Eric Ciotti (UMP) dénonce l’affichage sauvage (en France) pour l’élection présidentielle algérienne

Le 17 avril, les Algériens sont amenés à voter pour leur élection présidentielle. Une élection qui compte six candidats, dont le sortant Abdelaziz Bouteflika.

Beaucoup de parisiens ont été surpris de voir à Barbès, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, ces grandes affiches électorales alors que, comme le souligne Eric Ciotti sur Twitter, « la publicité et l’affichage sont très réglementés pour les élections françaises ». Des tracts sont également distribués dans le quartier où la communauté algérienne est très importante.

Cette campagne se déroule également en France où l’importante communauté algérienne prendra part au vote. Ce qui a le don d’énerver le député UMP Eric Ciotti.

L’élu des Alpes Maritimes estime que la campagne, notamment d’affichage, algérienne se fait de manière trop sauvage, loin de la réglementation, stricte, en la matière.

Et d’ajouter que ces affiches électorales n’ont, selon lui, pas leur place à Paris :

Le Lab/Europe 1 : madamelenvie.fr (Merci à antibarbare )

Bouteflika va mieux : « je tiens à remercier Dieu Tout-Puissant de m’avoir permis de me rétablir »

Le président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis samedi, a rassuré, dans un message cité mardi par l’agence APS, les Algériens sur sa santé la veille de la fête du 1er mai et de la finale de la 49e Coupe d’Algérie de football, à laquelle il assiste chaque année.

«Alors que je continue à recevoir des soins médicaux, je tiens à remercier Dieu Tout Puissant de m’avoir permis de me rétablir et d’être à présent sur la voie de la guérison», assure-t-il dans un message cité par l’agence nationale APS.

«Il m’est très difficile, alors que je me trouve dans un hôpital à l’étranger, de ne pas être, pour la première fois, aux côtés du peuple algérien pour célébrer la Fête des travailleurs et assister aux finales de la Coupe d’Algérie de football et de la Coupe d’Algérie militaire», indique le président. [...]

Libération

Lire aussi : Renaud Camus sur la présence de Bouteflika à Paris pour se faire soigner

Renaud Camus sur la présence de Bouteflika à Paris pour se faire soigner

Le parti de l’In-nocence juge du plus haut ridicule, et très contraire à la dignité, mais surtout très révélateur de la réalité des situations hors logomachie guerrière, que le président algérien M. Abdelaziz Bouteflika, qui n’a pas de mots assez durs pour fustiger la France et l’époque de sa présence en Algérie, accoure à Paris pour se faire soigner chaque fois qu’il a de sérieux problèmes de santé.

C’est un peu comme si Mao Tsé-toung s’était fait régulièrement hospitaliser à Tokyo, à Taipeh ou à Washington, ou comme si les dirigeants israéliens n’avaient fait confiance pour leur santé, depuis la dernière guerre, qu’à la médecine allemande pratiquée en Allemagne — hypothèses parfaitement invraisemblables, certes, mais qui donnent à penser a contrario que la France n’a pas laissé en Algérie de si mauvais souvenir que M. Bouteflika veut bien le dire en toute occasion ; et que la médecine française, par exemple, pourrait bien être à ranger parmi les fameux et tant dénoncés « aspects positifs de la colonisation » : à telle enseigne qu’après cinquante ans d’indépendance les Algériens qui en ont la possibilité s’empressent de traverser la Méditerranée pour pouvoir en profiter encore.

Le parti de l’In-nocence s’étonne au demeurant que le chef d’État d’un grand pays qui tire du pétrole des milliards aussi mal répartis que possible consente à jouir si ostensiblement de privilèges médicaux dont ses compatriotes et supposés électeurs, abandonnés qu’ils sont à la gabegie du mauvais gouvernement et de la corruption, sont bien forcés, eux, de se passer.

Le président algérien Bouteflika hospitalisé à Paris

Plusieurs médias d’informations ont annoncé samedi l’hospitalisation du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Selon RTL, le chef d’Etat a été hospitalisé au Val-de-Grâce à Paris pour «un accident ischémique transitoire sans séquelles», une forme d’accident vasculaire.

«Il y a quelques heures, le président ne s’est pas senti bien et il a été hospitalisé mais son état de santé n’est pas grave du tout», a déclaré de son côté le chef du gouvernement algérien.

(…) Le Parisien

Suprématie du Maroc sur le contrôle des mosquées en France

Les mosquées de France sont en grande partie sous la tutelle du Maroc, seuls 220 lieux de culte dépendent, encore, de l’Algérie d’après le quotdien Achourouk Al Yaoumi.

