Les lundis de Boulevard Voltaire : La Manif pour tous, et après ? (vidéo)

Le 24 juin, dans le cadre des « Lundis de Boulevard Voltaire » organisés en priorité pour les membres du Club des Amis de Boulevard Voltaire, Robert Ménard recevait Gabrielle Cluzel, Béatrice Bourges et Renaud Camus. Voici quelques extraits de cette soirée.

Boulevard voltaire

« Immigration : cela sera bientôt humainement insupportable »

[Extrait d'un article de Boulevard Voltaire]

« Qui va dire aux Français et à leurs voisins européens encore prospères que ce n’est que le début ?

Que fatalement, la misère et le rêve d’un mythique eldorado vont jeter sur les routes des vagues de plus en plus fournies d’immigrés qui vont venir s’écraser aux portes de nos villes ?

Qui va dire que cela sera bientôt humainement insupportable ? »

La Grande-Bretagne, jusqu’ici aboutissement de tous les rêves, prend des mesures drastiques pour freiner le phénomène. Il se peut qu’il soit déjà trop tard mais, au moins, elle les prend.

Nous n’en sommes pas à la veille.

La France, elle, se vide par le haut et se remplit par le bas. Sûre de sa générosité, en toute bonne conscience puisqu’elle a le cœur à gauche.

Lire Boulevard Voltaire
————–
• Complément 1
l-immigration-une-chance-pour-la-france-de-stasi-916930376_ML.jpg
• Complément 2
05/12/1977 : Jean Raspail présente le Camp des Saints

http://www.dailymotion.com/video/x90hwy
Complément 3

Relire Jean Raspail : “Toute l’Europe marche à la mort”

• Complément 4

« Quand j’étais un jeune militant marxiste, nous étions tous en faveur d’un maximum d’immigration. Pas parce que nous aimions les immigrés, mais parce que nous n’aimions pas l’Angleterre.

Nous voyions les immigrés, d’où qu’ils viennent, comme des alliés contre l’ordre établi.

Nous aimions nous sentir tellement supérieur à ces beaufs ignorants, vivants dans les endroits les plus pauvres d’Angleterre. Et s’ils osaient exprimer la moindre réflexion, nous les traitions d’extrémistes.»

Relire l’article :  Angleterre : Un journaliste du système fait son mea-culpa sur l’immigration

• Complément 5 :  une mère de famille ose dire la vérité sur l’immigration en direct sur la BBC

« La ville est à un point de rupture. Les gens du cru ne peuvent plus faire face. Services, cabinets médicaux, hopitaux… Tout est en train de craquer à cause de tous ces gens qui arrivent dans le pays et… Rien n’est fait. Il n’y a pratiquement plus de gens originaires d’ici. Ils s’en vont tous. Allez dans la rue principale : on se croirait dans un pays étranger. Ca doit cesser. » (vidéo)

• Complément 6

Berlusconi : «les flux migratoires prennent des proportions de « tsunami humain ». Relire

« Plus vous vous considérez Algériens, Marocains ou Tunisiens, plus vous vous éloignez de l’évidence : vous êtes Français. »

[rattrapage proposition lecteurs non publiées] [5 mars 2013]

Article de Boulevard Voltaire signé Yacine Zerkoun – Extrait
Titre : Portrait-robot des musulmans en France

Une majorité de musulmans cherche le juste milieu ente appartenance citoyenne et appartenance à l’islam (…)

Encore un mot, un message aux musulmans de France : plus vous continuerez à vous considérer Algériens, Marocains ou Tunisiens, plus vous vous éloignerez de la vérité. J’ai envie de dire de l’évidence : vous êtes Français.

Boulevard Voltaire

Merci natacha3, qui recommande également la lecture des commentaires sur le site source

—————————-
Complément :

« L’histoire est formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un simple fait. Le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes. Ca n’a jamais duré longtemps. »

Extraits d’une interview (2005) d’Alain Besançon, agrégé d’histoire, docteur en histoire, membre de l’Institut, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Texte de l’entretien.

« Gérer une population musulmane, ce n’est pas du tout comme gérer une population chrétienne comme l’étaient les Espagnols, les Portugais, les Italiens… qui se sont intégrés sans aucune difficulté en France. Il y a eu quelques frottements mais (…) ça n’a pas posé le moindre problème. Les Vietnamiens aussi se fondent tout de suite dans la population, trouvent du travail etc.

