Ecotaxe : Onze bonnets rouges comparaissent devant la justice pour «association de malfaiteurs». Huit écroués

Onze militants bretons comparaîtront mardi 22 avril devant le tribunal correctionnel de Rennes pour «association de malfaiteurs» et «destruction» d’un portique écotaxe. Huit d’entre eux ont été écroués dans l’attente de leur comparution, a annoncé le parquet dimanche.

La comparution n’étant pas «immédiatement possible», les militants ont été présentés devant le juge des libertés et de la détention qui, conformément aux réquisitions du parquet, en a placé trois sous contrôle judiciaire et huit «sous mandat de dépôt jusqu’à leur comparution», a indiqué le procureur de la République de Rennes, Thierry Pocquet du Haut-Jussé, dans un communiqué.

Effectuées vendredi, à la veille d’une manifestation à Nantes pour réclamer la « réunification » de la Bretagne, ces interpellations avaient eu lieu en Ille-et-Vilaine, dans les Côtes d’Armor et le Morbihan, dans le cadre d’une enquête préliminaire sous la responsabilité de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes.

Nouvel Obs

Immigration : les demandes d’asile explosent en Bretagne

[extrait] +34,70% entre 2011 et 2013 : les demandes d’asile pour la région administrative Bretagne ont explosé ces dernières années. En 2011, il y avait eu 1415 demandes, pour 1906 en 2013 (60 095 sur la France entière dont 21758 en Ile de France) comme le rapporte un document de l’Assemblée nationale.

Au sein de la population, certains s’interrogent : « Entre les demandeurs d’asiles, les régularisations liées à l’immigration clandestine, les mineurs isolés étrangers, le regroupement familial, je finis par penser que les administrations s’occupent et financent désormais plus ces personnes que le peuple qu’elles sont censées administrer. » (…)

Lire l’article sur Breizh Info

Bretagne : vague d’interpellations dans la communauté du voyage suite à des cambriolages

Ce mercredi, vers 7h, les gendarmes ont interpellé plusieurs personnes soupçonnées de participer à des cambriolages visant des locaux industriels et commerciaux.

Depuis le début du mois de novembre 2013, des périples nocturnes concernant des locaux industriels et commerciaux sont perpétués dans les départements du Finistère, du Morbihan et des Cotes d’Armor. Fin février, un véhicule identifié comme ayant commis l’un des périples est localisé et pris en chasse par les gendarmes puis abandonné après avoir mis en danger la vie d’usagers de la route.

Le travail de police scientifique fait par les gendarmes de la cellule d’identification criminelle de Quimper en relation avec l’Institut de Recherches Criminelles de la Gendarmerie Nationale ainsi que les investigations de terrain permettent rapidement d’identifier 3 suspects issus de la communauté des gens du voyage.

L’opération de ce matin, qui a mobilisé une centaine de gendarmes, a eu pour but d’interpeller 3 personnes à Lorient, Pontivy et Quimperlé. Sur le terrain des gens du voyage de Lorient, le nombre de personnes présentes a nécessité l’intervention d’un escadron de gendarmerie mobile.

Ouest France

Brest : une sculpture monumentale en hommage aux victimes de l’esclavage ?

Des Bretons

(extrait) L’association Mémoires des esclavages espère boucler son budget pour qu’une sculpture monumentale soit érigée à Brest, en hommage aux victimes d’esclavage.

Pour l’heure, malgré la bonne volonté de l’association, on ne peut que parler au conditionnel : le budget n’est pas encore bouclé. L’association compte notamment sur une souscription citoyenne™.

C’est sur le polder du port de commerce, un vaste espace de 16 ha que la sculpture trouvera sa place. « Un endroit majestueux. La sculpture deviendra un amer de la liberté. »

Les deux masques monumentaux, en acier, seront là pour symboliser tous les esclavages. « C’est un hommage à tous les esclaves, d’hier et d’aujourd’hui. Actuellement, il y a 18 millions d’enfants esclaves dans le monde ».

