Les nouveaux chiens de garde (Vidéo)

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait « Les chiens de garde » pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social.

Sur le mode sardonique, « Les nouveaux chiens de garde » dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.

Vidéo et commentaires sur Fortune

Abolition des Privilèges des Patrons du CAC40

Maurice Lévy et un grand nombre de patrons du CAC 40, victimes de leurs mauvaises consciences et du « faire parler de soi » démagogique dans notre société médiatique décadente, n’ont trouvé rien de mieux pour nous sortir de la crise économique que de proposer de taxer les super-riches ! L’hypocrisie de ces Messieurs n’a pas de bornes! C’est l’Hôpital qui se moque de la Charité.

Quinze patrons du CAC 40 qui gagnent en moyenne plus de 3,06 millions, stock options et actions gratuites comprises proposent en fait de distribuer quelques miettes de leurs brioches au peuple, afin de sortir les Français de leurs difficultés : ils proposent la taxation de tous les super-riches pour un montant d’environ 300 millions d’euros, en plein débat sur une dette publique de 1675 milliards d’euros , ce qui revient à faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes.

Or comme chacun sait, c’est avant tout et seulement en diminuant en France les dépenses publiques qui dépassent de 160 milliards d’euros celles de l’Allemagne, avec les salaires d’un trop grand nombre de fonctionnaires qui représentent en France 13% du PIB contre 7% en Allemagne, en passant à l’immigration zéro (coût de 40 milliards d’euros par an pour la France), en réindustrialisant l’Hexagone grâce à la préférence communautaire et à la suppression du libre échange mondialiste, que l’on arrivera à un budget équilibré ! »

Suite et commentaires sur Fortune

Le CAC 40 termine sur une huitième séance de baisse consécutive

La Bourse de Paris continuait sa descente en chute libre (-1,93% ) mercredi 3 août. A la clôture, le CAC 40 perdait 67,85 point à 3.454,94 points, dans un volume d’échanges très fourni de 5,230 milliards d’euros. Il tombait ainsi à un plus bas depuis le 25 août 2010. L’indice phare de la Bourse de Paris conclut ainsi sa huitième séance de baisse d’affilée au lendemain d’un repli de 1,82%.

Du côté des valeurs, la quasi-totalité des titres du CAC 40 ont fini en baisse mais les valeurs bancaires ont été les plus chahutées. Société Générale accusait la plus forte baisse, avec un recul de 8,97% à 29,59 euros alors que la banque a lancé un avertissement sur son objectif de bénéfice en 2012. Crédit Agricole perdait également du terrain: -6,57% à 7,47 euros.

« L’environnement technique international se dégrade significativement. En Europe, les derniers supports clés à résister ont finalement cédé sur le Stoxx 600, Stoxx 50, Dax 30

, explique Alexandre Le Drogoff, analystee chez Aurel-BGC. [...]

Challenges.fr

Comment les entreprises du CAC échappent-elles aux impôts ?

Un quart des entreprises du CAC 40 ne paye pas d’impôt. Aucune triche là-dedans, elles ne font qu’appliquer les dispositifs fiscaux en vigueur. Décryptage des petites astuces des grandes entreprises…

En octobre dernier, le Conseil des prélèvements obligatoires notait dans un rapport à la Cour des Comptes une «augmentation constante du nombre de dépenses fiscales applicables aux entreprises», en particulier «sensible sur la période 2002 – 2010». Et chiffrait le coût global de ces mesures à 71,3 milliards d’euros en 2010, contre 19,5 milliards en 2005. Ce sont particulièrement les entreprises du CAC 40 qui en bénéficient : elles sont taxées sur leurs profits à 8%, contre 22% pour les PME.

Suite et commentaires sur Fortune