Rochefort : un jeune homme meurt après une bagarre en sortie de boîte

Vincent Biradès, âgé de 18 ans et originaire de Dolus d’Oléron, est décédé lundi suite aux coups qu’il avait reçus à la tête, dimanche matin, devant la discothèque El Diablo à Rochefort. L’information vient d’être officiellement confirmée par le commissariat de Rochefort, en charge de l’enquête.

La victime aurait été violemment frappée à la tête alors que plusieurs bagarres étaient en cours devant la boîte de nuit. Les policiers écartent un règlement de compte ou un différend personnel. Il pourrait s’agir d’un acte isolé sur fond de nuit bien arrosée.

Un jeune Rochefortais âgé de 27 ans a été rapidement interpellé et mis en cause. Mais était-il seul ? Est-il celui qui a porté le coup fatal ?

Sud-Ouest merci Naphtaline

Commentaire de notre lecteur : « vous remarquerez la différence entre le nombre d’infos sur la victime et sur la personne mise en cause ».

Le Pin (44). Trois coups de couteau dans le dos en sortie de boîte

Jeudi vers 5h30 du matin, un jeune homme de 18 ans aurait donné trois coups de couteau dans le dos d’un autre jeune en sortant d’une boîte de nuit située sur la commune du Pin (Loire-Atlantique).

La victime a été transportée à l’hôpital de Châteaubriant. L’agresseur a été placé en garde à vue.

Ouest France
(Merci à Bitume8)

Antibes : Ndéyé Oumy Fall lui arrache le pouce avec les dents pour une place aux toilettes

Suite à une altercation entre deux jeunes femmes, l’une d’elle arrache avec ses dents le pouce de l’autre. La prévenue en situation irrégulière, écope de 18 mois de prison et d’une interdiction du territoire français.

« Je l’ai mordue mais je n’ai jamais voulu lui arracher le pouce » explique depuis le box du tribunal correctionnel de Grasse Ndéyé Oumy Fall dit Maya.

Le 9 décembre 2012, il est 3 heures du matin lorsqu’à la discothèque Le Kiss de Juan-les-Pins, la Sénégalaise de 24 ans est prise d’une envie pressante. Plusieurs filles attendent derrière la porte des toilettes et Maya passe devant tout le monde. Comportement qui n’est pas du goût de Pauline, une Niçoise d’une vingtaine d’années qui la retient par le bras. En réponse, Maya lui mord le pouce jusqu’au sang. [...]

Son agresseur lui a littéralement arraché le doigt, et pas qu’un peu… Elle a réussi à broyer l’os. « Ma cliente a subi une amputation du pouce. Elle a bénéficié d’une greffe. Son ITT était initialement fixée à 80 jours » indique Me Émilie Lopez pour la partie civile. [...] Conformément à l’avis du parquet, la prévenue en situation irrégulière est condamnée à 18 mois de prison ferme avec interdiction du territoire français pendant 5 ans.

Nice Matin

Rungis : éventré à la sortie d’une boîte de nuit

Un homme de 26 ans est entre la vie et la mort après avoir été agressé à la sortie du Métropolis, une boîte de nuit installée à Rungis (Val-de-Marne).

Selon des sources policières, vers 5 h 50, alors qu’il regagnait sa voiture avec sa compagne, le jeune homme a été attaqué par trois individus qu’ils l’ont roué de coups. Agressé également à l’arme blanche, l’homme a été éventré, confirme le parquet de Créteil. [...]

Le Parisien

Merci à antibarbare

Laon : tirs à la sortie d’une boîte de nuit

Deux hommes ont été blessés, dont l’un gravement, par des tirs à la sortie d’une discothèque de Laon (Aisne) hier matin, et trois personnes étaient en garde à vue dimanche dans le cadre de l’enquête. [...]

Les coups de feu ont été tirés sur le parking de la boîte de nuit Le Vulcano, samedi vers 4H00 du matin, selon le procureur.  »Il y aurait eu une altercation dans la discothèque entre deux couples et deux jeunes Turcs. Les videurs ont d’abord fait sortir les jeunes », a expliqué M. Hussenet.

Plus tard, lorsque les deux couples sont sortis, les deux jeunes gens les attendaient sur le parking. L’un des hommes en couple est alors « allé à sa voiture, a pris une arme de poing et a tiré », selon le procureur.  »Nous ne connaissons pas l’identité » du tireur, a-t-il précisé. [...]