Le 10 mai 2015, rendez-vous pour l’inauguration, une grande fête arc-en-ciel en hommage à Nelson Mandela.

Brest Ma ville

 

Rennes. Des militants d’extrême gauche sabotent le meeting de la liste de gauche (MàJ vidéo)

En principe tout devait se passer tranquillement. Point d’orgue de la campagne électorale de la gauche rennaise, le meeting organisé salle de la Cité réunissait, autour de l’establishment de la gauche rennaise, Nathalie Appéré, candidate socialiste aux municipales à Rennes, et Matthieu Theurier (EELV, Ensemble, Parti de gauche), dont les listes ont fusionné.

C’était sans compter avec l’arrivée inopinée dans la salle d’une cinquantaine d’étudiants d’extrême gauche venus demander la régularisation d’un clandestin d’origine guinéenne, inscrit à l’université Rennes. Criant des slogans du type « solidarité avec les sans-papiers ! » ou « Valls, Le Pen, c’est du pareil au même ! », les militants pro-immigrés ont occupé la salle, empêchant le meeting de se tenir, au grand désespoir des organisateurs.

L’un d’entre eux tenta bien d’amadouer les perturbateurs en leur affirmant, la main sur le cœur, « les combats que vous menez sont légitimes ». Peine perdue. Les manifestant crieront de plus belle « libérez Ali, libérez Ali ! ». Il ne restait plus à la gauche unie rennaise qu’à plier bagage. Ce qu’elle fit, bien fâchée.


Le meeting du PS à Rennes salle de la Cité… par OuestFranceFR

Dans un communiqué publié peu après, Nathalie Appéré a tenu à réagir en affirmant que « Si chacun doit être libre dans la République d’exprimer son opinion, empêcher le débat démocratique n’a jamais fait avancer une cause quelle qu’elle soit. ».

Breizh Infos
(Merci à Elzear pour la vidéo)

Tilly-Sabco : Pour emprunter aux banques, l’entreprise doit s’aligner sur les prix brésiliens

A Guerlesquin, le PDG de Tilly-Sabco, abattoir de poulets, a annoncé que son entreprise a 3 mois pour trouver un équilibre de prix du poulet export avec le prix du Brésil.

La réponse concernant le prêt de 4 millions d’€ devrait tomber en début de semaine. L’abattoir de poulets Tilly-Sabco, à Guerlesquin (Finistère) en a besoin d’urgence. Des élus avaient même été « invités à rester dans l’entreprise » (Ouest-France du 22 février), le temps que la situation se débloque.

Aux dernières nouvelles, il ne s’agirait plus d’un emprunt obligataire mais d’une fiducie, c’est-à-dire un transfert de propriété soumis à conditions. Un comité d’entreprise se tiendra mercredi après-midi pour en informer les salariés.

Daniel Sauvaget, le PDG, précise :

« Une fois le prêt accordé, l’entreprise disposera de trois mois pour trouver des solutions conditionnées à la mise en place d’un modèle économique qui permettra d’avoir un prix de vente de poulet export au prix de vente du poulet brésilien. »

Ouest France

Une église transformée en mosquée sur un fascicule pour enfant du Conseil Général du Morbihan ?

Un lecteur de ce blog nous a fait parvenir cette image, issue du carnet de santé de son nouvel enfant, distribué par la protection maternelle et infantile et le conseil général du Bro Ereg (Morbihan).


c’est donc cette image qui symbolise au mieux l’identité culturelle et religieuse de la Bretagne d’aujourd’hui?
Où sont passé les clochés de St Pol de Leon? Et les haut lieux païens, qui ont guidé notre civilisation durant des millénaires?
La Bretagne serait-elle devenue le royaume des mille et une nuits?

