Le ministre de la Ville délocalise ses voeux à Clichy-sous-Bois (93)

C’est Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) que le ministre de la Ville François Lamy a choisi pour adresser ses voeux. « L’idée était d’avoir un lieu symbolique ailleurs qu’à Paris dans le VIIe arrondissement », confirme-t-on au ministère. François Lamy s’associe à la cérémonie clichoise, qui a été fixée au 8 janvier par le maire PS, Olivier Klein.

(…) Le Parisien

Clichy-sous-Bois (93) : un jeune de 19 ans tué par balle (MàJ)

Addendum

A peine la détonation venait-elle de retentir que les habitants ont vu converger « une bonne vingtaine de Gitans dans des voitures ». Ils débouchaient tous de maisons environnantes et se sont mis à tourner dans le quartier à la recherche de l’auteur de l’agression.

« Ils étaient armés », précise un témoin, qui a remarqué parmi les poursuivants des jeunes dans une Porsche Cayenne.

Le Parisien

Un jeune homme de 19 ans est décédé ce dimanche à l’hôpital. Vers 17 heures, il avait été blessé d’une balle dans le thorax à Clichy-sous-Bois. Des membres de sa famille l’ont transporté à l’hôpital où il a été pris en charge mais il n’a pas pu être sauvé.

Le coup de feu aurait été tiré dans un pavillon de Clichy-sous-Bois où vit cette famille de gens du voyage sédentarisée. Les circonstances exactes du drame restent à préciser. Deux personnes, dont l’une portait un fusil, ont été interpellées. Il s’agirait de proches de la victime qui auraient pu vouloir le protéger.

Le Parisien

Merci à Zatch

Zyed et Bouna : « Mettre sur des gamins de 15 ans la faute de leur propre mort, je trouve ça un peu lourd ! » (Liebig/RMC)

Les GG de RMC reviennent sur cette annulation du non-lieu des policiers dans la mort de deux « jeunes » de Clichy-sous-bois. Etienne Liebig comprend que Zyed et Bouna aient fui la police. Avec Xavier Denamur, Etienne Liebig et Franck Tanguy.

Hebergeur d'image

« Ce qu’à déclenché les émeutes, c’est pas la mort de ces deux gamins, mais ça a été la réaction délirante, absurde, immonde de Nicolas Sarkozy qui n’a même pas attendu les résultats de l’enquête sur ces deux gamins pour les traiter de délinquants ! Quand tu viens, dans un quartier, de perdre deux mômes qui sont morts, et qu’on te dit « deux délinquants sont morts » et que la France entière croit que ce sont des trafiquants de drogue, et qu’ils ont eu tout ce qu’ils méritaient, ça te fout le rif immédiatement ! » – Etienne Liebig

Clichy-sous-Bois (93). Mort de Zyed et Bouna : une pétition contre le non-lieu des policiers

500 signatures recueillies en moins de 2 heures. Une pétition a été mise en ligne ce lundi contre la confirmation du non-lieu des policiers mis en cause après la mort de Zyed et Bouna, en octobre 2005 à Clichy-sous-Bois. La Cour de Cassation examinera l’affaire mercredi 19 septembre. Les deux adolescents avaient été électrocutés dans un transformateur EDF, où ils s’étaient réfugiés pour échapper à un contrôle de police.

Le drame avait déclenché trois semaines d’émeutes en banlieue. En octobre 2010, deux policiers avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Bobigny, pour «non assistance à personne en danger». Mais en avril 2011, la cour d’appel de Paris leur avait accordé un non-lieu, et les familles ont décidé de se pourvoir en cassation pour contester cette décision. La pétition, mise en ligne par le collectif AC Lefeu (né à Clichy juste après les émeutes de 2005) et le collectif contre le contrôle au faciès, demande à la ministre de la Justice d’intervenir auprès de l’avocat général près de la Cour de cassation, qui a préconisé la confirmation du non-lieu.

Le Parisien

Seine-Saint-Denis : 6 ans pour effacer les émeutes

Au plus fort des violences urbaines de 2005, ce temple de la gym du Blanc-Mesnil était incendié, comme cinq autres équipements sportifs de ce département. Il a fallu six ans, presque jour pour jour, avant qu’il ne rouvre ses portes, samedi.

