A Bruxelles, un bébé sur trois n’est pas Belge

En 2012, 111.506 enfants de nationalité belge ont vu le jour en Belgique, soit 2,7% de moins qu’en 2009. Sur la même période, le nombre de naissances d’enfants de nationalité étrangère a par contre augmenté de 22%, passant de 12.621 à 15.487, peut-on lire samedi dans Sudpresse.

Hebergeur d'image

A Bruxelles, les naissances d’enfants belges ont chuté en 2012 de 4,49% alors qu’elles ont augmenté de 20% pour les bébés de nationalité étrangère. Dans la capitale, un nouveau-né sur trois n’est pas Belge.

En Wallonie, le nombre de naissances a baissé de 2% pour les bébés belges et a crû de 19% pour les bébés étrangers. [...]

7sur7

Plus de 26 millions d’Européens sans emploi,10 millions de chômeurs de plus qu’en 2008, et dans 18 des 28 pays de l’UE les salaires réels ont chuté selon les syndicats

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants d’une vingtaine de pays européens ont défilé vendredi à l’appel des syndicats à Bruxelles pour dénoncer « l’austérité » et réclamer aux dirigeants de l’UE une « autre voie » plus sociale pour l’Europe.

La première « euro-manifestation » de l’année a rassemblé « plus de 52 000 personnes de 21 pays », s’est réjouie Bernadette Ségol, la secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), qui misait sur la présence de 40 000 personnes. Ils étaient 25 000, selon la police.

Parti de la gare du Nord, le cortège aux couleurs traditionnelles des syndicats belges – rouge pour les socialistes, vert pour les chrétiens et bleu pour les libéraux – a parcouru les boulevards de la capitale belge pour se rendre jusqu’au quartier abritant les institutions européennes. La plupart des manifestants, qui venaient également de France, de Pologne, du Danemark, d’Espagne ou de Grèce, ont manifesté dans la calme, scandant des slogans et lançant des pétards…

Les manifestants ont réclamé une Europe plus sociale : « Mesures d’austérité = pauvreté durable », « People, not profit », pouvait-on, entre autres, lire sur les calicots brandis dans le cortège. « Notre message est simple, mais c’est un message que les responsables européens ne veulent pas entendre. Notre message est que leurs politiques en réponse à la crise financière ne suffisent pas et ont en réalité aggravé la crise sociale et économique. Notre message est que l’austérité ne fonctionne pas », a expliqué Bernadette Ségol….

Plus de 26 millions d’Européens sont sans emploi. Il y a 10 millions de chômeurs de plus qu’en 2008, et dans 18 des 28 pays de l’UE les salaires réels ont chuté, font remarquer les syndicats européens.

« La situation des jeunes est pire encore : 7,5 millions de jeunes Européens ne travaillent pas, ne suivent pas d’études ou de formation. Nombreux sont ceux parmi les plus éduqués et les plus entreprenants qui tout simplement désertent leur pays d’origine pour chercher du travail ailleurs », a souligné Bernadette Ségol en évoquant le risque d’une « génération perdue »…

Le Point, merci à Force bleue

Union européenne. Un grand écart salarial entre les pays membres

Le coût horaire de la main d’œuvre dans l’UE a varié de un à dix en 2013, passant de 3,7 euros en Bulgarie à 40,1 en Suède, a indiqué Eurostat.

Eurostat, l’institut de statistiques de la Commission européenne a établi l’indicateur du coût horaire moyen de la main-d’œuvre à 23,7 euros dans l’Union Européenne dans la zone euro, en progression dans les deux cas de quelque 10% par rapport à l’année de référence 2008.

Neuf pays, tous issus de l’ex-bloc de l’est, étaient en dessous de la barre des 10 euros. Les mains d’œuvre bulgare et roumaine ont été les plus mal loties respectivement à 3,7 et 4,6 euros, en dépit d’une augmentation de 44% et 32,8% depuis 2008. La Grèce s’est rapprochée de ce bloc en 2013, avec un coût horaire tombé à 13,6 euros.

À l’opposé, le coût horaire de la main-d’œuvre caracolait à 40,1 euros en Suède, suivie du Danemark (38,4), de la Belgique (38), du Luxembourg (35,7) et de la France (34,3).

Les coûts de la main-d’œuvre comprennent les salaires auxquels s’ajoutent les coûts non salariaux, tels que les cotisations sociales. La part de ces coûts non salariaux s’est établie à 23,7% dans l’UE et à 25,9% dans la zone euro, variant de 8% à Malte à 33,3 en Suède. En France, ils ont compté en 2013 pour un tiers du total, contre un cinquième pour l’Allemagne et 15% pour le Royaume-Uni.

