Kalachnikov, fusils à pompe : Le trafic d’armes en France (Vidéo)

Braquages au fusil à pompe à Paris, règlements de compte à l’arme de guerre à Marseille, manifestement l’armurerie des malfaiteurs connaît une évolution radicale. Et la célèbre Kalachnikov semble de plus en plus prisée chez les truands, ce qui inquiète les policiers.

Rencontre avec des dealers, adeptes de ce type d’armes, mais aussi avec des trafiquants afin de comprendre comment ces armes passent les frontières et à quel prix il est possible de s’en procurer. Internet permettrait également de se procurer des armes à feu en quelques clics.

Partie 1:

Partie 2:

Le Chesnay (78) : les braqueurs du magasin Apple de Parly 2 interpellés et relâchés.

Agés de 20 à 23 ans, Nabil, Alex (qui ont été libérés) et Rachid (en attente de l’être) ont pourtant passé des aveux complets. La moitié du butin a été retrouvée, ainsi que l’arme ayant servi au braquage. Mais les juges en charge du dossier au TGI de Versailles (Yvelines) ont mis en avant leurs casiers judiciaires vierges et estimé qu’ils devaient être relâchés en attente de leur procès.

Le Parquet de Versailles (Yvelines) a décidé de faire appel aujourd’hui, 4 avril, de ces libérations réclamant l’incarcération des deux malfaiteurs déjà libérés.

Cette affaire tombe particulièrement mal pour Christiane Taubira qui vient d’être reconduite au ministère de la Justice. Elle ne manquera pas de relancer le débat sur le « laxisme » de l’institution judiciaire sous sa conduite.

Très médiatisé, le braquage de l’Apple Store de Parly 2 s’était déroulé le 16 décembre 2013 à 19h 30. Les trois malfaiteurs, grimés, dont l’un armé, étaient parvenu à faire main basse sur plus de 100 000 euros de téléphones portables, essentiellement des IPhone 5S, entreposés dans la réserve du magasin.

Valeurs Actuelles

Val-de-Marne : un des braqueurs de la banque sortait du commissariat

Certains policiers plaisantent au sujet des interpellations sur le thème «un client satisfait est un client qui revient». Le jeune homme de 21 ans, interpellé mercredi après-midi par la police judiciaire (PJ) du Val-de-Marne, devait être particulièrement satisfait !

Car après une première condamnation à la prison pour vol à main armée en 2010, une garde à vue en début de semaine pour un défaut de permis de conduire, il est à nouveau «hébergé» par la police judiciaire, ainsi que son complice âgé de 19 ans, pris en flagrant délit pour un vol à main armée dans une banque de Sucy, mercredi après-midi.

Mercredi, les policiers du groupe de répression du banditisme de la PJ sont en opération de surveillance à Bonneuil, lorsqu’ils voient passer une Renault Mégane, signalée volée peu avant. A l’intérieur, deux jeunes gens que les policiers décident de suivre discrètement. Bien leur en prend : le conducteur se dirige vers Sucy et stationne sa voiture, dans une impasse discrète non loin de l’avenue du Général-Leclerc.

Le passager descend et disparaît hors de la vue des policiers qui, pressentant un mauvais coup, font converger des collègues de façon à prendre «au piège» la voiture. Mais alors que les autres patrouilles banalisées se rapprochent, les policiers déjà en alerte voient le passager s’engouffrer dans la Mégane, un sac à la main.

Les fonctionnaires les prennent en filature de façon à les intercepter au moment où ils ne feront prendre de risque à personne mais les malfrats n’ont qu’une idée en tête : quitter les lieux au plus vite. Pour se faire, ils tentent de se glisser entre une voiture et un camion et endommagent leur voiture au passage. De peur qu’ils ne commettent d’autres accidents, les policiers les interpellent quelques centaines de mètres plus loin. Et les placent en garde à vue car quelques minutes plus tôt, le passager avait raflé 300 € à la banque tandis que son complice l’attendait à l’extérieur.

Le Parisien

Chauffards, voleurs et trafiquants : Autoroutes à haut risque (Vidéo)

Vols d’essence, braquages sur des aires de repos, trafics d’immigrés clandestins, les autoroutes sont aujourd’hui le terrain de jeu de criminels bien organisés : au milieu du flot d’automobilistes, ils sévissent sur les quelques 11 000 kilomètres du réseau français.

Partie 1:

Partie 2:

Dans le sud ces dernières semaines, des amateurs de « rodéo urbain » s’en donnent à coeur joie. Avec leur cortège de voitures de luxe, ils n’hésitent pas à interrompre la circulation et à s’approprier des pans entiers d’autoroute. Derrière eux, les automobilistes assistent impuissants à ces fêtes sauvages, organisées au mépris de toutes les règles de sécurité.

Dans le nord, des filières mafieuses promettent l’eldorado à des clandestins contre plusieurs milliers d’euros. Les passeurs ont installé des campements de fortunes aux abords des aires de repos, leur but : introduire des sans-papiers dans des camions à destination de l’Angleterre.

Un trafic d’êtres humains qui se déroule sur l’autoroute faisant courir des risques insensés aux clandestins comme aux usagers du réseau. Nous avons suivi l’escadron départemental de sécurité routière du Pas-de-Calais lors d’une opération coup de poing.

Dans les stations-services, les vols se multiplient. Avec la flambée des prix du carburant, de plus en plus d’automobilistes pratiquent le « drive off » : ils font le plein et partent sans payer. Certains siphonnent les réservoirs des poids-lourds. Comment stations-services et transporteurs routiers organisent-ils la riposte ? Que risquent les auteurs de ces arnaques de bords de route ?