« Emu », Jean-François Nicolas, l’ancien président du Blanc-Mesnil Sport Gymnastique, se souvient comme si c’était hier de cette terrible nuit du 2 au 3 novembre 2005. Ce soir-là, les révoltes urbaines, parties de Clichy-sous-Bois en octobre, se sont propagées et atteignent un pic au Blanc-Mesnil ; en quelques heures, la salle Charles-Lemansois, l’équipement phare de la ville implanté au cœur de la cité des Tilleuls, est réduite à l’état de ruines.

Dès le lendemain, alors que le gymnase finit d’être dévoré par les flammes, la municipalité prend l’engagement de le reconstruire. Une manière de conjurer le sort. Car cette salle est la fierté de la ville. Elle avait été inaugurée en 1998 par la danseuse étoile Sylvie Guillem, une ancienne du club de gym, très réputé et fort de 600 licenciés. (…)

« C’était notre foyer, notre siège et un symbole pour la commune, raconte Jean-François Nicolas.

Il y avait une vraie mixité sociale, ethnique… C’est toute cette histoire qui est partie en fumée cette nuit-là. »

(…)

Le Parisien

Affaire Zyed et Bouna : non-lieu pour les policiers et pourvoi des familles en cassation (+ vidéos)

Addendum : JT TF1 20H

Affaire Zyed et Bouna : non-lieu pour les deux policiers. Les familles vont se pourvoir en cassation et citer les policiers à comparaître. Réaction de l’avocat des familles (LCI).

La cour d’appel de Paris a accordé mercredi un non-lieu aux deux policiers initialement renvoyés devant un tribunal dans l’enquête sur la mort de deux adolescents à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à l’origine des émeutes dans les banlieues en 2005, a déclaré mercredi l’avocat des policiers. Conformément à l’avis du parquet, la chambre de l’instruction a infirmé l’ordonnance rendue en octobre par deux juges de Bobigny (Seine-Saint-Denis), qui avait ordonné un procès des policiers pour « non-assistance à personnes en danger ».

Le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, étaient morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Ce drame avait alors mis le feu aux banlieues et provoqué plusieurs nuits consécutives d’émeutes.

Près de cinq ans après les faits, en octobre 2010, les deux policiers avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel pour non-assistance à personne en danger par les juges d’instruction chargés de l’enquête. Mais le parquet de Bobigny, qui avait requis un non-lieu, avait fait appel de cette décision. Le parquet général s’était également prononcé contre le renvoi des policiers en correctionnelle, estimant qu’ils n’avaient pas eu connaissance de la réalité du danger.

Europe 1
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Europe 1 – 27.04.2011 – Samir Mihi, président de l’association de soutien aux familles de Zyed et Bouna au micro de Sébastien Guyot.

Quel rôle ont joué les policiers dans la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois, en 2005 en Seine-Saint-Denis ?
La cour d’appel de Paris doit décider mercredi matin si elle renvoie devant un tribunal correctionnel les deux policiers mis en cause.
Ces derniers pourraient alors être poursuivis pour non-assistance à personne en danger.

Europe 1

Clichy-sous-Bois : le non-lieu requis pour les policiers, une annonce «maladroite» le jour de l’Aïd El Fitr

Considérant que les charges sont insuffisantes, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, en octobre 2005 à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui avait été suivie par trois semaines d’émeutes.

 » Il est extrêmement maladroit que l’annonce de cette décision de justice intervienne le jour de la fête de l’Aïd al Fitr (Claude Dilain, PS) « 

Une décision qui suscite l’«amertume» auprès des familles de victimes. Il y a presque cinq ans, le 27 octobre 2005, Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, sont morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, était grièvement blessé. En février 2007, deux policiers étaient mis en examen pour non-assistance à personne en danger. L’enquête était close à la mi-juillet 2009.

«Je me suis prononcée en faveur d’un non-lieu, estimant qu’il ne résultait pas de charge suffisante contre les deux policiers mis en examen et contre tout autre, d’avoir commis le délit de non-assistance à personne en danger», a expliqué vendredi la procureure de Bobigny, Sylvie Moisson. Pour le parquet, les policiers ne savaient pas que les trois adolescents avaient pénétré dans le transformateur.

Suite sur Le Figaro (Merci à Danito)