Des regrets, des excuses ? Le prévenu ne dit rien. Pas un mot pour la mère de famille engluée dans son cauchemar, « qui ne fait plus de projet, qui a renoncé à toute vie sentimentale ». L’homme a été reconnu responsable, il a été condamné à deux ans ferme.

Ouest France

L’étudiant en médecine de 14 ans vient d’être régularisé

L’histoire de Christian, petit génie sans-papiers, bachelier à 14 ans et déjà étudiant en médecin, avait ému l’opinion. Ses parents viennent d’être régularisés.

Bachelier à 14 ans, étudiant en médecine cette année, Christian, enfant surdoué, était aussi sans-papiers. Ses parents camerounais installés en France depuis dix ans étaient menacés d’expulsion lorsque le réseau RESF s’est emparé de leur histoire, il y a un mois, pour plaider leur régularisation auprès du ministre de l’Intérieur.

Depuis, Christian Etiti a fait la une des journaux télévisés, des médias et le buzz sur les réseaux sociaux. La préfecture des Yvelines a décidé jeudi d’accorder des titres de séjour aux parents.

«Leur situation a été clarifiée et stabilisée», selon la préfecture, estimant «qu’au regard des éléments nouveaux» apportés par la famille, il a été constaté au cours d’un nouvel examen de leur dossier qu’ils avaient «établi leur vie en France».

[...]

Le Figaro

Grenoble : violences entre Camerounais et Angolais après un match de foot

Tout aurait commencé par un match de football. Une partie de ballon rond lors d’un tournoi organisé samedi à proximité d’Alpexpo, à Grenoble. Ce jour-là, au cours du match, le ton serait monté entre une équipe composée de Camerounais et une autre composée de joueurs de nationalité angolaise. Une embrouille sans conséquence.

Mais dimanche, en fin de journée, alors qu’ils s’étaient une nouvelle fois retrouvés pour taper dans le ballon, les footballeurs camerounais ont vu débarquer six hommes et une femme sur le terrain.

Sept personnes, munies d’une batte de base-ball, d’un poing américain, d’une machette, et même, d’après certains témoignages, d’une arme à feu…
Le groupe armé s’en est violemment pris à un Camerounais de 38 ans. Un homme qui, après avoir reçu un coup de batte de base-ball dans le dos, a réussi à prendre la fuite. Il aurait été légèrement blessé. Les sept agresseurs ont ensuite rapidement quitté les lieux. Les policiers grenoblois, alertés, ont finalement retrouvé trois hommes correspondant aux signalements des agresseurs, en train de se débarrasser d’une batte de base-ball en aluminium et d’un poing américain.

Les trois hommes, âgés de 16, 19 et 25 ans et de nationalité angolaise, ont été interpellés avant d’être placés en garde à vue. Des circonstances toujours flouesHier en fin de journée, ils étaient toujours entendus par les hommes de la Sûreté départementale en charge de l’enquête. Leur garde à vue étant prolongée de 24 heures. Les policiers cherchent à savoir si les trois mis en cause ont participé à l’agression dont a été victime le Camerounais.

Source

Merci chris3818919

Belgique: Le cas du jeune Camerounais Scott Manyo continue de créer la polémique

En séjour illégal sur le sol belge, il a été autorisé à quitter le centre de Merksplas et à reprendre ses études.

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Cette décision provoque le mécontentement de la députée Sarah Smeyers (N-VA), qui parle d’un « précédent dangereux ».

Elle craint que ce dossier, très médiatisé, puisse faire resurgir d’autres cas similaires. ‘On botte ce cas en touche et dans quelques années, cette affaire va refaire son apparition. Il faudra trancher. Je peux m’imaginer qu’il existe d’autres personnes qui se sentent vexés par la manière dont Madame De Block a procédé », peste-t-elle dans Het Nieuwsblad.

Le jeune Camerounais Scott Manyo, arrivé sur le sol belge il y a quatre ans et actuellement enfermé dans le centre fermé pour demandeurs d’asile de Merksplas, a été libéré vendredi, a confirmé la secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Maggie De Block. Le jeune homme pourra poursuivre ses études en Belgique. (…)

Camer

Les Africains de Suisse s’organisent

Plus de 60’000 immigrés africains vivent en Suisse. Ils ont décidé d’unir leurs forces pour faire entendre leur voix et se sont réunis pour la première fois en congrès pour parler intégration et développement.

Quelques-uns ont fui un pays en conflit. D’autres rêvaient d’un avenir meilleur: un travail, une maison, une famille.

A la fin décembre 2011, on recensait 60’658 Africains résidant en Suisse, sans compter les binationaux ni les requérants d’asile sans statut de réfugiés.

Ils sont surtout Erythréens, Marocains, Tunisiens, Congolais et Camerounais. A l’exception du Sud Soudan, indépendant depuis juillet 2011 seulement, la totalité des 54 États du deuxième continent le plus peuplé du monde est représentée. Soit 3,5% de l’ensemble de la population étrangère de la Suisse.

