La connivence de la gauche avec l’écrivain antisémite Jean Genet

Il faut arrêter avec Brasillach à tout bout de champ, Céline et d’autres ; sortons les cadavres et pas seulement exquis des placards, de la gauche morale.

La gauche a son icône, écrivain, délinquant et homosexuel revendiqué, thuriféraire de toutes les figures du mal, encensé par Sartre, Foucault et Derrida : Jean Genet, le personnage fascine les intellectuels de gauche qui en ont fait un symbole de résistance contre l’injustice et l’oppression en escamotant totalement l’« autre Genet », un déclassé aigri et antisémite, fasciné par les crimes de la Milice, qui compare Auschwitz à une rose merveilleuse.

Jean Genet a été fasciné par les nazis, la figure de Hitler et les camps d’extermination depuis les années 1940 jusqu’à sa mort.

Fasciné par les cultes du corps et de la virilité développés par le Nazisme, Jean Genet fait l’apologie de la Milice :

(…). J’aimais ces gosses dont la dureté se foutait des déboires d’une nation (…). J’étais heureux de voir la France terrorisée par des enfants en armes, mais je l’étais bien plus quand ces enfants étaient des voleurs, des gouapes. Si j’eusse été plus jeune, je me faisais milicien. Je caressais les plus beaux, et secrètement je les reconnaissais comme mes envoyés, délégués parmi les bourgeois pour exécuter les crimes que la prudence m’interdisait de commettre moi-même.

Ainsi que celle de l’Allemagne nazie :

Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu’était l’Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l’admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j’eus honte soudain de n’être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés (…). Je note encore qu’au centre du tourbillon qui précède — et enveloppe presque — l’instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelques fois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m’était offerte par un beau soldat allemand en costume noir du tankiste.

En 1974, Il soutient la candidature à l’élection présidentielle de François Mitterrand. Gilles Deleuze publie un livre sur lui  : Glas.

Mélenchon «méprise au plus profond» de lui les Le Pen

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau utilisé des mots très forts à l’encontre de Marine Le Pen et surtout son père, Jean-Marie Le Pen lors du Grand rendez-vous Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France dimanche matin.

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«Je méprise du plus profond de moi un homme qui a le culot de citer en conclusion d’un de ses meetings un collabo qui a été le rédacteur en chef du plus gros journal collaborateur, qui a appelé à la déportation des juifs et de leurs enfants», a lancé le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle.

«Je le méprise tripes et boyaux, du fond de mon cœur. Je parle de Brasillach, qu’il a cité, je parle de lui M. Le Pen qui a eu le culot de faire ça, et elle, qui est candidate à l’élection présidentielle, qui a laissé faire», a ajouté Jean-Luc Mélenchon avant de conclure : «Quand un Français entend une chose pareille, il doit se lever et partir. Si l’on a la moindre complaisance à l’organisation du meurtre de masse qu’a été la Shoa, si l’on manifeste la moindre tendresse pour qui que ce soit qui y ait pris part, alors franchement tout est perdu dans notre pays».

Le JDD