Homosexualité au Cameroun : lancement de la campagne « Touche pas à mon anus »

Interview du Pr. Claude Abé, Maître de conférences et enseignant permanent à l’université d’Afrique centrale

[quelques extraits] Des menaces et des sanctions de la part des pays occidentaux (Etats-Unis et l’Union européenne) pleuvent sur l’Ouganda et le Nigéria depuis que ces pays ont renforcé la pénalisation de l’homosexualité dans leur législation. Vous venez de lancer la campagne « Ne touche pas à mon anus ! ». De quoi s’agit-il ?

En réaction à la propagande orchestrée dans les médias internationaux, j’ai décidé de lancer un mouvement dont le slogan est «Touche pas à mon anus ! Il est sacré ! ».

Il s’agit de défendre le droit à la différence de la société camerounaise contre le pseudo droit à la profanation de quelques individus culturellement égarés. Car dans le contexte camerounais, cet organe est sacré et, à ce titre, entouré d’un certain nombre d’égards et d’interdits.

Que suggérez-vous aux pouvoirs publics et à la société civile dans le cadre du refus de l’homosexualité?

Les pouvoirs publics doivent assumer l’homophobie de la société camerounaise beaucoup plus clairement et ostensiblement afin que nul ne l’ignore.

Il faut clairement citer la loi, notamment la pénalisation de cette pratique. Il faut sensibiliser sur les conséquences sociales et en termes de santé de l’homosexualité et éduquer la jeunesse.

Journal du Cameroun.com

Une trentaine d’entreprises tunisiennes prospecteront au Cameroun (après un don de 500 millions d’euros par la France)

L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat(Utica) et le Centre des exportations (Tunisia Export) organisent du 25 au 28 février 2014 à Yaoundé et Douala, au Cameroun, une mission économique de prospection des opportunités d’affaires.

Cette mission organisée avec le concours du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam) et la Chambre de Commerce, de l’Industrie, des Mines et de l’Artisanant du Cameroun (Ccima), apprend-on, sera l’occasion pour la trentaine d’entreprises tunisiennes annoncée au Cameroun de nouer des contacts d’affaires avec leurs consœurs camerounaises….

Ecofin

Relire : Hollande annonce une aide de 500M d’euros à Tunis

Cherche Blanc à marier

«Tous les Blancs sont riches». Lorsqu’Augustine l’affirme à la caméra, cette jeune Camerounaise dit sincèrement la conviction des jeunes Africains prêts à tout pour atteindre l’eldorado européen. Seul sésame : se marier avec un Blanc. Mais le rêve peut tourner au cauchemar et les victimes se comptent dans les deux camps : arnaque aux sentiments, faux-papiers, esclavage sexuel. Temps Présent a enquêté au Cameroun et en Suisse, un reportage loin du politiquement correct.

(Merci à Drive)

Issus des cités de Creil, «ils osent Sciences-po»

Onze élèves d’un lycée de Creil (Oise) passent aujourd’hui le grand oral de Sciences-po. Depuis 2007, le lycée Jules-Uhry essaie ainsi «d’effondrer les barrières sociales».

Depuis 2002 une convention favorise le recrutement pour l’IEP dans les zones défavorisées.

Pierre-Loïc Ngassa et Jessica Monteiro Silva Gonçalves devront séduire le jury pour espérer intégrer Sciences-po à la rentrée. Comme neuf autres élèves du lycée Jules-Uhry de Creil, ils ont préparé l’épreuve depuis septembre en plus de leurs cours pour décrocher le bac.

Ces jeunes issus des quartiers difficiles du Bassin creillois ont su saisir la chance d’intégrer un établissement prestigieux, alors que leur parcours semblait le leur interdire. Car depuis 2002 (2007 pour le lycée creillois), une convention favorise le recrutement pour l’IEP dans les zones défavorisées.