« La mixité [avec l’islam] est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale par l’expulsion du corps étranger.
Avec ces nouvelles populations musulmanes, il y a deux problèmes :

• elles sont peu qualifiées pour la plupart, et ont par conséquent beaucoup de mal à s’intégrer dans une économie moderne, parce qu’on a pas besoin d’eux. D’ailleurs, ils ne viennent plus tellement pour travailler, mais pour bénéficier des soins etc…

• et la deuxième chose, c’est qu’ils sont musulmans. Et alors là, l’histoire est quand même formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un fait, un simple fait. Je n’ai pas d’explication directe, mais le fait est que le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes. Par exemple, il y avait beaucoup de chrétiens en Turquie, en Égypte etc… Ils sont tous partis. Il y avait des musulmans en Grèce, dans les Balkans… Ils sont tous partis. Il y avait des Français en Afrique du Nord, ils sont tous partis…

Donc, la mixité est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale comme en Espagne, ou comme en Turquie au lendemain de la 2e guerre mondiale, par l’expulsion du corps étranger.

Il y a eu des moments de coexistence, mais ça a toujours été dans le cadre d’un empire. Mais à partir du moment où l’empire se fragmente, et à partir du moment où commence à se développer l’idée nationale, alors les hétérogénéités apparaissent et deviennent brulantes. Et c’est ainsi que les Turcs, par exemple, entre 1915 et 1922, ont exterminé les Arméniens et ont expulsés les Grecs. L’Algérie, à partir du moment où elle a vu qu’elle ne pouvait pas tenir dans l’Empire français et en même temps développer ses aspirations nationales, ça s’est terminé par une guerre et une expulsion des Français.

La France a recueilli des millions de Belges de Polonais, de Portugaus, d’Espagnols. Ça n’a pas fait la moindre histoire. Hors, là justement, ce qui est spécifique, c’est l’islam. Et il faut bien savoir ce qu’est l’islam, et ne pas penser que c’est quelque chose comme les différences entre protestants et catholiques, ou entre juifs et chrétiens ou entre bouddhistes… C’est tout à fait spécifique. Et c’est ça qui pose problème.

Alors, les musulmans ont une perspective pour la France. Il y a des cartes qui mettent la France dans la “oumma” musulmane, qui considèrent que la France est un pays de mission musulmane. D’ailleurs l’islam s’est toujours considéré comme une religion de mission et il y a un statut prévu pour les chrétiens, ou ce qu’il en restera : c’est le statut de dhimmi. C’est le statut des chrétiens en Égypte ou en Syrie, des citoyens de seconde zone, qui ne sont pas massacrés, mais qui doivent payer une capitation particulière [un impôt], et qui sont exclus des emplois. Je pense qu’il y a des musulmans qui ont cette perspective pour la France. Elle est encore éloignée, en tout cas certains l’ont… »

————————-

Emission complète ici.

Robert Ménard : « Mieux vaut être une Femen qu’un Identitaire ! » (Boulevard Voltaire)

Revenons sur les Femens et leur intervention à Notre-Dame de Paris. Ou plutôt sur les réactions qu’elle a suscitées. Que je sache, si certains – à commencer par les contributeurs de Boulevard Voltaire – se sont scandalisés de ce happening de mauvais goût, si deux plaintes ont été déposées selon le recteur et archiprêtre de la cathédrale – dont l’une pour « profanation d’un espace cultuel » et « profanation d’objets sacrés » -, je n’ai entendu aucune de nos habituelles grandes consciences, personne parmi nos people du monde médiatique exiger un procès, une condamnation, une interdiction. Et c’est fort bien. [...]

Mais que ces gens ont peu de mémoire ! Dois-je leur rappeler leurs cris, leur indignation, leurs menaces quand les jeunes du mouvement Identitaire sont allés occuper une mosquée à Poitiers.

Une mosquée en construction. Sans l’ombre d’un fidèle. Mais, que voulez-vous, ils ne sont pas de gauche et ils touchent à l’Islam. Résultat : garde à vue, contrôle judiciaire – avec interdiction de quitter le département ou de rencontrer d’autres membres du mouvement —, et procès en perspective pour quatre d’entre eux. Accusés notamment de « provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse » et « d’organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration »… On a même entendu Harlem Désir demander la dissolution du mouvement, rien que ça ! Et Jean-Marc Ayrault, qui n’avait rien d’autre à faire, se fendre d’un communiqué vengeur alors qu’il était en voyage à… Manille. [...]

Lire l’intégralité du billet sur Boulevard Voltaire

Histoire : « Le massacre imaginaire du 17 octobre 1961… » (Bernard Lugan)

17 octobre 1961 mensonge de gauche

Face à la propagande concernant la manifestation algérienne du 17 octobre 1961 à Paris, laissons parler les chiffres. Ce jour-là, il y eut trois morts, mais le seul relevé dans le périmètre de la manifestation avait pour nom Guy Chevalier, retrouvé le crâne fracassé devant le cinéma Rex.