Le Figaro

Merci à galaxy99

Saint Denis (93). La boîte clandestine désespère les habitants

Au 69, avenue du Président-Wilson, dans le quartier de la Plaine-Saint-Denis, le premier mot qui vient à l’esprit des habitants pour résumer leur quotidien, c’est « cauchemar ». Toutes les nuits,de la musique sort d’une cave d’une copropriété de Saint-Denis. Les résidants en appellent au ministre de l’Intérieur.

Minuit et demi, un samedi soir de janvier. On n’entend pas encore la musique, mais la porte donnant sur la cave, en entrant, à gauche, est déjà ouverte. Une dizaine de jeunes, qui n’habitent pas là, se massent sous le porche. Avec sa porte cochère cassée, l’immeuble est ouvert aux quatre vents. « Eux, ils vendent de la drogue », commente un voisin, qui s’apprête à passer une sale nuit, encore une.

« Je n’en dors plus, il y a la musique à fond jusqu’au petit matin, c’est un enfer pour aller travailler le matin, les gens viennent pisser dans la cour, faire leurs besoins partout, ils n’en ont rien à faire puisque, de toute façon, personne ne leur dit rien… » explique un propriétaire à bout de nerfs. Mains courantes, pétitions, recommandés avec accusé de réception : depuis l’été, conseil syndical et syndic de copropriété multiplient les appels au secours, jusqu’au ministère de l’Intérieur, mentionnant la présence de « jeunes drogués squattant les parties communes durant toute la nuit », « la prostitution, la drogue, l’ivresse, l’urine, les nuisances sonores, la non-autorisation de l’activité ».

La cave est officiellement louée par une association basée à Saint-Ouen, Don’t Forget Congo. Sur le bail à visée commerciale, il est mentionné que ces 60 m² sont à usage « de club privé pour ses activités », que le preneur « s’engage à n’exercer dans les lieux que l’activité suivante : l’insertion des jeunes Congolais. »

Montant du loyer : 13200 € par an. « Ce type de commerce n’est pas prévu dans le règlement de la copropriété et gêne la tranquillité des occupants de la résidence », rappelle le syndic. « Même en termes de sécurité, c’est inimaginable de laisser autant de monde dans cette cave ! » avance un habitant.

(…) Le Parisien

Beurs refusés en boîte de nuit : racisme ou «coup de pub» pour un testing ?

La Talaudière. Trois couples. Un black, un blanc, un beur. Les deux premiers ont pu danser, le troisième est resté à la porte du 1810. «Discrimination» pour SOS racisme, «testing piégé» selon la discothèque. Jugement le 18 décembre.

Le videur du 1810 préfère qu’on l’appelle « agent d’accueil ». Mais le job reste le même : surveiller les entrées dans cette discothèque de La Talaudière. Et, éventuellement, en interdire l’accès. C’est ce qui est arrivé, au soir du 16 octobre 2010, à un couple de Maghrébins.

Problème : les deux jeunes gens jouaient les clients dans le cadre d’un testing de SOS racisme. L’association a porté plainte pour discrimination raciale.

Hier, à la barre du tribunal correctionnel, l’agent d’accueil, la trentaine baraquée, se souvient de cette nuit-là. « C’était l’anniversaire de la boîte. Ce couple s’est présenté à 2 heures 45. Je leur ai demandé combien ils étaient, je n’ai pas eu de réponse. Le jeune homme discutait avec d’autres, j’ai cru qu’ils étaient ensemble. La boite était déjà trop pleine pour accueillir un groupe, j’ai refusé l’entrée ».

Le portier se défend de tout racisme. « Je suis moi-même tunisien ». Le gérant du 1810 est sur la même ligne. « L’établissement existe depuis trois ans, nous n’avons jamais eu de problème. Ma clientèle est hétéroclite. Si on voulait faire de la discrimination, on n’emploierait pas un videur maghrébin. On ne s’est pas sentis testés, mais piégés par SOS racisme : ses représentants ont refusé d’entrer pour constater qu’il y avait réellement du monde ».

M e Lachaud, au nom de SOS racisme, ne s’en laisse pas compter. « Un testing est quelque chose de très encadré. C’est avéré : le couple de Maghrébins s’est fait refuser l’entrée. Imaginez l’humiliation que peut représenter le fait de rester à la porte d’un lieu en raison de sa couleur de peau. Le critère du nombre de clients déjà présents dans la discothèque ne tient pas, puisque les deux autres couples, européen comme africain, ont pu entrer après ».

