Samy Naceri, Isabelle Adjani, Magloire… Le monde du showbiz ébranlé par un Bernard Madoff à la française !

U n banquier véreux est soupçonné d’avoir escroqué douze personnes, et en particulier des stars du showbiz, en prêtant à de riches clients de l’argent emprunté à d’autres…
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L’affaire Bernard Madoff se voit offrir un remake à la française… Et pour cause, le célèbre escroc américain a encore fait des émules : un banquier français qui arnaquait ses clients depuis plus de dix ans, vient d’être démasqué, comme nous le révèle le journal Le Parisien !

En effet, Frédéric L., un gestionnaire de comptes de 42 ans, aurait détourné 5 millions d’euros à ses victimes qui pour la plupart sont des personnalités du showbiz, en prêtant à de riches clients de l’argent emprunté à d’autre. De quoi remettre au goût du jour le principe de la chaîne de Ponzi, rendue célèbre par l’affaire Madoff. (…)

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En pleine crise, des cadres de la SEC surfaient sur des sites pornos

Alors que le pays sombrait dans sa pire crise financière depuis 70 ans, une trentaine de cadres de la SEC de la Security and Exchange Commission (SEC), l’organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, passaient des heures à surfer sur des sites internet pornographiques, sur les ordinateurs de la SEC, selon un rapport de l’inspecteur général de l’organisme.

«Le Bureau de l’inspecteur général a établi que 33 employés ont enfreint les règles de la Commission, ainsi que les normes d’éthique en vigueur au sein du gouvernement, en consultant des images pornographiques, sexuellement explicites ou fortement suggestives sur des ordinateurs professionnels et pendant leurs heures de travail,» indique ce rapport cité par la chaîne de télévision ABC.

Un avocat de la SEC est ainsi arrivé à passer jusqu’à huit heures par jour sur des sites pornographiques, et un comptable avait stocké plus de 600 photos pornographiques sur son disque dur, selon le rapport qui n’a pas encore été publié.

Ces dernières années, la SEC a fréquemment été accusée de laxisme dans sa façon de contrôler les opérations boursières.

Elle a été particulièrement critiquée pendant l’affaire Bernard Madoff, le financier condamné en 2009 à 150 ans de prison pour avoir monté une fraude sur plus de 20 milliards de dollars d’investissements. La SEC avait été saisie à deux reprises mais n’avait pas été jusqu’au bout de l’enquête.

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Comment Madoff s’est servi dans nos cotisations retraite

L’Arrco ne s’en est pas vantée. Comme beaucoup d’autres, l’association gérant la retraite complémentaire des salariés a été victime de Bernard Madoff. Elle a perdu près de 35 millions d’euros.

Comme beaucoup de victimes européennes de Madoff, l’Arrco a investi dans la Sicav luxembourgeoise Luxalpha, le fameux placement de la banque suisse UBS dont les rendements résistaient à la conjoncture. Mais les fonds étaient confiés à Madoff.

A l’Arrco, on souligne que les sommes concernées ne représentent qu’une petite partie de la réserve. « Il ne faut pas affoler les retraités », explique une porte-parole.

Sources 12

Plusieurs cas « Madoff » en France

Dans un livre signé « Confessions d’un banquier pourri », Claire Germouty et un banquier resté anonyme (Damien) annoncent que plusieurs cas Madoff vont éclater en France.

« Il ne nous a pas été possible de citer les noms des banques françaises au bord de la faillite. Entre autres celles qui se sont fait rouler en achetant à prix d’or des établissements dans les pays de l’Est. D’autre part, certains grands banquiers français ont profité à titre personnel des montages fiscaux offshore mis en place pour leurs clients. Je peux vous assurer que des têtes vont tomber dans les mois qui viennent.

Nous avons en France quelques « Madoff » suivis de près par Bercy et l’Autorité des marchés financiers, l’AMF. Damien (le banquier) m’a expliqué que, pour se protéger de perquisitions de la brigade financière, et garder à l’abri des documents sensibles, certains banquiers ont caché des coffres dans des endroits incongrus de leur banque, là où les policiers n’iraient pas chercher. Il existe ainsi dans un grand établissement, un coffre secret situé derrière le placard des femmes de ménage et accessible à une poignée de dirigeants. »

A la suite de ces révélations, il y eut de nombreuses réactions. Jean-Claude Trichet, Lire la suite

Affaire Madoff : l’omerta médiatique

Un témoin clé dans l’affaire Bernard Madoff affirme avoir averti le populaire quotidien Wall Street Journal via l’un de ses journalistes mais que les éditeurs de ce journal ont refusé d’enquêter.

(H. Markopolos)

Harry Markopolos, un compétiteur de Madoff qui a enquêté sur le maintenant célèbre fraudeur pour savoir comment il réussissait aussi bien et qui a découvert que les rendements étaient trop peu plausibles pour être vrais, a affirmé devant le comité du Congrès examinant cette affaire qu’il a demandé à la SEC (Securities and Exchange Commission) de démarrer à leur tour leur propre enquête et qu’il entretenait une bonne relation avec un journaliste du Wall Street Journal, John Wilke, lui donnant à plusieurs reprises des informations compromettantes sur Madoff.

Il est devenu « un ami » selon ses dires durant les trois ans précédant l’éclatement du scandale. Mais malgré l’intérêt du journaliste et l’importance du sujet ses patrons lui ont toujours refusé l’autorisation d’aller plus loin. Markopolos affirme lui avoir envoyé de nombreuses informations clés mais qu’à chaque fois l’ordre est venu d’en haut de laisser Madoff tranquille.

« Malheureusement ni le Wall Street Journal ni la SEC n’ont eu envie de suivre les pistes que je leur ai fourni » a ajouté Markopolos. « Je crois que les éditeurs sénior du WSJ avaient peur de Madoff et qu’ils ne voulaient pas laisser leur journaliste le questionner »

SOURCE : Editor and Publisher