Béziers : un bus pris pour cible par un tireur en voiture

Jeudi, vers 16 h 45, un bus de la compagnie Béziers Méditerranée Transport (BMT) a été pris pour cible par un tireur. Il circulait alors à proximité de la prison de Béziers. La balle a traversé une vitre, près du conducteur. Mais aucun blessé n’est à déplorer.

« Une voiture a doublé notre collègue qui conduisait un bus de la ligne 13. Le passager a sorti une arme à feu et a tiré », confirme Gilles Escarguel, représentant syndical de BMT. « Il semble que le chauffeur ait été visé. Mais pour l’heure nous ne savons que très peu de choses de l’enquête de police. Les chauffeurs ont fait valoir leur droit de retrait et pour mettre tout le monde en sécurité, conducteurs mais aussi passagers. Tous les bus sont rentrés au dépôt. »

Éric Dardenne, le directeur de BMT, a lui aussi confirmé cette information mais sans la commenter. C’est le second bus visé en une semaine à Béziers. Les syndicats décideront vendredi de la suite à donner à leur mouvement.

Midi Libre

Les chauffeurs de la RATP rappelés au règlement pour discrimination contre les Roms

La RATP a rappelé aux chauffeurs d’un centre de bus de banlieue parisienne qu’ils devaient accepter à bord tous les voyageurs sans discrimination, après la plainte d’un jeune Rom roumain, qui a donné lieu à une enquête du Défenseur des droits.

Cosmin, 23 ans, travaille pour l’association Les Enfants du Canal à Paris et habitait jusqu’à ces derniers jours dans un bidonville de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Il a dit ne pas avoir été autorisé fin janvier à monter dans le bus 213 parce que, selon lui, il est tzigane. « Les Roumains ils vont à pied, pas dans le bus » lui aurait déclaré le chauffeur, selon la plainte contre X qu’il a déposée dans un commissariat parisien pour « provocation à la discrimination raciale » et consultée par l’AFP.

Lorsque Cosmin, accompagné de deux autres Roumains, a expliqué avoir un pass Navigo, le chauffeur lui aurait répliqué « je m’en fous, tu peux avoir deux passes Navigo, tu monteras pas dans mon bus » avant de traiter les Roumains de « chiens » selon cette plainte.

Selon le jeune homme, qui explique vivre depuis une dizaine d’années en France et avoir porté plainte car il a « confiance dans la justice. »

(…) Le Figaro

Viry le François (51). Des lycéens sèment la terreur dans un bus scolaire

Lundi, un violent incident a émaillé la sortie des cours alors que les lycéens s’apprêtaient à prendre leur bus. Un véhicule a été dégradé. Sans le sang-froid d’une conductrice de bus, l’expédition punitive lancée lundi soir par des élèves de la cité scolaire ne se serait sans doute pas limitée à une vitre explosée.

C’est une altercation, vendredi, dans l’enceinte du lycée François Ier, qui met le feu aux poudres. Une dispute entre deux groupes d’adolescents débute dans une salle d’études. Le contentieux prend alors des allures plus personnelles via Facebook et les réseaux sociaux. Le week-end permet également d’échauffer les esprits.

Lundi, vers 18 heures, une dizaine de jeunes bien décidés à en découdre montent dans le bus scolaire, visiblement à la recherche de quelqu’un. Plusieurs témoins entendront l’un d’entre eux demander : « Il est où le bâtard ? » Certains qui souhaitent garder l’anonymat, évoquent la présence de battes de baseball et même d’une arme à feu, « un revolver 9 mm ». De leurs côtés, les gendarmes saisis de l’enquête ne confirment pas la présence de l’arme.

Dans le bus, la conductrice, qui prend rapidement la mesure des événements, décide d’intervenir. « Je les ai repoussés violemment pour éviter qu’ils ne s’en prennent à mes gamins, témoigne-t-elle. Il n’était pas question qu’ils viennent agresser les autres passagers. Je ne les connaissais même pas car ils n’empruntent pas cette ligne. » Elle pousse alors les fauteurs de trouble hors du véhicule. « L’un d’entre eux a alors éclaté la vitre arrière latérale du bus à l’aide d’un objet », précise la conductrice. Hier matin, le père d’un des jeunes passagers expliquait : « Mon fils et ses camarades ont été particulièrement choqués. Mardi matin, il a eu beaucoup de mal à reprendre le bus. »

La conductrice décide d’appeler les gendarmes tout en poursuivant sa tournée. Ce n’est qu’à son retour qu’elle explique aux gendarmes ce qu’il vient de se passer. Une plainte est alors déposée. « On ne peut pas dire que j’ai eu peur, mais c’est vrai qu’en 27 ans de conduite scolaire, je n’avais jamais vu une telle violence ».

