Législatives : Menucci porte plainte après des incidents à Marseille (màj)

Patrick Mennucci, candidat du PS dans la circonscription du centre-ville de Marseille, a porté plainte dimanche après avoir été pris à partie alors qu’il visitait des bureaux de vote.

Elections législatives sous tension à Marseille. Patrick Mennucci, candidat socialiste dans la circonscription du centre-ville de la cité phocéenne, a porté plainte dimanche après avoir été pris à partie alors qu’il visitait des bureaux de vote. Ceux-ci ont par la suite été placés sous surveillance par la police en fin d’après-midi.

Des magistrats du siège ont également été dépêchés pour surveiller le dépouillement dans ces bureaux dimanche soir, a assuré l’élu. Patrick Mennucci, maire des premier et septième arrondissements de la ville, a été insulté et sa voiture a essuyé des coups de pied alors qu’il quittait des bureaux de vote d’une école proche de la gare Saint-Charles. Un homme a été interpellé par la police à la suite de ces faits.

Selon l’édile, une trentaine d’individus « particulièrement agressifs », occupait la cour de l’école dans le but d’intimider les électeurs.

Des tensions sont également intervenues dans d’autres bureaux de vote de cette quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône. Situés dans le quartier populaire de Félix-Pyat, ces bureaux ont également été placés sous surveillance policière

Ainsi, des fonctionnaires de police ont été postés à l’entrée pour éviter des attroupements à l’intérieur comme à l’extérieur jusqu’à la fin du vote et du dépouillement, qui se fera sous le contrôle de magistrats du siège. (…)

France Soir

La journée s’était plutôt bien déroulée à Marseille, malgré quelques tensions deci-delà. Et puis tout à l’heure, peu après 17h30, la visite de Patrick Mennucci à deux bureaux du centre-ville, dans des secteurs tenus par l’entourage de Jean-Noël Guérini, se serait terminée en bagarre.

Selon l’entourage du maire des 1er et 7e arrondissements, ce dernier se serait notamment fait « provoquer » à Félix Pyat, des « gros bras » lui disant : « On est chez nous, tu n’as rien à faire ici ».

Il se serait replié sur sa voiture, frappée à coups de chaines de vélo, toujours selon l’entourage du candidat.

Dans cette 4e circonscription, une candidate dissidente, Lisette Narducci, maire de l’arrondissement dont dépendent ces quartiers, se présente contre le candidat investi par le PS. (…)

Libération ( merci à wisigoth )