Adsav

Une centaine de squatteurs clandestins relogés en Ille et Vilaine

Une centaine de clandestins, venus du Congo, d’Arménie ou de Mongolie ont trouvé une « solution temporaire de relogement » attribuée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Après avoir occupé illégalement le squat de Pacé – un des plus grands squats d’Europe évacué en 2012, investi par 250 clandestins, dont au moins la moitié bénéficient déjà d’une solution de relogement – certains se sont réfugiés dans l’église Saint-Marc à Rennes-Villejean, désaffectée depuis plusieurs années. Celle-ci avait du être réhabilitée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine suite à une première occupation en 2010. De la quarantaine de squatters de départ, en mars 2013, ils étaient aujourd’hui 120 à évacuer l’église Saint-Marc. Par contre, seulement une petite centaine d’entre eux se sont présentés à la préfecture. « Nous les attendions d’autant plus que nous étions en mesure de les loger », a ajouté le secrétaire général de la préfecture, Claude Fleutiaux.

Breizh-info

Bretagne : les clients rapportent leur verre au bar, l’Urssaf réclame 9.000 €

Une addition très salée : 9 000 € le plateau rapporté au comptoir ! L’Urssaf Bretagne réclame cette somme à la gérante d’un établissement de Locmiquélic (Morbihan), près de Lorient, après qu’une cliente a rapporté elle-même un plateau au comptoir, rapporte «le Télgramme».

L’organisme en charge de la collecte des cotisations sociales et patronales y voit un travail dissimulé.

Au café-concert Mamm-Kounifl, la gérante et son mari veulent, depuis dix ans, que le client se sente «comme chez lui». Les soirs d’affluence, c’est «service au comptoir». Lors de la seconde tournée, les clients rapportent parfois eux-mêmes leurs verres sur un plateau, ce que la gérante décrit comme s’inscrivant dans la convivialité des lieux. Le 30 juin 2012, une cliente rapporte donc un plateau. Deux agents de l’Urssaf interviennent, l’un plaquant même le mari de la gérante contre une vitre. Ils accusent l’établissement de travail dissimulé, estimant que les clients se comportent comme des serveurs.

Quelques semaines plus tard, l’Urssaf réclame 7 900 € d’amende. En novembre, le couple est placé en garde à vue. Finalement, grâce notamment à de nombreux témoignages de clients, l’affaire est classée sans suite. Mais la procédure au civil demeure et l’Urssaf, pénalités comprises, réclame désormais 9 000 €. Ce sera au tribunal des affaires de sécurité sociale de Vannes de se prononcer sur cette affaire, à une date qui reste à déterminer.

Le Parisien

Jeunes migrants. Le dispositif d’accueil en Bretagne : 60.000 euros par an par jeune

Depuis juin, tous les départements sont obligés d’accueillir des mineurs isolés étrangers. Un devoir légitimement assumé mais aussi une lourde charge pour des collectivités qui aimeraient que l’État mette davantage la main au porte-monnaie. D’autant plus que le phénomène s’amplifie.

Jusqu’alors, les mineurs isolés étrangers étaient automatiquement accueillis dans les départements où ils posaient leur sac. En Bretagne, l’Ille-et-Vilaine était leur terre d’accueil privilégiée, figurant en troisième position derrière Paris et la Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, 450 jeunes y sont pris en charge sur 550 dans la région, majoritairement des garçons âgés de 15 à 16 ans. Ils n’étaient que cinq en 2000…Cette très forte augmentation a conduit à la signature d’un protocole avec la garde des Sceaux afin de répartir la charge entre les départements.

Depuis juin, un quota d’accueil est fixé en fonction de la population des moins de 19 ans (*). Soit 57 jeunes pour l’Ille-et-Vilaine (203 en 2012), 21 pour le Finistère et 17 pour le Morbihan. Une mission dont s’acquittent les départements bretons avec rigueur. « C’est normal car ces jeunes relèvent de la protection de l’enfance en danger », soulignent les présidents des conseils généraux.De fait, la prise en charge est assumée au-delà des stricts quotas. C’est le cas dans les Côtes-d’Armor, où les 13 places d’accueil ont été multipliées par deux face à l’ampleur de la demande.