(…) L’Union

Merci à Jesse James

Chennevières (94) : Un chauffeur agressé au Bois-l’Abbé, son bus incendié (Màj vidéo)

Addendum du 31/12/2013

Un bus articulé de la ligne 208 a été incendié ce dimanche soir dans le quartier du Bois-l’Abbé, en lisière de Chennevières et de Champigny.

Trois malfaiteurs auraient mis le feu au véhicule, au niveau de la villa Normandie, peu après 20 heures. Ils ont également roué de coups le chauffeur du bus, qui souffre de diverses blessures dont des brûlures aux jambes. Son pronostic vital n’est toutefois pas engagé. (…) L’ambiance n’était pas particulièrement tendue, ce dimanche soir, dans ce quartier réputé sensible.

(…) Le Parisien

Avignon sans bus après l’agression de 3 contrôleurs

L’agression a eu lieu ce dimanche 22 décembre au matin sur la rocade de la Cité des papes dans des circonstances encore mal définies. Deux des trois contrôleurs agressés ont été hospitalisés. Conséquence, tous les contrôleurs ont fait valoir son droit de retrait. L’agresseur a été arrêté.

Le réseau TCRA est désormais totalement paralysé jusqu’à nouvel ordre. Un Avignonnais âgé d’une vingtaine d’années a été interpellé en fin de matinée à son domicile par les policiers de la Bac grâce à la caméra de vidéosurveillance du bus il est en garde à vue au commissariat d’Avignon. L’ homme est connu de la justice.

(…) France 3 Provence

Tranche de vie aux Etats-Unis : le passager d’un bus désarme son braqueur (vidéo)

A Seattle, le passager d’un bus s’est jeté sur son braqueur en s’emparant de l’arme de l’agresseur avant d’être aidé par d’autres voyageurs. La vidéo surveillance du véhicule a capturé la scène le novembre 2013. – TF1 News

Selon les médias américains, le voyou s’appelle Trevonnte Brown, 19 ans.

Hebergeur d'image

Paris : Un jeune poignardé dans un bus de nuit. Pronostic vital engagé

Un homme de 24 ans a été agressé dans la nuit de samedi à dimanche vers la porte d’Orléans (14e). La victime se trouvait dans un bus Noctilien quand elle a reçu un coup de couteau. Son pronostic vital est engagé.

Il était environ 1h30 du matin quand l’agression a eu lieu. Selon Le Parisien, un homme de 24 ans a été poignardé dans un bus Noctilien dans la nuit de samedi à dimanche à Paris .L’agression s’est produite alors que le bus de la ligne N21 se trouvait à hauteur de la porte d’Orléans (14e) et qu’il avait plusieurs passagers à son bord.

La victime qui a été grièvement blessée a été transportée en urgence à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé. L’auteur des coups de couteau lui a pris la fuite. Il était toujours recherché dimanche alors que les raisons de l’agression demeuraient inconnues. Des images vidéos devraient être exploitées pour tenter de retrouver l’auteur du coup de couteau.

Le Parisien (Merci à BobbyW)

Montpellier : Farid et Khaled frappent le chauffeur de bus qui ne veut pas s’arrêter

L’incident s’est produit mardi sur la ligne 106 de bus reliant Montpellier à La Grande-Motte. Les deux jeunes hommes n’ont pas supporté que le chauffeur refuse de les faire descendre où bon leur semblait.

« Je suis venu en vacances pour bien en profiter. Je suis pas fou pour mettre un coup au chauffeur, c’est lui qui m’a mis un coup ! » Du haut de son 1,70 m, Farid, gringalet de 18 ans et deux mois, veste du FC Barcelone, ne se démonte pas face au tribunal, ce mercredi soir. À ses côtés, son frère Khaled, 19 ans, cheveux blonds peroxydés sur lesquels est dessinée une étoile, affiche plutôt profil bas.

Mardi, ces deux touristes de Seine-et- Marne se sont illustrés sur la ligne 106 de bus reliant Montpellier à La Grande-Motte jusqu’à frapper le chauffeur qui ne voulait pas s’arrêter où ils l’avaient décidé… L’affaire commence déjà mal lorsque la bande, cinq jeunes individus qui veulent aller à la plage, monte dans le bus et file au fond sans prendre de ticket.