M e Mbrament défend la société 1810 et son gérant. « On n’a que des suppositions, c’est un pur scandale. Pourquoi ce testing n’était-il pas suivi par un huissier ? Cette discothèque ne veut pas de groupes, car c’est une source d’enquiquinements dans un établissement de nuit ».

Pour le videur, dont on a appris qu’il avait été condamné à six mois de prison ferme en 2003 pour violences et outrages, M e Dupuy développe la thèse « d’une histoire montée de toutes pièces par SOS racisme, qui a voulu se faire un « coup de pub ». Le testing avait déjà fait chou blanc dans deux autres établissements de Saint-Etienne et Saint-Cyprien. D’autres personnes sont certes entrées après le couple, mais en individuels et non en groupe ». (…)

Le Progrès

Les Saoudiennes tracées électroniquement lors de leurs voyages à l’étranger

Privées du droit de conduire et de voyager sans autorisation, les Saoudiennes sont désormais soumises à une nouvelle mesure de contrôle avec un système électronique mis en place par les autorités avertissant leur famille dès qu’elles quittent le royaume.

Depuis la semaine dernière, le « gardien » de la femme saoudienne –père, époux, frère ou tuteur– reçoit sur son téléphone un message SMS l’informant que la femme placée sous sa garde légale a franchi les frontières du royaume, même si elle voyage en sa compagnie.

C’est la militante Manal al-Chérif, icône de la campagne pour obtenir le droit des femmes à conduire qui a relayé l’information sur Twitter, après avoir été alertée par un couple. L’époux, qui voyageait pourtant en compagnie de sa femme, a reçu un message par SMS des services de l’émigration, l’informant que son épouse « a quitté l’aéroport international de Ryad ».

« Les autorités ont recours à la technologie pour surveiller les femmes », déplore la romancière et éditorialiste Badriya al-Bichr, dénonçant « l’état d’esclavage dans lequel est maintenue la femme saoudienne ».(…)

7sur7

Hénin-Beaumont : quatorze coups de feu contre la façade d’une discothèque la nuit dernière

Quatre personnes étaient devant la discothèque au moment où l’homme a commencé à tirer. Elles ont eu le temps de rentrer se mettre à l’abri à l’intérieur du club. Les patrons ont alors verouillé tous les accès.

Selon les quatre témoins, le tireur, cagoulé, est arrivé à pied, muni d’une arme, sans doute un pistolet, après avoir garé son véhicule à une trentaine de mètres des lieux. Il a alors ouvert le feu, tiré quatorze balles, puis est retourné dans sa voiture avant de prendre la fuite. Il est depuis activement recherché.

Cette fusillade intervient près de trois mois et demi après celles du Théatro à Lille, et du Vamos à Bertry, près de Caudry. La première avait entraîné la mort de deux personnes, et fait six blessés.

La Voix du Nord

Sedan : coups de feu devant la discothèque

Ces deux hommes ont accepté de témoigner à condition de conserver l’anonymat. Le premier a 48 ans et, depuis trois mois, gère L’Annexe, établissement à proximité duquel ont été tirés, dans les premières heures de samedi, deux coups de feu contre une voiture où se trouvaient alors quatre hommes. Appelons-le Pascal. Le second individu que nous avons pu rencontrer hier était l’un d’eux. C’est un professionnel de la sécurité. Appelons-le Jacques.

Jacques raconte : « Tout se passait normalement ce soir-là. Samedi, vers trois heures du matin, j’ai vu un client qui buvait son verre sur la piste de danse. Puisque c’est interdit, j’ai été le voir pour lui expliquer. Il a un peu reculé mais n’est pas vraiment sorti de la piste. Je lui ai à nouveau demandé de s’écarter et le ton a commencé à monter. Je l’ai amené vers le hall d’entrée de la boîte. Il y avait trois vigiles à ce moment-là. Le mec s’est un peu échauffé, ça a un peu crié. Il ne comprenait pas qu’on refuse qu’il consomme sur la piste de danse. Mais j’insiste là-dessus : aucun coup n’a été donné.