Plus inquiétant : les forces de l’ordre doivent faire face au retour des bandits de grands chemins : une bande détrousse camping-car et grosses berlines. Leur cible : des retraités qu’ils terrorisent avant de les dépouiller.

Saint-Denis (93) : attaqué par deux voleurs qui lui arrachent un bout d’oreille

16 000 euros en liquide et un morceau d’oreille : c’est le butin de deux malfaiteurs qui ont violemment agressé mardi soir vers 21 h 30 un commerçant de Saint-Denis.

Âgé de 56 ans, l’homme, seul dans sa boutique de transfert d’argent, a raconté avoir été attaqué « par deux individus cagoulés, gantés dont l’un portait une arme ». « Il a été roué de coups jusqu’à en perdre connaissance ».

Au cours de cette agression très violente, les malfaiteurs ont arraché un bout d’oreille à leur victime.

(…) Le Parisien

Braquée, une vendeuse de frites jette de l’huile bouillante sur son agresseur (08)

Sedan (Ardennes) : L’agresseur n’a pas choisi le bon lieu à braquer.

L’agression est violente : l’individu saisit la fille de la propriétaire, lui plaque son arme sous la gorge et réclame la recette du jour. Mais Jacqueline Gibaru ne se laisse pas faire. Elle attrape une casserole d’huile bouillante et la jette au visage du braqueur. Le voyou s’enfuit en courant, poursuivi par un client du bar voisin, alerté par les cris.

Le Parisien

Noisy-le-Sec : les braqueurs d’une bijouterie retranchés dans une cité

La bijouterie Anne l’Or, rue Hervet, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a été attaquée par quatre hommes , casqués et gantés, ce mercredi matin.

Les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite à moto sur l’A 86, tirant à la Kalachnikov sur l’autoroute pour se couvrir. Ils ont pris la direction de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, où ils se sont retranchés dans la cité Pierre-Sémard vers midi. (…)

Le Parisien

Paris : un braqueur trahi par un bisou sur la joue de sa victime

En avril 2013, deux hommes armés et cagoulés braquent une banque à Paris. Mais l’un des braqueurs a commis une erreur fatale… La gérante de cette banque du XXème arrondissement avait été prise en otage durant le braquage. Elle avait, en outre, été menacée d’être brûlée vive si elle ne communiquait pas les codes pour ouvrir les coffres. Tétanisée, elle s’est exécutée et les malfrats ont pu repartir avec des sacs remplis de bijoux.

C’est là que l’un des braqueurs a commis une grave erreur, en donnant un bisou sur la joue à la gérante, « en guise de compassion », a expliqué une source policière au journal Le Parisien. [...]

C’est un jeune homme de 20 ans qui a été confondu. Il est actuellement incarcéré à la prison de Nîmes pour d’autres faits. [...]

7sur7

Le présumé complice du braqueur de la bijouterie de Sézanne arrêté

Le 28 novembre dernier, Fathie Mehenni n’était pas seul à Sézanne (Marne) lors de la tentative de braquage de la Bijouterie Beyle qui allait lui coûter la vie. Arrêté mardi, son présumé complice, Karim Rebbache, vient de passer sa première nuit à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne, incarcéré après avoir été mis en examen pour « tentatives de vol sous menace d’arme », a annoncé hier le procureur de la République de Reims, Fabrice Bellargent.

Âgé de 34 ans, cet individu, résidant à Drancy (93), y a été interpellé sans résistance, mardi, après une minutieuse enquête de la section de recherches de la gendarmerie de Reims. Tout est parti du véhicule utilisé – une grosse Mercedes immatriculée en Allemagne – loué en France par Karim Rebbache à son nom pour plusieurs jours.

Les témoignages à Sézanne et différentes images de vidéo-surveillance ont permis d’établir une partie de l’immatriculation, grossièrement modifiée avec de l’adhésif, du véhicule. Les gendarmes sont donc remontés à l’agence de location. Bingo, de l’ADN de Karim Rebbache a été retrouvée à l’intérieur. Ne restait plus qu’à le cueillir.

L’Ardennais

Belgique : des bijoutiers tabassés et défigurés par des braqueurs

Le bijoutier Jean-Claude Pirson (66 ans), sa sœur Anne-Marie (64 ans) et leur maman Denise, âgée de 93 ans, portent d’impressionnants stigmates sur leur visage, 24 heures après la violente agression dont tous trois avaient été victime, dans leur bijouterie de la rue Mascaux. Leurs quatre agresseurs courent toujours.

La Gazette

Paris : 8 braqueurs « roumains » interpellés en flagrant délit près des Champs-Elysées

Huit hommes ont été interpellés vers 18 heures lundi en flagrant délit alors qu’ils tentaient de braquer une bijouterie près des Champs-Elysées à Paris. Les malfaiteurs, des Roumains encagoulés et armés de haches ont tenté de casser la porte de l’établissement à coups de masse.

Les malfaiteurs «sont parvenus à casser la première porte du sas d’entrée mais ne sont pas parvenus à forcer la deuxième porte et se sont retrouvés coincés dans le sas». Ils ont été arrêtés par la brigade de répression du banditisme, «certains dans le sas», d’autres «aux abords de la bijouterie en train d’essayer de fuir».

L’attaque a été «brève et ultra-violente, assez stressante pour les employés, a précisé sur les lieux le directeur de la police judiciaire parisienne Bernard Petit. Il y a des gens un peu choqués, mais pas de blessés». Isabelle Dubail, la directrice de la bijouterie, a avoué qu’elle avait alerté la police récemment, se sentant «menacée depuis quelque temps» après avoir constaté «des repérages». [...]

Le Parisien