Une image négative

«L’immigration africaine est un phénomène plutôt récent en Suisse, apparu ces vingt à trente dernières années,

explique la sociologue Denise Efionayi, auteure d’une étude sur la diaspora subsaharienne publiée par le Forum suisse pour l’étude des migrations et des populations (SFM). Cette communauté est très hétérogène, avec des appartenances culturelles, linguistiques et religieuses très différentes. Pour ces migrants, l’’africanité’, qui recouvre souvent un vécu commun (par exemple l’expériences de la discrimination et de la marginalité), constitue une sorte de réponse à la connotation négative de ce qui est ‘africain’.»

De fait, aux yeux de beaucoup de Suisses, le migrant est par définition africain. D’où qu’il vienne, qu’il soit chrétien ou musulman, de langue française, anglaise ou arabe. Ce sont certes des préjugés, mais que la diaspora africaine a tenté, d’une certaine façon, d’exploiter en oubliant les barrières nationales pour parler d’une seule voix.

Au début mars, plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées à Berne pour faire connaissance, dialoguer, partager espoirs et frustrations. Le congrès a été organisé par le Conseil de la diaspora africaine en Suisse (CDAS), plateforme qui entend mettre en réseau les centaines d’associations, de petites entreprises ou de lieux de culte présents sur le territoire.

Objectif: améliorer l’image de cette communauté de migrants trop souvent associés aux problématiques de la clandestinité, du trafic de drogue et de la violence. (…)

Swissinfos.ch

Rennes : 18 mois de prison ferme pour un Camerounais à la tête d’un réseau de mariages blancs

La juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes a condamné, ce matin, un Camerounais de 39 ans à 30 mois de prison dont 18 ferme. Le tribunal a considéré qu’il était la tête d’un réseau de mariages blancs. Il proposait à des Africains des mariages de complaisance avec des Françaises pour obtenir la nationalité de notre pays. Les candidats devaient verser 5 000 €. Il devra aussi payer une amende de 20 000 € et sera interdit de territoire français pendant une durée de 10 ans. Neuf autres prévenus ont écopé de peines de sursis et d’amendes.

Ouest-France

Hérault : Fuyant la Belgique, un criminel sexuel est arrêté à Montpellier

Depuis plus d’un mois, il était devenu l’une des cibles prioritaires de la police judiciaire de Montpellier. Un Camerounais de 31 ans, visé par un mandat d’arrêt européen, émis par le tribunal de Mons, en Belgique, était selon plusieurs renseignements venus se mettre à l’abri dans la préfecture héraultaise, où il avait des connaissances.

Son arrestation était une urgence. Car cet homme est soupçonné d’avoir commis plusieurs viols particulièrement sordides dans l’agglomération de Mons, au cours des deux dernières années. Il y vivait en situation irrégulière, après avoir fui la Suisse, où il vivait auparavant. À Mons, il va commettre quatre agressions au moins depuis le mois d’août 2009, selon un scénario constant.

Il s’en prenait à des couples, surpris dans leur voiture ou à leur domicile. Cet ancien boxeur professionnel, d’une carrure très imposante, menaçait ces victimes avec une arme de poing pour les dévaliser. Puis il les contraignait à avoir un rapport sexuel devant lui, avant d’abuser de la femme et de s’enfuir.

Se sachant recherché, il est donc venu se faire oublier à Montpellier, où sa trace a toutefois été retrouvée à partir des e-mails qu’il continuait à envoyer, depuis des cybercafés montpelliérains.[...]

le Midi Libre

(merci à parciparla)

Lyon : Des personnes âgées sous tutelles détroussées pour un gigolo « Camerounais »

Procès d’une gérante de tutelles qui a abusé près de soixante victimes.Le parquet a réclamé deux ans de prison, dont six mois ferme, contre Claudine Manuguerra, 50 ans, jugée pour détournements de fonds sur personnes vulnérables.La procureure Claire Jacquin a aussi requis 20 000 euros d’amende, cinq ans d’interdiction et une interdiction professionnelle à l’encontre de cette ancienne gérante de tutelles, poursuivie pour une multitude de de prélèvements sur les comptes de majeurs protégés. En deux ans, le montant total du délit a atteint près de 70 000 euros, au préjudice d’une soixantaine de victimes.

Mercredi après-midi, Claudine Manuguerra se montre toute honteuse à la barre de la 11 e chambre du tribunal correctionnel. Elle reconnaît ses fautes, bien consciente qu’elle a abusé la confiance de personnes âgées pour la plupart, qu’elle a trahi la justice qui lui avait confié la gestion de personnes aux modestes revenus.
Elle reconnaît sans trop s’étendre sur sa façon très efficace de dissimuler ses détournements dans la masse des petites transactions quotidiennes. Un retrait de 50 euros par là, une fausse facture de 400 par ci, une petite entreprise bien rodée.

Je ne calculais pas » dit la dame aux mèches cendrées, enveloppée d’un long anorak brillant, en concédant toutefois : « Je pense que je faisais attention à la régularité.[...]

Je suis seule responsable même s’il en a profité. » Les magistrats ont à trancher une délicate question. L’ex-gérante est devenue directrice d’une association d’aide aux démunis. Nouveau départ ou risque de récidive ?[...]

Le Progrès