Originaire du Cap Vert, Jessica Monteiro Silva Gonçalves, creilloise de 18 ans, fait la fierté de sa famille reconstituée composée de neuf enfants, une mère femme de ménage et un père maçon. «J’ai accompagné un copain à la présentation de l’atelier, et ça m’a plu, avoue-t-elle en souriant. J’ai articulé mon dossier de presse sur la corruption au Brésil. »

Né au Cameroun, Pierre-Loïc Ngassa, 18 ans, a retrouvé à Creil sa mère aide-soignante et son petit frère voici seulement deux ans. « J’ai planché sur les raisons de l’embrasement du Mali», explique ce grand gaillard. Comme leurs camarades, ils ont fréquenté le CDI à la recherche d’informations, bien aidés par des anciens du lycée actuellement à l’IEP. Et ils se sont livrés devant un jury local dans les conditions de l’oral. […]

Le Parisien (Merci à Melusine )

Otages au Cameroun : l’hypothèse d’une rançon se confirme

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Olivier Ravanello lève les zones d’ombre qui entourent la libération des 7 Français, dont 4 enfants, otages de Boko Haram.

Une remise en liberté effective après 60 jours de détention au Nigeria moyennant l’affranchissement de 16 détenus de la secte islamiste et le paiement d’une rançon de 7 millions de dollars.

Deux hypothèses circulent concernant cette contrepartie financière. Soit la rançon a été payée grâce aux fonds propres du président du Cameroun Paul Biya, soit le groupe GDF-Suez, employeur de Tanguy Moulin-Fournier, a lui-même versé l’argent par un intermédiaire.

Une deuxième hypothèse qui mettrait à mal la doctrine officielle de l’Elysée et son refus de payer, directement ou indirectement, les preneurs d’otages.

Cameroun : les autorités françaises ont-elles sous-estimé les risques pour nos compatriotes ?

Le Nord du Cameroun aurait-il dû être classé zone rouge par les autorités françaises pour ses ressortissants ? Des voix s’élèvent près d’une semaine après l’enlèvement d’une famille de Français dans la région.
[...]

Eric Mathias Nguini Owana est politologue, spécialiste de géopolitique. Depuis des années, il suit l’évolution des groupes jihadistes au Nigeria. Selon lui, les ressemblances entre Nigeria et Cameroun du Nord sont extrêmement fortes. Et le risque de contagion islamiste a été sous-évalué.

François Hollande confirme l’enlèvement au Cameroun de trois adultes et quatre enfants français

François Hollande a confirmé ce mardi l’enlèvement de sept touristes français dans le nord du Cameroun, près de la frontière avec le Nigeria, précisant qu’il s’agit de trois adultes et quatre enfants. Cet enlèvement «est le fait d’un groupe terroriste que nous connaissons», a souligné le chef de l’Etat, depuis la Grèce, où il est en déplacement. (…) 20minutes.Fr

Cameroun : le repassage des seins, une violence peu connue

On l’appelle aussi le massage des seins. Une bien jolie expression qui suggère un moment caressant. Mais repassage des seins est plus réaliste. Non, ce n’est pas une caresse. Ce n’est pas plus une technique de déplissage des chemises, robes ou soutiens-gorge. On n’utilise pas de fer à repasser.

Ce sont les mères qui le pratiquent. Elles utilisent des pierres chauffées sur le feu, des bâtons brûlants, des pilons, ou tous objets durs permettant d’écraser la chair. Parfois ce sont leurs poings fermés qui triturent la poitrine jusqu’à sentir les glandes être aplaties.

L’expression « repassage des seins » signifie écraser les seins en formation des adolescentes à peine pubères. Le but est d’empêcher la poitrine naissante de se développer. Cela commence vers 8 ou 9 ans, au tout début de la puberté, chez les fillettes du Cameroun – où des millions de femmes en sont victimes.

Le repassage des seins est aussi pratiqué dans d’autres pays de l’Afrique équatoriale. Avec les même outils de torture, la même détermination dans la cruauté. Et la même justification donnée par les mères : soustraire les filles au regard des garçons. [...]

Agoravox

Merci à chris3818919