Ils ne veulent pas payer

« La veille, ils avaient déjà refusé de payer leur titre de transport, dénonce Me Catherine Chaneac, partie civile. Il ne se passe pas un jour sans incident de ce type dans le bus. Ils se prennent pour les caïds, les chefs. La vie en société, ce n’est pas ça. »

Le chauffeur, 56 ans, ne se démonte pas. Il stoppe le car et annonce qu’il ne repartira pas tant qu’ils ne paieront pas. Bon gré, mal gré, Khaled accepte de régler pour tout le monde. Mais un nouvel incident éclate quand les Franciliens décident soudainement de descendre au Grand-Travers. La victime refuse, leur expliquant qu’ils doivent attendre l’arrêt.

Là, Farid vient s’expliquer avec le quinquagénaire et les versions divergent, le prévenu réfutant toute violence. Le conducteur raconte que le jeune individu, tout en tutoiements, l’a insulté, menacé de représailles avant de lui dire de descendre pour “s’expliquer”… Il lui a alors rétorqué : « Dégage, retourne chez ta mère », recevant en réponse un coup de poing auquel il a répliqué, entraînant alors l’intervention du grand frère…

Ils frappent le chauffeur « par légitime défense »

« J’ai frappé par légitime défense. Il a frappé mon petit frère, qui fait 1,12 m et 30 kg et lui, 1,80 m et 90 kg », tente de justifier l’aîné. « Le ton qu’il a fait (sic), j’ai pas aimé. Les mères, c’est sacré« , renchérit Farid. De quoi s’attirer les foudres du président Berthet, visiblement très agacé. « Le chauffeur n’a pas dit : “Nique ta mère”, chose que les policiers et les gendarmes entendent tout le temps ! C’est vous qui dites : “Nique ta mère” toute la journée, tempête le magistrat. Le chauffeur, c’est lui qui commande, vous n’avez qu’à obéir, jeune homme ! »

Le parquet n’est pas tendre non plus et requiert quatre mois ferme pour Khaled et la peine plancher, soit deux ans de prison ferme, à l’encontre du cadet, incarcéré en 2012 pour s’en être pris à des policiers dans un bus parisien. « Vous avez vu la portée de la condamnation précédente, il est en récidive… »

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Midi Libre, merci à antibarbare

Guet-apens pour un chauffeur de bus bisontin. Màj vidéo

Addendum vidéo :

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De mémoire de Bisontin, jamais une telle agression n’avait frappé un chauffeur du réseau de bus Ginko de la ville.

De mémoire de Bisontin, jamais une telle agression n’avait frappé un chauffeur du réseau de bus Ginko de la ville. S’il est arrivé trop fréquemment que des chauffeurs soient victimes d’incivilités, d’insultes, d’agressions physiques et aussi parfois de braquages dans l’exercice de leur fonction, les malfrats ont mené cette fois-ci une véritable opération commando.

(…)

À scooter

L’employé arrivait rue Belin et se dirigeait vers le dépôt Ginko, situé au bout de cette artère parallèle à la rue de Dole, qui alimente une zone d’activités, pour prendre son service lorsqu’il a été bloqué par un premier scooter sur lequel était juché un seul individu.

Un second deux-roues est alors arrivé à hauteur de la porte passager de son véhicule avec deux hommes. L’un d’eux a gazé le conducteur à l’aide d’une bombe lacrymogène avant de s’emparer de sa mallette réglementaire contenant sa monnaie et des tickets, qui se trouvait sur le siège passager. Le préjudice avoisinerait 800 € voire 1.000 €, selon nos informations.

Transporté au centre hospitalier tout proche, le chauffeur de bus en est ressorti en fin d’après-midi, apparemment sans séquelles.

Deux agressions en août

C’est la seconde agression d’une chauffeur Ginko ce mois-ci. La précédente, mercredi 14 août, s’était déroulée dans le bus. Un jeune homme de 16 ans, qui voulait voyager sans payer, avait asséné plusieurs coups de poing au conducteur qui lui réclamait son billet. L’agression, qui s’était déroulée vers 7 h du matin, avait entraîné une paralysie totale du réseau, les collègues du chauffeur exerçant aussitôt leur droit de retrait, las des agressions tant physiques que verbales « en hausse », selon eux.

Depuis quelques jours, la trêve estivale semble achevée et les agressions reprennent à Besançon.