L’Etat français ne voit pas d’un mauvais oeil cette guerre entre le Maroc et l’Algérie sur le contrôle des mosquées. Elle n’est pas aussi dangereuse comme l’est l’avancée des salafistes qui commencent à tisser leur toile sur certains lieux de culte musulmans.

«L’Algérie perd sa tutelle sur des centaines de mosquées en France». C’est le titre d’un article paru, il y a deux jours, au conservateur Achourouk Al Yaoumi. Le quotidien arabophone, très proche des milieux islamistes favorables au président Abdelaziz Bouteflika et à ses initiatives de paix avec les groupes djihadistes, révèle que la guerre que se livrait, depuis des années, Rabat et Algérie sur le contrôle des lieux de culte musulman dans l’hexagone s’est conclue par une nette victoire du royaume.

Chiffre à l’appui, il assure que sur les 2000 mosquées qui dépendaient directement de la Grande mosquée de Paris, c’est-à-dire Alger. Il ne reste, aujourd’hui, que 220 mosquées dirigées par des imams venus du voisin de l’Est dans le cadre de missions organisées par le ministère des Affaires Religieuses. Une hémorragie à grande vitesse. […]

Pour éviter que les 220 mosquées, encore sous la tutelle de l’Algérie, ne tombent dans le giron du Maroc, des religieux proposent la création d’une entité calquée sur le modèle de la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux. Un organisme qui aura l’avantage de dépendre du droit algérien et du coup permettra d’éviter qu’un Français ne soit désigné ordonnateur de paiement si c’était le cas pour une association constituée selon la loi française.

yabiladi

Comment Bouteflika a organisé les bains de foule de Hollande à Alger

(…) Tôt dans la matinée du mercredi 19 décembre, des dizaines et des dizaines de bus, remplis d’hommes, de femmes et enfants, ont été acheminés vers Alger pour servir de foule aux deux Présidents.

Les lycéens d’Alger ont été également libérés en fin de matinée. La même opération a été reproduite à Tlemcen, ouest de l’Algérie, où les deux Présidents ont été reçus par une foule en liesse, comme on dit dans le jargon officiel.

Les bains de foule organisés sont une spécialité du pouvoir algérien. Vieille pratique en vogue depuis les années 60, la technique a été excellemment rodée durant la présidence de Bouteflika.

A chacune de ses sorties publiques, les autorités s’arrangent pour organiser une liesse populaire habillement fabriquée. Mercredi 19 et jeudi 20 décembre, on n’a donc pas dérogé à la règle.

Rue 89

Siné : « En 1962, on fêtait l’Indépendance en buvant comme des trous et en bouffant du cochon ! La belle époque ! »

Que fait le jeune Siné dans les années 60 ? Il dessine, il manifeste contre le colonialisme et il publie un peu dans la presse. Ça, on savait. Ce qu’on ne savait pas, ou peu, c’est que Siné (oui, l’ex de Charlie Hebdo) travaillait pour la Sonatrach, la compagnie algérienne de pétrole.

Et pas qu’un peu : pendant treize ans, il imagine « son logo, sa couleur, le design des stations-service et de ses volucompteurs, jusqu’à celui des raffineries en passant par tous les conditionnements, la flotte et même les costumes des pompistes ». Treize ans !

Dans un texte plutôt enlevé, il revient sur ses années algériennes, quand il faisait « entrer clandestinement [son] copain Abdelaziz Bouteflika », actuel président mais seulement ministre à l’époque, au Club Med, alors interdit aux Arabes. Il décrit l’actuel Président « torse nu et le collier de boules multicolores au cou » en énorme dragueur :

« Il emballait sec, ce qui explique qu’il continue, malgré tout le mal que je dis de lui, à m’envoyer du pinard et des dattes à chaque nouvelle année. »

Pourquoi ces confidences cinquante ans après ? Parce que récemment, son ami Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien, lui a rendu visite à l’hôpital. C’est lui qui l’avait engagé à la Sonatrach. Parmi ses souvenirs (nostalgiques mais pas tristes) de cette grande époque :

« En 1962, on fêtait l’Indépendance dans ma résidence secondaire de Normandie, en buvant comme des trous et en bouffant du cochon ! La belle époque ! (…)

Rue 89

Bouteflika veut la charia en Algérie

Dialogue avec Ansar Eddine : Bouteflika veut la charia en Algérie

Bouteflika ne désespère pas d’obtenir du groupe terroriste armé, Ansar Eddine, affilié à Al Qaïda au Maghreb islamique, la « paix » qu’il n’a pas réussi à avoir du GSPC de Hassan Hattab.

Le dialogue qui s’amorce ce vendredi, à Alger, est un des chaînons du projet islamiste de Bouteflika qui veut promulguer la chari’a d’ici 2014.