Pour lutter contre les abus découlant de ces écarts salariaux, les institutions européennes ont conclu début mars un accord de principe visant à encadrer le détachement de travailleurs européens.

Ouest France

Belgique : virée pour avoir prié au travail, Habiba crie au scandale

Une technicienne de surface de 56 ans affirme avoir été licenciée injustement pour avoir prié sur son lieu de travail, ce qu’elle dément fermement. Habiba est en colère. Cette Bruxelloise de 56 ans vient de perdre son emploi dans un home de Saint-Josse suite à des dénonciations de la part de ses collègues qui l’accusent d’avoir prié sur son lieu de travail. « Tout cela est complètement faux ! », dément-elle dans les colonnes du Soir.

Hebergeur d'image« Je suis musulmane oui, c’est vrai ! Mais je m’habille comme vous, je ne porte pas de foulard. Ma religion, je la vis en privé, pas sur le lieu de mon travail », ajoute-t-elle en affirmant avoir tout perdu.  « Je n’ai jamais prié dans le home, d’ailleurs il n’y avait même pas de local approprié à la prière« , explique-t-elle en affirmant que la prière demande des conditions particulières dont elle ne disposait de toute façon pas dans le home.

Pour Habiba, ce licenciement est abusif. « La prière ne prend pas plus de cinq minutes. Pas plus de temps pour certains pour fumer une cigarette », lance-t-elle en démentant cependant une fois encore ses accusations « mensongères » venant, selon elle, de collègues qui n’auraient pas accepté son franc-parler. « Je n’ai jamais prié sur mon lieu de travail », dit-elle. [...]

« On me reproche aussi d’avoir parlé arabe avec certains collègues ou résidents du home. Bien sûr que c’est vrai ! Mais est-ce que c’est choquant ? », dit-elle en expliquant que certaines de ses collègues ne savent pas s’exprimer en français. [...]

7sur7

Belgique : début de bagarre au tribunal (vidéo)

La suite du procès de deux policiers, prévenus d’avoir involontairement abattu un balayeur en avril 2009, a débuté de manière tumultueuse, mercredi, devant le tribunal correctionnel de Bruxelles.

Les agents de sécurité du palais de justice ont dû physiquement maîtriser les proches de la victime qui se rebellaient contre le tribunal. La suite de ce procès a, par ailleurs, finalement été remise au 26 juin prochain. La sécurité avait été renforcée, jeudi, devant la 50e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, où débutait le procès de Kamal A., âgé de 34 ans, et de Mohamed A., âgé de 32 ans. Ces deux hommes, des policiers, sont prévenus d’homicide involontaire sur un balayeur communal de Schaerbeek, Mohamed Saoudi. Ils lui avaient tiré dessus par erreur, le 19 avril 2009. [...]

7sur7

Une fonctionnaire européenne frappe trois policiers lors de son arrestation

Une fonctionnaire européenne, âgée de 47 ans et dont l’identité n’a pas été révélée, a donné des coups de poing à trois policiers qui procédaient à son arrestation, vendredi à Bruxelles, a indiqué mardi la zone de police de Bruxelles-Capitale/Ixelles.

Hebergeur d'imageLa femme avait au préalable tenté de franchir un barrage policier sans s’identifier. Elle a été entendue pour violence à l’encontre de représentants des force de l’ordre puis a été relaxée. [...]

Elle a assené un premier coup de poing dans la poitrine de ce dernier puis a frappé un deuxième policier à l’arcade sourcilière droite. Un troisième agent qui tentait de la menotter a quant à lui reçu un coup de poing sur le nez. La femme a en outre utilisé son parapluie comme arme. Elle a finalement pu être maîtrisée et a été emmenée au commissariat où elle a été entendue.

7sur7

Vos impôts : les retraites dorées des bureaucrates de l’Union Européenne (rediff)

Le régime de retraite des hauts fonctionnaires européens est sans équivalent dans la fonction publique des 27 États membres, d’autant plus que les membres du microcosme de Bruxelles n’acquittent aucune cotisation.

L’association Sauvegarde Retraites a publié la liste des privilèges exorbitants dont jouissent les serviteurs de la bureaucratie européenne. En pleine récession économique et crise des systèmes de retraite, il n’est évidemment pas question de toucher à ces avantages démesurés.

Les émoluments de ces «superfonctionnaires» s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels.

Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, sans compter les indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge).

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l’Union n’ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé.

Il suffit de «tenir» 16 ans, une durée certes rarement atteinte. Mais Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit à une pension de 4.728,20 euros.

Ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d’origine. Et en cas de départ avant l’âge – 65 ans -, les privilégiés de l’Union touchent de confortables parachutes.

Les partants peuvent ainsi espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n’altère en rien les prestations de retraite à venir.

L’administration européenne, garante de l’orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités.»

(Source)

Premières pressions de Bruxelles sur la Suisse après le référendum sur l’immigration

Berne a refusé de signer l’accord de libre circulation avec la Croatie. Aussitôt, Bruxelles a réagi en bloquant l’éligibilité de la Suisse aux crédits de deux programmes européens, le programme d’échange d’étudiants Erasmus et celui sur la recherche. (…)

Les Echos

La TVA sur la presse en ligne réduite à 2,1%

Le gouvernement va faire passer dans les toutes prochaines semaines le taux de TVA de la presse en ligne à 2,1%, contre 20% actuellement, sans attendre une décision de Bruxelles, a-t-on appris vendredi de source gouvernementale.

« Une initiative législative sera prise en ce sens très rapidement, dont le dépôt sera immédiatement accompagné d’une directive du ministère du Budget à l’administration fiscale mettant en oeuvre l’application du taux à 2,1 % pour la presse en ligne », a par ailleurs indiqué le Syndicat de la presse en ligne.

Le Figaro

Lire :

Hérault : victime de la nouvelle TVA, le centre équestre de Villeveyrac ferme

Gare de Bruxelles Midi : un homme masqué tente d’égorger des SDF dans leur sommeil (+ vidéo)

Trois sans-abris installés à proximité de la Gare du Midi de Bruxelles ont été victimes d’une agression durant la nuit de dimanche à lundi. Deux d’entre eux ont été grièvement blessés, tandis qu’un troisième l’a été légèrement, a indiqué lundi la police de la zone Bruxelles-Midi, estimant qu’un même individu est sans doute responsable de ces agressions.

La première agression a eu lieu vers 01h15 dans la rue de l’Instruction. L’individu s’en est pris à un sans-abri qui était en train de dormir et a tenté de lui trancher la gorge.

Selon des témoins, l’homme était masqué, habillé tout en noir et se serait rué sur le SDF sans dispute préalable. Un autre SDF, témoin des faits, s’est alors interposé et a lui aussi été blessé à la gorge.

L’agresseur s’est ensuite enfui. Les deux sans-abris ont été emmenés à l’hôpital. Le premier d’entre eux s’y trouve dans un état critique tandis que le second ne souffre que de blessures légères.

90 minutes plus tard, un 3e SDF agressé
Environ une heure et demie plus tard, un sans-abri a à nouveau été la victime d’une agression, cette fois place Horta. Andres dormait quand il a senti la lamme d’un coupe ongles lui transpercer la gorge. Grièvement blessé, il a été emmené à l’hôpital.

La police ignore encore de qui il s’agit
La police, qui ne dispose actuellement d’aucune piste pouvant la mener à l’auteur de ces deux agressions, doit encore procéder à une étude approfondie des images filmées par les caméras de surveillance installées dans et à proximité de la gare du Midi [...]

RTL Be

Les sanglantes agressions se sont déroulées aux abords de la gare du Midi et pourraient bien être l’œuvre d’un potentiel serial killer de SDF…

Deux sans abris ont littéralement été égorgés alors qu’ils dormaient aux abords de la gare du Midi. Sans prévenir, l’égorgeur les a attaqués à deux heures d’intervalle dans la nuit de dimanche à lundi. Il était 00h45 lorsqu’il a frappé pour la première fois.[...]

« Je pense qu’il a utilisé la lame d’un coupe-ongles », précise Andres, 56 ans. « J’ai juste senti à un moment que ma gorge piquait et, puis, j’ai vu plein de sang partout. Je n’ai même pas eu le temps de voir le visage de mon agresseur. Je l’ai juste vu s’enfuir sans rien pouvoir faire. Je crois qu’il était d’origine nord-africaine. »

Il s’agirait a priori du même auteur. La surveillance policière a d’ores et déjà été renforcée dans le coin parce qu’on pourrait bien être confronté à un potentiel serial killer de SDF.

Celui-ci n’ayant absolument rien dérobé à ses victimes. « Il voulait uniquement me tuer. C’est l’œuvre d’un fou », prévient Andres.

DH.be