[...] la seule victime retrouvée dans le périmètre de la dite manifestation étant française « de souche », une conclusion s’impose : le prétendu « massacre » d’Algériens du 17 octobre 1961 n’a pas fait le moindre mort algérien… Et pourtant, la gauche française organise chaque année une cérémonie à la mémoire de ces « martyrs algériens ». [...]

La suite et les commentaires sur le blog Histoire.

Robert Ménard : « Privés d’enfants parce que d’extrême droite ! » (Boulevard Voltaire)

L’histoire est passée quasi inaperçue dans la presse française. Elle est pourtant, et je pèse mes mots, tout simplement sidérante. Cela se passe à Rotherham, dans le Yorkshire, au nord de l’Angleterre. Une famille d’accueil, qui reçoit des enfants depuis maintenant sept ans, s’est vu retirer la garde des trois enfants qui leur avaient été confiés deux mois plus tôt.

Négligence, maltraitance, brutalité ? Vous n’y êtes pas. Non, ce couple est simplement adhérent de l’Ukip, un parti d’extrême droite, tout ce qu’il y a de plus légal, qui se présente aux élections [...] Cela a suffi pour que la responsable des services à l’enfance du conseil municipal explique : « Ces enfants ne sont pas britanniques et nous ne savions pas que le couple avait des opinions politiques très arrêtées. Il y a des positions tranchées à l’Ukip et nous devons penser à l’avenir des enfants. » Oui, vous avez bien lu.

Même si la ministre britannique de l’Éducation a rétorqué que les raisons invoquées étaient « indéfendables ». Même si le leader travailliste, Ed Miliband, a pris ses distances. Il s’est trouvé, néanmoins, une responsable politique pour priver trois enfants, trois gosses du foyer qui les accueillait… Parce que, d’extrême droite, on ne peut être que xénophobe, intolérant, raciste. Parce que d’extrême droite, on ne peut que détester les minorités « ethniques », comme on dit pudiquement, et leurs enfants avec !
Encore une précision. La famille d’accueil a été dénoncée… par lettre anonyme. Bonne vieille méthode !

Boulevard Voltaire

« Comment nier le racisme anti-blancs ? » (Boulevard Voltaire)

Le 14 novembre 2012, Le Monde publiait une tribune intitulée « “Racisme anti-blancs” », non à une imposture ! », et signée par l’historien Gérard Noiriel et le sociologue Stéphane Beaud. Réponse…

[...] Dès les premiers paragraphes, des noms qui font peur, FN et Drumont, sont exposés comme des épouvantails ; plus loin, les conservateurs qui se servent du racisme anti-blanc comme carotte électorale. Éternel subterfuge rhétorique des esprits malhonnêtes ou ignares : l’on brandit ce qui est admis comme un emblème du mal et tout ce qui lui est associé devient d’emblée indéfendable ! [...]
Le racisme anti-blanc n’existe pas car il est issu des pires entrailles ; et si des associations que vous jugez plus respectables se mettent à le dénoncer également, ce ne peut être que la conséquence de leur déclin !

Face au galvaudage du terme « racisme », il convient de le définir : tel qu’il se présente aujourd’hui, il n’est plus une attitude de hiérarchisation des races mais d’hostilité. A cet égard, contester l’existence du racisme anti-blanc est l’audacieux déni d’une souffrance silencieuse et ordinaire. [...]

Lire l’intégralité du billet sur Boulevard Voltaire

« Immigration : les incohérences de l’Express » (Boulevard Voltaire)

S’intéressant au livre d’un universitaire, M.Chojnicki, L’Express le présente comme établissant enfin la vérité sur le coût de l’immigration. Les conclusions en sont renversantes : oui, il existe bien un coût de l’immigration mais ce coût ne pèse pas sur la France. Il pèse sur les immigrés eux-mêmes qui se saignent au profit de nos finances publiques : celles-ci en effet arrachent chaque année à ces malheureux des milliards d’euros net (exactement 3,886 en 2005).

M. Chojnicki explique cette « situation » par la structure démographique de la population étrangère. Les immigrés, dit-il, sont concentrés dans la tranche des personnes « en âge d’activité » et cette circonstance ferait plus que compenser les coûts sociaux causés par le reste de la population immigrée. Ce raisonnement aurait peut-être pu s’appliquer aux immigrés des années 1950 et 60. Mais les choses ont changé [...]