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L’Est républicain 

 

Besançon : Un chauffeur de bus roué de coups par 2 Albanais (vidéo)

Un chauffeur de bus a été roué de coups ce matin. Tous les conducteurs ont fait jouer leur droit de retrait. Plus aucun bus ne circule sur la ville… Les agresseurs ont été arrêtés. Le trafic reprendra demain matin.

A 0’46 : « Pour les conducteurs, pas de doutes, la tension qui règne désormais dans leur bus s’explique pour beaucoup par le manque d’informations des clients: retards pour cause de traveaux, bus annulés… »

Aux environs de 7 heures ce matin, à l’arrêt Fontaine-Ecu, trois personnes sont montées dans un bus. Quand le conducteur leur a demandé leurs titres de transport, deux d’entre elles se sont énervées, l’ont tapé, roué de coups.

L’un des trois individus est même monté sur le tableau de bord pour s’en prendre violemment au conducteur.

Suite à cette agression, les chauffeurs ont fait jouer leur droit de retrait, [...] Conséquences : peu de bus circulaient. La direction craignant le mécontentement des usagers qui se retrouvent sans moyen de transport, a pris la décision de rappeler tous les bus qui circulaient encore. La cinquantaine de chauffeurs de bus a donc cessé le travail.

Selon Mickaël Mouette, délégué FO, il s’agit de la 10 ème agression de ce type depuis le début de l’année. [...]

Les trois personnes, deux hommes et une femme, enceinte, ont été interpellés par la police. Seuls les deux hommes ont participé à cette agression. Il s’agit de deux cousins Albanais, l’un majeur, âgé de 24 ans, l’autre mineur de 17 ans et de passage à Besançon.

Selon nos confrères de France Bleu, le majeur a été conduit au centre de détention de Lyon, d’où il sera expulsé. Quant au mineur, il sera présenté à un juge à Rennes, où il réside habituellement. [...]

France 3
(Merci à Martin)

Le Mans : le bus n°3 caillassé 4 fois ces dernières semaines

9 000 €, c’est le montant du préjudice subi par la Setram, après les bris de vitres ou de pare-brise du bus de la ligne n° 3 « Oasis-Gazonfier » depuis le 8 juillet.

Samedi, un peu après minuit, le bus a été pris pour cible pour la 4e fois, toujours au même endroit : à hauteur de l’arrêt Ronceray, alors qu’il circulait sur l’avenue Félix-Geneslay. Personne n’a été blessé.

Depuis samedi, le service est suspendu à partir de 22 h. L’arrêt Saint-Martin devient donc le terminus de la ligne 3. « Pour un temps indéterminé », dit le président de la Setram, Jean-François Soulard.

Ouest France
(Merci à Viriathe)

Paris XVIIe : Un bus en flammes après un tir de pétard ou cocktail Molotov (MàJ) Le mineur interpellé remis en liberté

Addendum 17.07.213:
Un mineur, âgé de 15 ans, a été remis en liberté lundi après l’incendie d’un bus de la RATP,[...] Le jeune suspect a été désigné par plusieurs témoins comme ayant lancé un engin pyrotechnique de type mortier sur le moteur, situé à l’arrière, du transport en commun.

Faute d’éléments probants, il a quitté les locaux du 1er district de police judiciaire (DPJ), sans autre forme de poursuite.

Le Parisien

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Addendum 14.07.2013 : Un adolescent de 15 ans a été interpellé et placé en garde à vue.

Il a été désigné par un témoin comme pouvant être celui qui a jeté ce qui a provoqué le sinistre. Le laboratoire central de la préfecture de police va effectuer des prélèvements sur ses mains pour vérifier l’implication de l’adolescent, a précisé la source.

Le Figaro

bus incendié

Un bus de la Ratp a pris feu ce samedi aux alentours de 20h15 boulevard Berthier dans le 17ème arrondissement de Paris. Le bus était un modèle articulé qui circule sur la ligne PC3.

D’après des témoins interrogés sur place et de source policière, le sinistre aurait été provoqué par un pétard du 14-Juillet ou un cocktail Molotov projeté contre le bus. [...] L’enquête est en cours et aucune piste n’est écartée. Selon un témoin rencontré sur place, «un pétard a été tiré sur l’arrière du bus» et celui-ci aurait immédiatement pris feu. A quelques jours du 14 juillet, la question des feux d’artifices inquiète les forces de l’ordre. [...]

Le Parisien