Et puis une tierce personne – qui était avec  »l’homme au verre », celui qui ne voulait pas partir – est arrivée dans le hall. Il voulait aider son ami et a directement poussé un des videurs. Alors on les a agrippés et on les a sortis tous les deux. Et l’ami de  »l’homme au verre » a dit en sortant :  »J’arrive dans deux minutes ». Je venais d’avoir Pascal au téléphone, il entendait que ça criait un peu mais je lui avais dit que ce n’était pas la peine de venir, que ça allait rentrer dans l’ordre.

Après, la soirée n’était pas finie, mais j’ai décidé de rentrer. Un videur est venu avec moi. Deux amis à nous – qui n’étaient pas des employés – étaient arrivés et on s’est retrouvés tous les quatre dans la voiture. On était en train de démarrer quand on a vu une voiture arriver à notre hauteur. Le conducteur de ce véhicule est sorti, est allé prendre quelque chose dans son coffre. On a vite compris. Je me suis couché sur mon siège sans chercher à comprendre et les autres aussi. Je crois que deux coups ont été tirés.

Une balle a explosé le pare-brise arrière, est passée entre nous quatre avant de sortir par le pare-brise avant. On a eu beaucoup, beaucoup de chance. Après, on est partis direct en accélérant à fond. On a été directement au commissariat de Sedan.

Et les policiers sont revenus avec nous devant la boîte pour les premières constatations. »

« Celui qui nous a tiré dessus ? C’est celui qui était venu aider son ami dans le hall de la boîte. Je ne le connaissais pas avant cette soirée. Il avait commandé une bouteille dans la boîte, l’air bien élevé d’après ce qu’on m’a dit. Dans la voiture qu’il conduisait avant de nous tirer dessus, il était avec un passager qui est resté passif. Lui, je ne l’ai pas vraiment vu. Ce que je pense de tout ça ? Vous savez aujourd’hui, les gens n’acceptent plus rien de ce qu’on leur dit. »

A quelques centimètres près, Jacques – ou l’un de ses trois amis – serait donc décédé à cause à cause d’un verre d’alcool consommé sur une piste de danse par un client récalcitrant. De quoi méditer un instant sur les vertus de l’époque.

De son côté, Pascal, outre l’empathie ressentie pour ceux qui ont failli voir leur vie volée, regrette très amèrement « la publicité catastrophique donnée à la boîte par cette histoire. Si je suis énervé, frustré ou déçu ? Tout ça à la fois, sans doute ». Non sans franchise, il confie avoir accepté notre rendez-vous « pour montrer que je n’ai rien à cacher, que ça n’a rien à voir avec une histoire de drogue ou je ne sais quoi ». Et finit par lever les bras en signe d’impuissance : « Franchement, c’est pas possible ! Comment peut-on imaginer qu’un incident comme ça, aussi banal, puisse dégénérer à ce point ? » On n’a pas su quoi lui répondre.

L’Union

Avignon : Il tire sur la porte de la boîte de nuit dont il a été refoulé

Le 18 mars dernier, à 3h du matin, trois individus se font refouler par le videur du Duplex, quartier Saint-Chamand à Avignon. « On avait fêté l’anniversaire d’un collègue, j’avais bu » se souvient l’un d’eux. Trente minutes plus tard, il est revenu sur les lieux, seul. Armé d’un pistolet genre western selon les photos extraites de la vidéosurveillance.

Le jeune homme de 20 ans comparaissait hier devant le tribunal correctionnel pour avoir tiré trois fois dans la porte de la boîte de nuit. « Légitime défense. On m’a refusé l’entrée, j’allais pas laisser passer ça. […] Je me suis senti agressé » soutient le prévenu, qui nie l’évidence : « Je n’avais pas de pistolet, je suis venu avec une clé en fer. » [...]

Le tribunal condamne finalement l’Avignonnais à 18 mois mais assortis de 12 mois de sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

Le Dauphiné Libéré

Mennessis (02) : Un jeune reçoit deux coups de couteau à la sortie de la boîte

Hier, vers 4 heures du matin, la discothèque bar de nuit, située 38, rue Démosthène-Gaucher à Mennessis, ferme ses portes. Sur le parking, une bande de jeunes, âgés de 20 à 30 ans, semble-t-il, alcoolisés, se dispute.

Des mots, ils en viennent aux menaces, voire quelques échanges musclés. Soudain, un jeune crie, il vient de recevoir un, voire deux coups de couteau au niveau du haut du dos. [...] Environ deux heures après avoir été poignardé, le jeune sera hospitalisé au centre hospitalier de Chauny, sans que, selon une source médicale, ses jours ne soient en danger. [...]

L’Union