Lire la suite sur Boulevard Voltaire

« Vade-Mecum germanopratin » (Boulevard Voltaire)

Vous posez votre valise sur les bords de la Seine et redoutez quelque impair de langage ?
Pas de panique ! Avec ce nécessaire de discussion indispensable à qui souhaite faire montre d’intégration rive gauche, vous êtes sauvé…

[...]
COLONISATION : initiative de la gauche qu’elle reproche à la droite.
COMMUNISME : jamais mis en œuvre. N’a donc ni échoué ni causé de massacres. Moins à la mode malgré tout.
DÉBAT : consensus de gauche. A accompagner de l’adjectif « démocratique ».
DÉRAPER : omettre d’alimenter les robinets d’eau tiède.
DEVOIR DE MÉMOIRE : exercice d’oubli sélectif.
DIVERSITÉ : tout le monde sauf la majorité de la population.
[...]
FRANC-MACONNERIE : religion officielle de la République laïque. Black du Parlement.
IMMIGRATION : juste retour des choses.
INTOLÉRANCE : manque d’enthousiasme.
ISLAM : racines de l’Europe.
JEUNE : jusqu’à quarante ans. Héros anonyme des chroniques judiciaires.
[...]

Lire l’intégralité du billet sur Boulevard Voltaire

Robert Ménard : « Islam : les trois-quart des Français sont inquiets » (Boulevard Voltaire)

[...] Des sondages me direz-vous. Oui, mais quand même 75% à s’inquiéter de ce qui nous est présenté par nos gouvernants comme une chance, un bienfait, une opportunité ! A croire que nous ne parlons pas de la même chose ou… que nous ne vivons pas sur la même planète.

Et face à ce qui est considéré par les trois quarts des Français comme un sujet d’appréhension, pour ne pas dire d’angoisse, quelle est la réponse de ceux qui sont censés nous représenter ? L’évitement, le haussement d’épaule, une sorte de négationnisme qui consiste à refuser de prendre en compte le réel. L’immigration est un bienfait, un point c’est tout. Quant à ceux qui s’interrogent, il suffira de les traiter d’islamophobes, voire de racistes.

Comme, par exemple, les Bruxellois qui se sont émus du remplacement du traditionnel arbre de Noël sur la Grand-Place de Bruxelles au profit d’une structure métallique lumineuse, un « sapin 2.0 » qui s’inscrit dans une « démarche artistique » ayant vocation à « dépoussiérer Noël », selon la municipalité. Venant après la suppression de l’appellation « Marché de Noël », remplacée par celle de « Plaisirs d’Hivers », certains se sont interrogés. On peut les comprendre… [...]

Lire l’intégralité du billet sur Boulevard Voltaire

Bernard Lugan : « Peut-on encore sauver les facultés de Lettres ? » (Boulevard Voltaire)

Devenues des fabriques à chômeurs, les facultés de Lettres ont vu partir à la fois leurs meilleurs étudiants au profit des grandes écoles et leurs plus motivés au profit des filières professionnelles courtes. Ayant fréquenté l’Institution durant 35 années et ayant une certaine expérience des universités étrangères, je vois deux grandes causes à ce naufrage : la massification et la secondarisation.

1- La massification. Quand 80%, et parfois plus, d’une classe d’âge obtient le baccalauréat, les universités qui ne pratiquent pas de sélection à l’entrée du premier cycle sont automatiquement condamnées à devenir des voies de garage pour masses illettrées. Or, sélection veut dire moins d’étudiants… et par conséquent, moins de professeurs. La simple évocation de cette idée provoque donc des transes syndicales.

2- La secondarisation. Pour mettre l’enseignement « supérieur » littéraire au niveau des masses illettrées qui s’y précipitent pour s’y noyer, il a fallu le secondariser, c’est-à-dire le « pédagogiser ». [...]

Ce constat étant fait, est-il encore possible de sauver les filières universitaires littéraires ? Clairement non ! Et cela parce qu’aucun gouvernement ne se risquera à mettre en marche quatre grandes mesures salvatrices :

1- Répudiation de la massification au profit d’une re-élitisation. [...]
2- Concours d’entrée à l’université, chaque établissement fixant ses propres règles et étant libre du montant de droits d’inscription. [...]
3- Sur le modèle anglo-saxon : liberté de recrutement du corps enseignant avec prime donnée aux meilleurs afin de les fidéliser et notation des professeurs par leur hiérarchie mais aussi par les étudiants. [...]
4- Audit sérieux sur ces filières alibi ne survivant que grâce à des « étudiants » venus des Tropiques. [...]

L’on dira avec justesse qu’il est des disciplines qui ne trouveront pas de sources privées de financement. Dans ce cas, il incombera alors et naturellement à l’État d’intervenir. Mais est-il pour autant nécessaire de laisser survivre 36 facultés délivrant des licences en psychologie et 34 des licences en sociologie quand, faute de moyens, des disciplines créatrices de débouchés s’étiolent ?

Lire l’intégralité du billet sur Boulevard Voltaire