Toutefois, cette prise en charge a un coût : de 50.000 à 60.000 euros par an et par jeune.

Ce qui, compte tenu du fait qu’ils sont accompagnés pendant deux ou trois ans en moyenne, aboutit à des sommes rondelettes. Ainsi, dans le Finistère, dans les années à venir, il faudra compter avec un flux continu de 150 jeunes, souligne Pierre Maille, président du conseil général. L’Ille-et-Vilaine, elle, consacre 15 millions d’euros par an sur les 120 millions de son budget dédié à l’enfance.Mais pas question de stigmatiser ces mineurs, soulignent, avec précaution, les élus. « Ce ne sont pas des délinquants mais des jeunes qui quittent leur pays en espérant venir gagner de l’argent pour l’expédier à leur famille, souligne Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes-d’Armor et de l’Assemblée des départements de France.

Nous devons d’autant plus les accueillir que nous avons un devoir par rapport à des territoires dont, par le passé, nous avons exploité les richesses. »…

* Les quotas ont été définis sur la base de 1.500 arrivants par an. Ils sont en réalité 4.000.

Le Télégramme, merci à Stormisbrewing

Nantes : amputation de 40 % de la subvention départementale au festival de cultures bretonnes et celtiques.

15 communes participent aux Celtomania, dont la subvention départementale a été amputée.

La colère n’est pas retombée. Hier, à la présentation des Celtomania (programme ci-dessous), son président bénévole, Christophe Lelu, est revenu sur l’amputation de 40 % de la subvention départementale au festival de cultures bretonnes et celtiques.

Sans plus d’explication, il s’est vu aussi refuser l’accès, accordé pendant des années, au réseau d’affichage du conseil général.

Et si la ville de Nantes offre toujours son réseau, les Celtomania n’ont plus les moyens d’imprimer les affiches qui lui étaient destinées.

Colère, mais aussi « amertume ». Christophe Lelu se sent « humilié » par ce qu’il considère comme une « non-reconnaissance » du travail mené depuis un quart de siècle pour promouvoir la diversité culturelle, et aider des petites communes à proposer des spectacles[...]

Ouest France, Merci à Novembre

Pour information :

-http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg1_264281/une-place-tunisienne-en-loire-atlantique

-La solidarité internationale en chiffre (page 21 en bas à droite du doc pdf donné plus bas):

700 000 € sont investis par la Région dans 50 projets associatifs de solidarité internationale chaque année.

90 % des projets concernent l’Afrique. Les thèmes les plus souvent

retenus sont : l’éducation, l’accès aux soins, l’agriculture et l’eau.

Source 

 

Île de Sein : Garde d’enfants refusée pour cause de lieu de vie « hostile »

Un juge montpelliérain a refusé d’accorder le droit de garde à une maman si elle s’installe sur l’île de Sein, dans le Finistère.
Certains la considèrent peut-être comme un coin de paradis, mais ce n’est pas l’avis d’un juge aux affaires familiales de Montpellier. Il a qualifié début août l’île de Sein de trop « hostile » pour accueillir les enfants d’une mère divorcée, relate vendredi 6 septembre « Le Télégramme ».

Jessica, la maman s’est installée avec son nouveau compagnon sur cette île du Finistère, distante de cinq kilomètres du continent, mais y restera sans ses trois enfants, a tranché le juge.

Dans son jugement, ce dernier met en cause un environnement « relativement hostile pour les enfants ». Il semble avoir été sensible aux arguments de l’avocat du père qui a fait valoir lors de l’audience le 30 juillet que le lieu était dépourvu d’eau courante et d’électricité. D’après le site internet d’information, il aurait décrit « une île dangereuse qui subit de nombreuses tempêtes où les habitants se déplacent à pied, avec de petites charrettes ». Pourtant, 226 personnes y vivent officiellement[...]

Le Nouvel Obs

Site de la mairie de l’île de Sein