Après celle de Juin dernier, c’est la deuxième rencontre d’Abdelaziz Boutelflika avec le groupe terroriste armé, Ansar Eddine, affilié à Al Qaïda au Maghreb islamique à Alger pour le dialogue au Nord Mali. Occupant Tombouctou aux premières heures de l’occupation du Nord-Mali, Ansar Eddine a tôt fait de passer à l’action politique en imposant la chari’a par la destruction de mausolées, de sites historiques puis en terrorisant la population par les pratiques barbares d’amputations et de flagellations de citoyennes et citoyens de la ville au nom de cette même chari’a.

Abdelaziz Bouteflika s’apprête donc à faire de cette aubaine malienne,  sous prétexte d’apporter la paix dans les pays du Sahel, la rampe de lancement pour la  promulgation de la loi islamique, la chari’a, telle que défendue par Ansar Eddine, dans la prochaine révision constitutionnelle.

Les partis représentés au parlement de Bouteflika appuient ce dialogue avec Ansar Eddine et en font un événement politique majeur qui intervient dans le contexte des commémorations au pas de charge du 1er Novembre 54 qui prend des allures de campagnes « anti-françaises« .

Le MatinDZ

François Hollande le 19 décembre en Algérie pour une visite d’Etat

La date de la visite d’État du président français François Hollande en Algérie a enfin été fixée. Selon nos informations, elle aura lieu le 19 décembre prochain, juste avant les fêtes de fin d’année. Le choix de cette date semble avoir été motivé par la volonté des deux pays de bien préparer ce déplacement très important pour la relance des relations algéro‑françaises qui ont traversé une période difficile ces dernières années. D’ici le 19 décembre, les deux parties devront finaliser plusieurs dossiers de partenariat et d’investissements.

(…)
TSA

(Merci à Jazzman)

Législatives en Algérie : « ils ont fait voter les morts… »

Abdelaziz Bouteflika s’était engagé à ce que les élections législatives du 10 mai soient « transparentes et crédibles » et, pour le prouver aux yeux du monde, il avait invité des observateurs étrangers à y assister. Il avait présenté le scrutin comme « une date historique tout aussi importante que le 1er novembre 1954 », jour du déclenchement de la guerre de libération nationale.

[...] Le pré-rapport de la Cnsel énumère les fraudes constatées dans tout le pays au profit du Parti du FLN et du Rassemblement National Démocratique (RND) : PV signés à blanc, électeurs inscrits dans plusieurs centres de vote, recours abusif aux procurations délivrées aux membres des corps constitués, taux de participation passant de 4% à 15% en deux heures, votes FLN considérables enregistrés dans les régions militaires… et personnes décédées comptabilisées parmi les votants. [...]

Curieusement, les quelques 500 observateurs internationaux – Union européenne, National Democratic Institute (NDI), Centre Jimmy Carter, Ligue arabe, Union Africaine (UA), Organisation de la coopération islamique (OCI) – n’ont rien vu et rien entendu. Ils n’ont pas été gênés de déclarer, unanimement, que le scrutin avait été bien organisé, « libre », « démocratique », « transparent » et « crédible ». [...]

oumma.com

Hollande exprime «son attachement profond aux relations d’amitié franco‑algériennes»

Le président Abdelaziz Bouteflika a eu un entretien téléphonique avec son homologue français François Hollande mercredi au sujet des relations bilatérales, a indiqué ce jeudi la présidence française dans un communiqué.

«Ce partenariat devra renforcer encore la proximité qui unit déjà les peuples français et algérien et contribuer à construire une communauté de destin entre les États de l’espace euro‑méditerranéen», a précisé le communiqué

François Hollande a fait part à son homologue algérien «de sa volonté de développer encore les nombreux liens existant entre la France et l’Algérie et de renforcer le partenariat entre les deux pays dans tous les domaines», selon la même source.

TSA

Le père de Mohamed Mehra veut récupérer le corps de son fils via Bouteflika

Mohamed Benalel Merah est revenu « chez lui ». A Frenda, près de Tiaret, où il vit et dirige une fabrique de parpaings.

Pour faire le deuil de son fils, inhumé jeudi dernier à Toulouse et dont il veut absolument récupérer le corps.

«Je vais écrire une lettre au président Bouteflika pour qu’il m’aide»,

nous a-t-il déclaré en précisant qu’il se concentrait aussi sur la plainte qu’il compte déposer contre le Raid.

Zahia Mokhtari, l’avocate qu’il a mandatée, affirme pour sa part détenir des preuves de «la liquidation» du «tueur de Toulouse» : deux vidéos dont une dans laquelle Mohamed Merah répète aux policiers qui l’encerclent : «Pourquoi vous me tuez ? Je suis innocent.»

El Watan